Suivez-moi sur mon nouveau blog : Maman allant vert

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Après avoir déserté ce blog pendant six long mois, je ne sais pas si cet article trouvera encore lecteur mais… sachez que je n’ai pas quitté la blogosphère ! Je m’en suis absentée un temps pour finalement y revenir avec un nouveau blog qui correspond mieux à ce que j’avais envie d’écrire, avec une nouvelle ligne éditoriale : allier la maternité et l’écologie !

Vous y trouverez un peu de tout : des recettes, des DIY « recyclage », des astuces pour protéger l’environnement ou pour faire des économies, vous pourrez suivre l’évolution de mon potager et bien sûr… de Coquillette et Crapulette !

Le tout dans une ambiance Peace and love 😉

Je serai donc ravie de vous retrouver sur ce nouveau blog : http://mamanallantvert.wordpress.com

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Mes filles : ma force et ma faiblesse

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Devenir maman entraîne tout un tas de bouleversements dans notre vie, mais aussi et surtout en nous. Une fois qu’on a donné naissance à un petit être, je dirais même dès qu’on tombe enceinte de lui, nous devenons une autre et aucun retour en arrière n’est possible. Ce n’est d’ailleurs pas différent pour une deuxième naissance, je suis également devenue différente quand Crapulette est arrivée parmi nous.

Etre responsable d’une autre vie que la mienne m’a rendue plus forte. Je suis plutôt réservée et je ne m’affirme pas beaucoup en général, mais quand il s’agit de mes filles, je suis tout à fait différente. Le changement avait commencé à la naissance de Coquillette (et même avant en fait, afin de faire en sorte que ma grossesse se déroule au mieux) et s’est accentué encore à la naissance de sa petite soeur. Finies les hésitations avant d’ouvrir la bouche pour parler, dès que ça les concerne, je deviens sûre de moi. Par exemple, je n’ai pas hésité à dire ce que je pensais de sa façon de faire à un proche qui a dépassé les bornes avec Coquillette (oui, un enfant de 2 ans, parfois ça tape et ça pince, ce n’est pas bien et on lui explique, mais on ne lui fait pas la même chose, on n’est pas dans une cour de récréation et si l’adulte réagit comme un enfant, ce n’est pas une solution, surtout vue la différence de gabarit). Cette personne l’a peut-être mal pris, mais pour le coup je m’en balance.

Devoir m’occuper de mes deux filles m’a aussi rendue plus forte physiquement, ou plutôt devrais-je dire que le mental a pris le dessus sur le physique. Si j’avais mené la vie que j’ai actuellement sans une seule nuit de sommeil correcte en quasiment 7 mois avant d’avoir des enfants, j’aurais passé mes journées à me plaindre que j’étais fatiguée, je n’aurais été capable de rien faire, je n’aurais pas réussi à me lever le matin. Et pourtant, aujourd’hui, bien que je dépasse rarement les 5 heures de sommeil par nuit (et pas d’affilée) et que je cours toute la journée, je ne ressens la fatigue que quand je m’arrête pour souffler et je me lève le matin sans me traîner comme un zombie (la plupart du temps, évidemment, j’ai mes limites, comme tout le monde).

Ressentir autant d’amour pour ces deux petits êtres est un vrai moteur au quotidien, et en cela, c’est une force. Mais c’est aussi une énorme faiblesse. S’il leur arrivait quoi que ce soit, je serais anéantie. Si l’une d’elle est malade, je souffre bien plus que si c’était moi qui était malade. Leurs chagrins me déchirent les tripes. Evidemment elles vont grandir et prendre leur envol, c’est bien et je les encouragerai toujours sur leur chemin, mais je sais aussi qu’en s’éloignant progressivement de nous, elles emmèneront une partie de mon coeur avec elles.

Episio vs. déchirure : le bilan

Mes deux accouchements ont été très différents l’un de l’autre et si pour Coquillette, ma gynéco était présente et a pris le temps de me faire une épisiotomie, Crapulette est arrivée tellement vite que la sage-femme n’a quasiment eu le temps que de la réceptionner au vol (bon ok, j’exagère un tout petit peu).

Avant cela, j’en avais entendu des vertes et des pas mûres à propos de la déchirure comme à propos de l’épisiotomie. Ma grand-mère, qui a eu les deux aussi, m’avait dit que l’épisiotomie était préférable. Mais dans mes lectures, j’ai souvent noté qu’on considérait que l’épisiotomie était pratiquée de façon trop systématique et qu’une déchirure était de toute façon mieux. Je pense que dans tous les cas, ça dépend de l’importance de l’épisio ou de la déchirure et des soins qui sont pratiqués ensuite. Je vais quand même vous parler de mon expérience à ce propos.

D’abord, il faut savoir que si j’ai eu une déchirure la deuxième fois, c’était à cause de la précédente épisiotomie qui avait fragilisé la zone, c’est ce que m’a expliqué le gynéco qui m’a recousu. Sinon, Crapulette serait probablement passée sans difficulté. Contrairement à ce que je vous avais annoncé quelques semaines avant mon accouchement, je n’ai pourtant pas pratiqué le massage du périnée durant mon dernier mois de grossesse. Je me demande donc si la première épisiotomie était vraiment justifiée et surtout, je constate qu’elle a fait des dégâts en fragilisant la zone sur le long terme.

Pour ce qui est de la douleur sur le coup, je n’ai rien senti pour l’épisio puisque j’étais sous péridurale (voir le récit de mon premier accouchement ICI et ICI), mais je n’ai rien senti non plus au moment de la déchirure la deuxième fois, bien que mon anesthésie ait été inefficace (voir ICI pour ceux qui l’ont raté). En même temps on sent déjà tellement d’autres choses que je ne pouvais pas m’en rendre compte !

Les soins sont ensuite les mêmes dans les deux cas : se laver régulièrement avec du savon type Saforelle, bien sécher et appliquer généreusement de l’éosine avec une compresse. Seule différence pour moi : le fil utilisé pour me recoudre. Il a fallu couper le noeud à la sortie de la maternité après la déchirure et ce n’est franchement pas agréable, en plus d’être flippant (je revois l’infirmière rapprocher sa lame aiguisée et me dire : « surtout ne bougez pas hein ! » Gloups !). Mais ça n’a rien à voir avec épisio ou déchirure, je pense que c’était juste une préférence du gynéco. Au passage, ce petit point de suture, c’était un peu du luxe puisque le gynéco m’a expliqué qu’en réalité, j’aurais pu m’en passer, le  déchirure étant vraiment minime.

L’énorme différence entre les deux, finalement, ce sont les douleurs dans les jours/semaines d’après. Je me souviens qu’après avoir accouché de Coquillette, je disais souvent que j’avais mal à mon épisio. Quand je m’asseyais, quand je faisais certains mouvements, et évidemment, au moment des rapports… La douleur a persisté plusieurs semaines et même si ce n’était pas du tout insupportable, c’était quand même loin d’être agréable et quand on sait qu’on aurait peut-être pu faire sans, c’est rageant. Au contraire, après la déchirure, je n’ai quasiment pas eu mal, à peine quelques jours.

J’ai également l’espoir que mon périnée ait moins souffert en ayant pas eu à subir d’épisio et que la rééducation soit rapide.

Bref, vous l’aurez compris, pour moi, le choix entre les deux est évident et si je devais avoir un troisième enfant, je demanderais à ce qu’on ne me fasse pas automatiquement d’épisiotomie. En plus, l’épisiotomie n’évite pas forcément la déchirure, j’ai une amie qui a eu les deux en un seul accouchement…

PS : je suis désolée pour l’absence d’illustration mais là, je me suis sentie un peu à court d’idée ! 😉

Maman pieuvre

pieuvre

Si c’était aujourd’hui que je créais mon blog, je pense que je ne l’aurais pas appelé Maman 24h/24 (bien que ce soit toujours le cas) mais plutôt Maman Pieuvre. Je n’ai pourtant que deux bras, mais je me sens comme si j’en avais six. Bon en réalité, c’est surtout que j’en aurais bien besoin de six pour gérer mes deux crapules.

Je change une douzaine de couches par jour, je donne huit fois le sein (au bas mot), je prépare trois biberons, quatre repas pour Coquillette, deux pour nous, je donne un à deux bains, lance une lessive, range le linge, lis dix fois la même histoire, gère une petite dizaine de caprices et autres crises, éponge environ trois grosse flaques de régurgitations à des endroits divers, mais souvent en partie sur moi-même, ce qui m’amène à changer de vêtements trois fois également, et ce qui rend ma douche quotidienne non négociable. Je me lève minimum trois fois par nuit et Crapulette nous rejoint dans le lit vers 6h ou 7h, heure à laquelle je ne me sens plus capable d’allaiter en position assise dans sa chambre, parce que j’ai les jambes qui flageolent et la tête qui tourne. Une heure plus tard cependant, je suis sur le pont puisque Coquillette se lève et Crapulette ne veut de toute façon plus dormir. Bizarrement, je ne me sens pas vraiment fatiguée pendant la journée et même si je suis débordée, je me sens bien, plutôt cool (alors que j’étais totalement dépassée avec un seul bébé à la naissance de Coquillette, allez comprendre !) et surtout, très heureuse. J’aime notre vie à quatre.

Bon et puis pour l’instant, je triche un peu, puisque le papa des demoiselles est encore en congé et me file un sacré coup de main ! Mais lundi, c’est fini ! Il reprend le boulot et du coup moi aussi, j’appréhende un peu de devoir tout gérer en même temps à longueur de journée et je me doute qu’il va me falloir un peu de temps avant de trouver LA bonne organisation qui me permettra d’être une maman pieuvre digne de ce nom. Quelque chose me dit aussi que je vais sacrément me remuscler parce que porter mes deux bébés en même temps, dont un grand bébé de 9,5 kilos, c’est pas de la tarte ! Et Crapulette est en train d’attraper cette obsession qu’avait sa grande soeur de toujours vouloir être dans nos bras… Je vais donc sous peu ressortir l’écharpe de portage mais elle est pleine d’inconvénients aussi : trop chaude, trop longue et compliquée à mettre, trop salissante mais trop longue à sécher vue sa taille. Je me tâte donc à tenter le sling, mais sans savoir vers quelle marque me tourner : Ling Ling d’Amour ? Sukkiri ? La PESN de JPMBB ? Vous en avez à me conseiller ?

Je sollicite en tout cas votre indulgence : vu cet emploi du temps surchargé, j’ai parfois un peu de mal à trouver du temps pour le blog, et vous comprendrez que la priorité va à mes deux amours de filles ainsi qu’à mon homme. Malgré tout j’ai plein de choses en tête à vous raconter, donc vous ne vous débarrasserez pas de moi aussi facilement !

 

Des nouvelles du front

Vous l’avez remarqué, je n’écris plus beaucoup sur le blog en ce moment… Non non je n’ai pas encore accouché, mais avec la naissance de Crapulette qui approche à grands pas (plus que quelques jours quoi qu’il arrive !), je me sens vraiment l’esprit à autre chose, j’ai envie de finir tout ce qu’il y à faire d’urgent à la maison et en plus, je profite bien souvent des siestes de Coquillette pour dormir moi aussi. Malgré tout je n’oublie pas le blog et j’ai plein de projets pour lui !

J’ai notamment l’intention de vous programmer toute une série d’articles sur les produits, marques et enseignes de puériculture incontournables à la naissance d’un bébé (en tout cas ce que j’ai jugé indispensable d’après ma propre expérience). Une ou plusieurs petites surprises pourraient bien accompagner cette série, ne ratez donc pas l’actualité du blog ces prochaines semaines !

A part ces quelques nouvelles bloguesques, la vie continue son petit bonhomme de chemin chez Maman 24h/24 ! Coquillette grandit beaucoup et entre dans sa phase de rébellion (chez BB80, j’ai lu l’expression « crise de bébélescence », c’est tellement ça !). En vrac, cela donne une petite fille (dur de parler encore de bébé à cet âge !) qui grimpe dans le canapé et s’y met debout alors qu’elle sait trèèès bien qu’elle n’a pas le droit, sourit quand on lui demande de s’asseoir et au lieu d’obtempérer, se met à sautiller (grrrrrr). Mais aussi qui va jusqu’aux tiroirs du buffet qu’elle n’a pas le droit d’ouvrir, attend bien qu’on la regarde, puis l’ouvre avec un regard espiègle et un grand sourire de défi. Je vous passe les crises au parc ou dans les magasins parce qu’elle veut absolument marcher toute seule, sans qu’on lui tienne la main (alors qu’il y a un étang à moins d’un mètre, non mais hooo !!). elle refuse également qu’on lui donne à manger : maintenant c’est ELLE qui se nourrit seule, et tant pis si tout finit par terre parce qu’elle ne maîtrise pas le maniement de la cuillère, elle préfère finir l’estomac vide… L’autre jour, j’ai croisé la voisine qui m’a gratifié d’un « elle a du caractère, on l’entend hein !! ». Ben oui, désolée, je n’ai pas encore trouvé le moyen de l’empêcher de s’exprimer, et ton chien qui aboie même la nuit, on en parle ??

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A la maison, c’est donc un peu la guerre en ce moment, la situation justifiant amplement le titre de cet article à mes yeux ! Malgré tout, un bébé qui grandit ce ne sont quand même pas que des prises de tête et il y a des tas de moments tellement parfaits pour compenser tout ça ! Ce matin, on a cueilli des prunes dans le jardin, je lui tendais les fruits qu’elle attrapait et rangeait soigneusement dans son petit seau (elle a un peu peur de les cueillir directement dans l’arbre pour l’instant). Elle était emmitouflée dans son petit manteau rose (il ne fait pas très beau par chez nous en ce moment) et souriait, s’appliquant avec tant de délicatesse dans sa tache que je ne pouvais pas m’empêcher, moi aussi, de sourire en permanence.

Si elle ne parle toujours pas plus qu’avant (son vocabulaire se limite à « papa » et « caca » qui signifie en fait canard), elle comprend de mieux en mieux tout ce qu’on lui dit : si je lui donne un mouchoir en lui demandant de se nettoyer le nez, elle le fait puis accepte aussi d’aller le jeter à la poubelle après. Elle est aussi capable d’aller mettre d’elle-même ses bavoirs dans le panier de linge sale et ça lui est venu d’elle-même, sans qu’on lui demande quoi que que ce soit ! Je crois qu’on est tombé sur une hyper observatrice, on a intérêt à faire attention à tous nos faits et gestes !

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Maintenant qu’elle sait faire des bisous qui claquent, il est fréquent qu’elle aille voir un chat et lui colle une peluche sur la tête en faisant le bruit du bisou, c’est juste adorable !

Je pourrais continuer cette liste encore bien longtemps, et elle serait bien plus longue que celle de ses bêtises ! Voici donc qu’elles étaient les nouvelles du front, mais d’un front rose bonbon et qui sent le bonheur à plein nez ! (Sans parler que dans quelques jours, monsieur le papa de Coquillette et de la future Crapulette est en congés pour quasiment cinq semaines !!

Qui devrait avoir honte ?

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Vous allez vous dire que je passe mon temps à pousser des coups de gueule mais celui-ci n’était pas prévu. Et pourtant, je ne peux pas m’empêcher de revenir sur une émission sur laquelle je suis tombée hier soir.

Je ne suis pas une fan de Confessions intimes et de ce genre de reportages voyeuristes, je sais que la réalité y est déformée, mais j’avoue que de temps en temps j’aime bien regarder pour rigoler, quand je fais autre chose en même temps. On y voit des couples qui se déchirent, des fans de Cloclo ou du King qui font passer leur idole avant leur femme, et puis à la fin, comme par magie, tout s’arrange. C’est complètement bidon évidemment mais en général, les personnes un peu folles ou qui négligent leur entourage promettent de faire des efforts.

Hier, le reportage sur lequel je suis tombée s’appelait « Tu m’épouses ou tu t’en vas ». En voici le résumé :

« A 20 et 25 ans, entre Mandy et Nicolas rien ne va plus. Car depuis la fin de sa grossesse, Mandy accuse encore 10 kg de trop sur la balance … Nicolas le lui reproche et a même honte de s’afficher avec la jeune femme dans la rue. Il ne comprend pas qu’elle se laisse aller. Elle ne se maquille plus, ne se coiffe pas vraiment, elle qui avant avait un look de petite poupée. Aujourd’hui le couple n’envisage pas du tout le quotidien et l’avenir de la même manière. Mandy, elle, rêve de mariage et Nicolas, lui, fuit constamment la maison. »

L’émission se passe 6 mois après la naissance de leur fille. J’ai envie de dire au mec : « ben oui, après une grossesse, tous les kilos ne s’évanouissent pas par magie! » Et avec un jeune bébé à la maison, difficile de trouver le temps de se maquiller et de se coiffer pour qu’elle ressemble à la « poupée » qu’elle était avant… Et franchement, elle est loin d’être laide ! Le mec se comporte comme un vrai salaud, n’hésitant pas à manger des chips devant elle pendant qu’il lui interdit d’en manger, refusant de l’embrasser ou de la câliner parce qu’elle est trop grosse, avouant même que s’il était avec elle, c’était pour son physique. Que l’émission soit vraie ou truquée ou ne serait-ce qu’exagérée, peu importe, j’étais persuadée que c’était le comportement du mec qu’ils allaient tenter de rectifier. Mais non ! C’est cette pauvre fille à qui sa propre mère conseille de se ressaisir ! Elle a le droit à un relooking de 2h (on a toutes 2 heures à passer le matin dans sa salle de bain, c’est évident) et là son homme accepte de l’épouser. Non mais ho, on est où là ?? Je faisais des bonds sur mon canapé ! Ben oui, parce que moi aussi, au début, après l’éccouchement, je ne me coiffais pas vraiment, je mettais un élastique (c’est pratique avec un bébé, mais ça, l’émission semble l’oublier), je portais aussi des joggings (les jeans serrés après l’accouchement c’est un peu dur de rentrer dedans quand même…) Mais si j’ai réussi à dépasser ce cap, si j’ai perdu mes kilos, c’est parce que mon homme m’a soutenue, a été compréhensif, m’a redonné confiance en moi, m’a fait à manger pendant que j’allaitais parce que sinon, vu le peu de temps que j’avais, moi aussi je n’aurais mangé que des cochonneries à longueur de journée !

Il y a beaucoup de choses à jeter dans ce qui passe à la télé, mais là, je crois que TF1 a touché le fond pour dénigrer des femmes qui accusent quelques kilos en trop parce qu’elles ont donné la vie et se consacrent corps et âmes à leur bébé.

Aviez-vous vu cette émission ? Qu’en pensez-vous ?