Les incontournables de la naissance #3 : les produits Natessance

Pas vraiment de surprise aujourd’hui : ce n’est pas la première fois que je vous parle de cette marque ! Si j’y reviens encore une fois, c’est que je ne pouvais pas parler des incontournables de la naissance sans parler de cette marque dont je suis devenue une fan inconditionnelle, bien que je n’aie pas encore testé tous leurs produits !

Avant de vous parler de Natessance, je dois vous parler du groupe Léa Nature qui comprend plusieurs marques de plus en plus réputées comme So Bio Etic pour les cosmétiques ou Jardin Bio pour l’alimentation. « Le spécialiste des produits naturels », c’est sa devise, porte parfaitement bien son nom à mon avis, et plus je découvre les produits des marques du groupe, plus j’adhère (il y a déjà plusieurs mois, je vous parlais de mon enthousiasme pour le bio, et bien il continue de s’accroître !).

Mais là, on parle bébé, donc c’est de la marque Natessance plus particulièrement dont je vais vous parler. Attention, tous les produits Natessance ne sont pas bio, mais un soin tout particulier est attaché à leur composition, essentiellement d’origine naturelle. Ce sont trois produits que je vous ai sélectionnés que vous pouvez rajouter les yeux fermés à votre liste de must-have après la naissance de bébé (avant de fermer les yeux, lisez l’article quand même hein, que je l’écrive pas pour rien !).

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1. Le bioliniment protecteur

Je sais, je radote, je vous en ai justement parlé il n’y a pas si longtemps. Rappelez-vous, c’était ICI. Je ne vais donc pas m’éterniser sur le sujet mais me contenter du minimum. Quand Coquillette est née, je ne pensais pas qu’il fallait forcément protéger ses fesses au moment du change. Je lui nettoyais le siège, je changeais sa couche et voilà. La pédiatre m’avait parlé du Bepanthen en cas d’irritation (depuis, j’ai quitté ma pédiatre) et c’est le premier produit vers lequel je me suis tourné quand les premières rougeurs sont apparues sur les petites fesses dodues de ma fille. Quand j’ai jeté un oeil à la composition, aïe aïe aïe, j’avais beau n’y rien connaître, j’avais juste l’impression de lui barbouiller les fesses de cochonneries chimiques. A la pharmacie, on m’a conseillé du liniment oléo-calcaire. J’ai testé plein de marques  et je me suis mise à utiliser du liniment à chaque change. Cela a plus ou moins suffi jusqu’au jour où les premières poussées dentaires se sont fait sentir et alors là, catastrophe, si j’arrivais à enrayer les grosses crises avec des produits plus costauds, jamais les fesses de Coquillette ne redevenaient toutes belles comme avant, même entre deux crises. Jusqu’à ce que je tombe sur le bioliniment protecteur de Natessance. Non seulement ses fesses sont redevenues blanches et douces, mais en plus les crises d’érythème se sont espacées et sont devenues moins violentes. Pour moi, c’est clair, c’est ce bioliniment qu’aura Crapulette du jour de sa naissance jusqu’à ce qu’elle ne porte plus de couches ! (J’ai déjà 6 litres de stock à la maison, et c’est pas une blague, j’ai profité d’une promo)

2. La crème de change calmante et protectrice

Un produit complémentaire du bioliniment en cas, justement, de crise d’érythème. Si vraiment les dégâts sont trop importants, ça ne suffira pas, et il ne faut surtout pas mettre de crème sur des fesses qui suintent, uniquement du Bleu de Milian ou, le cas échéant, de l’éosine. Mais pour les irritations qui surviennent régulièrement dans la vie d’un bébé, que ce soit au moment de la diversification, à cause d’un gros caca qui pique ou d’une dent qui a du mal à sortir, j’ai constaté que cette crème était plus efficace que la fameuse Bepanthen pourtant conseillée par la pédiatre. Et surtout, plus naturelle ! En plus, je la trouve parfaitement couvrante : sa texture la rend agréable à utiliser.

3. L’huile d’amande douce

J’ai vu qu’elle existait aussi en bio mais pour le coup, celle que j’ai achetée en parapharmacie ne l’était pas. Pourtant, c’est malgré tout devenu mon huile de prédilection. Ce qui est bien, c’est qu’elle est multi-usage ! Parfaite pour masser bébé après son bain par exemple, elle est aussi efficace pour maman contre les vergetures ! Je ne vous fais pas de promesses intenables, si vous devez avoir des vergetures, vous en aurez quoi qu’il arrive. J’en suis la preuve vivante, malgré tout ce que je me suis tartiné comme crème, huile, etc… Mon ventre est intact mais les hanches, les fesses et les cuisses ont sacrément morflé. Malgré tout je continue à me tartiner, je pense sincèrement que ce serait pire si je ne faisais rien. Depuis un bon mois maintenant, j’utilise exclusivement l’huile d’amande douce Natessance. J’aime son odeur pas trop forte, et j’aime la texture de l’huile par rapport à celle d’une crème, même si je suis toute grasse en allant me coucher (il faut dire que je ne lésine pas). Pour ce qui est des massages de bébé, il y a belle lurette que Coquillette n’aime plus ça, il faut toujours que ça bouge avec elle. Mais quand elle était petite, elle aimait bien les massages et j’aurais voulu avoir cette huile à l’époque. Pas grave, j’ai retenu la leçon pour Crapulette !

 

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Le saint Graal des liniments

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Il y a quelques semaines, je vous parlais de mes déboires avec les fesses de Coquillette qui subissaient un vilain érythème à répétition, notamment à cause de ses poussées dentaires. J’avais évoqué un remède miracle pour les crises, mais je n’avais pas encore trouvé de solution pour calmer l’irritation de façon durable, puisque le Mitosyl ne peut pas s’utiliser plus de trois jours d’affilée. J’utilisais du liniment oléo-calcaire classique que j’achetais au hasard de ce que me proposaient les pharmacies. C’était bien, mais pas suffisant au stade où en était Coquillette…

J’ai donc profité des soldes d’été pour tenter le bioliniment protecteur de la marque Natessance (Léa Nature). J’avais déjà testé leur crème de change et j’en avais été très satisfaite, c’était donc l’occasion de découvrir un peu plus leur gamme. D’abord, le flacon est très pratique puisqu’il est à pompe doseuse, déjà un bon point. Mais ce qui comptait surtout, c’était son efficacité et là-dessus, il a tout bon aussi ! Les fesses de Coquillette ont retrouvé leur état d’origine et j’ai pu arrêter d’utiliser Bleu de Milian et Mitosyl à tout va, ce qui est une bonne chose. Elle n’essaye plus de se gratter sauvagement les fesses à chaque fois que je la change et ça, c’est bien aussi parce que le moment du change est à nouveau redevenu serein (sinon c’était la guerre pour ne pas qu’elle se mette les fesses à sang dès que je lui lâchais les mains).

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Il ne s’agit pas d’un simple liniment oléo-calcaire composé uniquement d’eau de chaux et d’huile d’olive puisqu’il est également formulé avec du miel et de l’aloe-vera. Au départ, je n’étais pas trop chaude pour utiliser ce genre de liniments vue la longue liste d’ingrédients. Je recherchais plutôt du simple et du naturel. Mais au final, les ingrédients sont d’origine naturelle pour 99% d’entre eux et 22% sont issus de l’agriculture bio donc ça me rassure, et quand je vois l’effet que ça a sur les fesses de Coquillette, ça finit de me convaincre de la qualité du produit ! Et puis c’est plus agréable à utiliser : la texture est moins grasse et plus homogène.

Bref, vous l’avez compris, j’ai trouvé le saint Graal des liniments et même mon homme le dit : « on ne change plus de marque maintenant ! »

Un déodorant sain pour un allaitement en toute sécurité

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En ce moment, je me suis un peu mise à la recherche du sein saint Graal : un déodorant approprié pour l’allaitement. Car comme vous l’avez sûrement déjà constaté, entre le sein et l’aisselle, il n’y a un long chemin, et je ne voudrais pas que des cochonneries chimiques puissent se retrouver dans la bouche de mon bébé. En tout cas, le moins possible. Ça ne m’empêche pas de vouloir un déo efficace car je voudrais éviter de puer la transpiration en plus du lait caillé…

Première chose : exit les pschiiitt, bien trop volatiles et dont on ne peut pas maîtriser la trajectoire, et direction les déodorants à bille qui sont de toute façon bien meilleurs pour la planète.
J’en ai pour l’instant essayé trois, de trois marques différentes et achetés à trois endroits différents : Natur Protect 48h de Sanex, acheté en grande surface, le Deo fraîcheur végétale à l’Aloe Vera de So Bio Etic, acheté sur le site Lea Nature et le stick pierre d’Alun Deoroche acheté en pharmacie.
Je les ai tous testés moi-même et même mon mari s’y est mis, voici donc nos conclusions :

Efficacité :
Ils protègent tous les trois contre les mauvaises odeurs, à égalité selon mon homme, mais je note quand même des différences. Le plus efficace sur moi est le déodorant So Bio Etic, suivi par le Sanex, suivi enfin de la pierre d’alun. Non pas qu’elle ne soit pas efficace du tout, mais elle n’est pas suffisante en cas de fortes chaleurs par exemple. Il faut dire que lorsque je suis enceinte, et après l’accouchement, j’ai tendance à vraiment beaucoup transpirer.

Respect des peaux sensibles :
Là encore, mon favori est le déo So Bio Etic. S’il ne s’agissait que de moi, je l’aurais mis à égalité avec le Sanex mais trois personnes dans mon entourage ont fait une énorme allergie au déo Natur Protect de Sanex, dont mon mari. D’énormes plaques rouges sont apparues sous ses bras et une amie, ayant continuer à en porter, s’est retrouvée avec des démangeaisons. Rien à signaler chez moi cependant. Quant à la pierre d’alun, pas vraiment de soucis au quotidien mais ça pique sur des aisselles fraîchement rasées ! D’ailleurs je ne comprends pas pourquoi puisqu’il ne contient ni alcool ni parfum, mais les faits sont là !

Composition :
Là, je parle en non experte, mais ça me rassure quand je me dis que j’utilise un déo dont 98% du total des ingrédients sont d’origine naturelle et dont 42% sont issus de l’agriculture biologique (So Bio Etic, ou quand il se compose uniquement de potassium 100% d’origine naturelle (pierre d’alun). A savoir quand même qu’il existe une polémique sur la présence d’aluminium dans la pierre d’alun. Le mien précise qu’il ne contient pas d’aluminium hydroxyde mais comme je vous le disais, je ne suis pas experte, je ne peux donc pas me prononcer sur le sujet. Mais le « potassium alum » qui est son unique composant se retrouve également dans le déo So Bio Etic. Entre les deux donc, mon coeur balance. En revanche, Sanex perd puisque la marque se trouve sur la liste rouge du guide Cosmetox de Greenpeace (les deux autres marques n’y apparaissent pas du tout).

Odeur :
Là c’est en fonction des préférences de chacun. A noter que la pierre d’alun n’a pas du tout d’odeur, ce qui peut être un peu déstabilisant mais qui au final, peut aussi se révéler être un avantage. Les parfums des deux autres déodorants ne sont pas désagréables et peuvent être portés aussi bien par un homme que par une femme.

Praticité :
J’aime bien le principe de la bouteille Sanex, qui se trouve la tête en bas, donc pas de problème pour la mettre à l’envers quand on arrive à la fin. En revanche, il faut mouiller son aisselle avant de pouvoir utiliser la pierre d’alun, et ensuite laisser sécher avant de s’habiller. On s’y habitue assez vite cependant. Le So Bio Etic est un peu plus liquide que les autres déodorants à bille, mais ça ne me dérange pas vraiment. Mieux vaut ne pas enfiler ses vêtements immédiatement après l’application tout de même.

Prix :
Le grand gagnant est le stick à la pierre d’alun puisqu’il a une durée de vie très très longue. Je ne le teste pas depuis suffisamment longtemps pour vous le dire mais d’après ce qu’on m’a dit, il dure facilement une année entière alors qu’on peut le trouver à moins de 4 euros. Si ça, ce n’est pas une bonne affaire ! Le perdant est quant à lui le déodorant So Bio Etic. Et oui, comme toujours, malheureusement, le bio a un prix. S’il vous intéresse, je vous conseille donc d’attendre les soldes chez Lea Nature. La marque propose également d’autres très bon produits (je suis assez fan de So Bio Etic, mais aussi de Natessance pour les bébés) avec des remises intéressantes et à partir de 60 euros d’achat, la livraison est offerte. Il suffit d’en profiter pour faire le plein ! Le Sanex est quant à lui à un prix dans la moyenne des autres déodorants disponibles en grande surface.

Conclusion :
Je pense que vous avez tous les éléments pour tirer vos propres conclusions de ces tests, en fonction de ce qui est important à vos yeux. En ce qui me concerne, le So Bio Etic est mon chouchou pour l’instant, mais je pense continuer à utiliser la pierre d’alun avant d’aller me coucher par exemple, en guise de protection douce et neutre pour la nuit.

Et vous, prêtes-vous attention au déodorant (ou autres produits) que vous utilisez pendant l’allaitement ? Avez-vous trouvé des produits vraiment sains et sans danger qui restaient pour autant efficaces et abordables ?

Des fesses de schtroumpf : un remède contre l’érythème

Comme je vous le disais donc dans mon dernier article, Coquillette s’est payé un érythème fessier magistral. Elle a toujours été plutôt tranquille de ce côté là mais là, je peux vous dire qu’elle s’est rattrapée. Ca a commencé il y a quelques semaines, doucement d’abord, et puis les traditionnels liniments et Bepanthen ne suffisant pas, ça a empiré. J’ai testé une crème de change bio à l’oxyde de zinc, j’ai sorti l’éosine quand la situation est devenue critique, mais malgré tous mes efforts, rien n’y a fait. Les rougeurs semblaient s’estomper, puis revenaient au galop quelques heures plus tard, voire migraient légèrement, jusqu’à ce que l’ensemble de la zone soit rouge écarlate, à vif. Elle ne se plaignait pas encore trop, mais qu’est-ce que j’avais mal au coeur pour elle.

A court d’idées de traitement (je ne pouvais pas utiliser de cotocouches puisque ça suintait légèrement), je me suis mise à la méthode fesses à l’air. Autant vous dire qu’avec un bébé qui court partout à 4 pattes, ça fait du dégât. Moyenne : trois pipis par heure. Bonjour… Là encore, j’ai vu une légère amélioration, et puis ça a repris de plus belle.

Et puis au détour d’une conversation téléphonique avec la marraine de Coquillette, puéricultrice et qui mériterait le surnom de marraine la fée, j’évoque le problème. Je me demande encore pourquoi je ne me suis pas tournée plus tôt vers elle, bêbête que je suis… Elle me dit tout de suite que la crème Mitosyl est bien plus efficace que Bepanthen, et que si ça suinte, c’est du Bleu de Milian qu’il faut utiliser, plutôt que de l’éosine. Ni une ni deux, mon homme file à la pharmacie chercher tout ça pendant que je termine les bagages pour notre séjour en famille. Evidemment, rupture de stock pour le Bleu de Milian. « Vous aurez de la chance si vous en trouvez », nous annonce la pharmacienne. Après avoir téléphoné à cinq pharmacies, nous avons fini par en trouver quand même.

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Les fesses de Coquillette sont passées du rouge au bleu (eh oui, le Bleu de Milian c’est comme l’éosine, mais en bleu), mais dès le lendemain matin, on voyait du mieux. Je suis donc passée au Mitosyl, en remettant un petit coup de bleu une fois par jour, et là, le miracle a eu lieu. Cet érythème contre lequel on s’était battu pendant des semaines, on l’avait enfin vaincu. Bon, vus les dégâts déjà occasionnés, il va falloir un peu de temps avant qu’elle ne retrouve de jolies fesses toutes blanches, mais la situation n’a plus rien d’inquiétant ni de douloureux pour elle.

Il faut simplement prendre quelques précautions supplémentaires avec le Mitosyl, qui doit s’utiliser uniquement en traitement et pas en préventif, pas plus de trois jours, pas sur une trop grande zone, et pas sur les muqueuses. Au-delà des trois jours, j’ai donc continué à prendre soin de ses petits fesses avec la crème de change bio Natessance, que je trouve vraiment bien, efficace, bien couvrante.

Une dernière chose à propos du Bleu de Milian : ça colore vraiment bien en bleu, peau, vêtement, carrelage, tout ce que vous voulez. Ca part sans soucis au lavage si vous en mettez sur vos vêtements, et je trouve qu’on s’en débarasse plus vite que l’éosine quand on en a plein les mains. En revanche, et ça je le tiens de la pharmacienne, si vous en mettez par terre, ou sur votre lavabo par exemple, il ne faut pas laver à l’eau mais avec de l’alcool modifié, sinon vous allez l’étaler encore plus (il paraît que ça vaut pour l’éosine aussi).

Ce que je me demande maintenant, c’est pourquoi est-ce qu’on n’entend parler nulle part du Bleu de Milian ?? Même le Mitosyl, le nom me parle mais ne me serait jamais venu à l’esprit aussi naturellement que celui du Bepanthen. Je n’ai donc qu’une chose à dire : merci mille fois marraine la fée !

L’astuce du dimanche #10

Assez vite après sa naissance, Coquillette a commencé à avoir de vilaines croûtes de lait sur le cuir chevelu, en particulier sur le dessus du front. Après m’être renseignée, j’ai décidé de lui appliquer de l’huile d’amande douce et de laisser reposer plusieurs heures avant de lui laver les cheveux. La technique n’a pas été totalement inefficace mais n’a pas non plus été un franc succès. La pédiatre m’a conseillé une crème Uriage qui n’a pas donné beaucoup plus de résultats et les croûtes de lait persistaient, semaine après semaine. Finalement, une amie puéricultrice m’a conseillé de lui laver moins souvent les cheveux, et c’est là que tout s’est arrangé.

Il a suffi que je ne lui lave les cheveux qu’un jour sur deux pour commencer à voir de vraies améliorations. En plus, je me suis aperçu que ses cheveux n’étaient pas plus sales pour autant. A présent, j’ai encore espacé ses shampoings et je ne lui lave les cheveux qu’un jour sur trois ou quatre. Coquillette n’a plus du tout de croûtes de lait et ses cheveux n’ont pas l’air gras pour autant. Ce n’est peut-être pas une solution qui conviendra à tous les bébés qui ont chacun des peaux aux caractéristiques bien différentes, mais ça ne coûte rien d’essayer !

Bonne fin de soirée à tous !

Les vergetures, ces sal… etés

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Je savais bien qu’il fallait faire attention à son corps pendant la grossesse pour éviter ces fameuses vergetures. Dès que j’ai su que j’étais enceinte de Coquillette, j’ai donc acheté un tube de crème Double Action Vergetures de la gamme 9 mois de Mustela et j’ai commencé à me tartiner le ventre et la poitrine. Au début je n’étais pas très régulière, c’était une fois tous les 2 ou 3 jours, et puis après j’oubliais toujours de racheter un nouveau tube alors je restais un moment sans rien me mettre. Quand j’ai commencé à bien grossir, je me suis dit « ouhla, faut arrêter de rigoler là, un peu d’assiduité que diable ! ».

Et j’ai continué à me tartiner le ventre et la poitrine, tous les soirs avant d’aller me coucher. Quand j’ai suivi les cours de préparation à l’accouchement, ma sage-femme m’a appris qu’on pouvait tout aussi bien utiliser simplement de l’huile d’amande douce. Au moins, ça, ça ne coûte pas un bras… J’ai donc fini ma grossesse à l’huile d’amande douce.

Mais au cours du dernier mois, en sortant de mon bain, voilà que je me retrouve face à mon miroir et que j’aperçois… d’horribles traînées violettes sur mes fesses. Sur mes fesses ? Oui, et sur mes cuisses aussi… A force de regarder mon ventre et mes seins, je ne m’étais pas aperçu que j’avais aussi grossi du bas du corps et voilà, le mal était fait…

A toutes les femmes enceintes, pensez à vous mettre de la crème partout !! Ca vaut le coup, croyez-moi, car je n’ai pas une seule trace sur le ventre et les seins (il faut continuer après l’accouchement aussi).

En revanche, je ne suis pas très fière de l’état de mes jambes. Le temps qui passe (même si je suis passée à la crème Mustela Action Intensive) n’estompe pas (encore) les traces mais en revanche, je m’habitue à les voir. Et je me dis que finalement, si c’est le prix à payer pour avoir un si merveilleux bébé, ce n’est pas si terrible.

Un bain en toute sérénité

Avant la naissance de Coquillette, j’ai récupéré la baignoire de quand j’étais bébé. C’était une baignoire Bébé Confort bleue, toute simple, et j’étais persuadée que ça ferait très bien l’affaire. Après tout, une baignoire, c’est une baignoire, non ?

C’était sans compter sur le stress que j’ai connu en tant que jeune maman. J’avais terriblement peur de mal tenir Coquillette, qu’elle glisse et que sa tête se retrouve sous l’eau. J’en faisais même des cauchemars dans lesquels elle tombait dans l’eau sans que je puisse l’en sortir, tellement mes mains glissaient (oui, j’étais une jeune maman très stressée…).

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J’avais entendu parler de la baignoire Shantala, en forme de seau, mais je ne me sentais pas convaincue par cette forme un peu inhabituelle. En cherchant bien, je suis tombée sur la baignoire avec transat intégré dBb Remond. Les avis sur Internet étaient bons, son prix était raisonnable, je me suis donc décidée pour ce modèle, alors que Coquillette avait 1 mois. J’avais hâte de le recevoir et je n’ai pas été déçue.

La baignoire est confortable pour Coquillette avec son petit coussin en mousse pour la tête et son repose-fesses qui n’entrave pas ses mouvements. Pour moi, elle est sécurisante. Bien sûr, elle n’empêche pas la vigilance d’être de mise. Mais elle permet d’avoir les deux mains libres pour s’occuper de son bébé et elle maintient sa tête hors de l’eau de façon sûre. Ma fille et sa baignoire, c’est devenu une grande histoire d’amour. Elle adore prendre son bain et j’ai bien du mal à la faire quitter sa baignoire à présent… Car oui, elle a bien grandi et la jolie baignoire devient trop petite. Il lui faut maintenant passer à l’anneau de bain mais cela lui plaît nettement moins. C’était plus rigolo quand elle pouvait éclabousser maman avec l’eau du bain ! (ceci dit, je lui fais confiance pour trouver d’ici peu le moyen de le faire avec l’anneau de bain)

L’astuce du dimanche #5

Mini-astuce aujourd’hui, simple comme bonjour mais redoutablement efficace. Vous savez, à la sortie du bain, on vous apprend à nettoyer les oreilles de votre bébé avec un petit coton-tige adapté. Mais voilà, un bébé, ce n’est pas toujours d’accord pour se faire tripoter les oreilles et une tête, ça tourne…

La technique idéale : proposez votre doigt à téter à votre bébé pour lui faire tourner la tête. Vous pouvez ensuite lui nettoyer tranquillement l’oreille puis faire de même de l’autre côté.

A noter : ça ne fonctionne plus au bout de quelques mois (environ 6-7 mois chez Coquillette), mais c’est déjà ça !

Bonne soirée !

Mes petits disques lavables faits main (DIY)

Il n’y a pas longtemps, je suis tombée sur un article du blog de Multimummy qui expliquait comment elle avait fabriqué ses propres disques lavables pour nettoyer les fesses de bébé, alors qu’elle ne savait pas coudre. Ce dernier point est très important car je suis comme elle ! De très nombreuses fois je suis tombée sur des blogs où le mamans expliquaient comment elles économisaient en cousant des petits disques tout doux et tout jolis mais à chaque fois je me disais : « oui mais… je ne sais pas coudre/je n’ai pas le temps/je n’ai ps de machine à coudre » (rayez la mention inutile).

Mais cet article m’a motivée pour me lancer, je vous invite donc à aller le lire sur le blog de Multimummy si vous êtes comme moi !

Je vous montre quand même comment je m’y suis prise et ce que ça donne ? Bon allez, puisque vous insistez !

J’ai choisi de faire des disques plus petits pour nettoyer le visage de Coquillette. Car jusque maintenant, j’utilisais encore des compresses stériles, comme on m’avait montré à la maternité. Je me suis donc servie d’un petit pot de crème dessert pour dessiner mes ronds. Et comme j’avais envie d’un peu de fantaisie, j’ai fabriqué lesdisques à partir de deux écharpes en polaire neuves que j’avais récupérées mais dont je ne savais que faire : l’une rose, l’autre rosemais avec des motifs. Un peu de gaieté dans la salle de bain, ça ne fait de mal à personne !

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J’ai découpé un rond dans chaque écharpe, et je les ai assemblés en prenant garde à laisser à l’extérieur la partie à la texture la plus adaptée.

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Et voilà le résultat !

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Je suis plutôt contente sur un plan esthétique, mais le must c’est quand même la douceur ! Je crois même que j’en utiliserai pour moi !

La réalisation prend un peu de temps bien sûr : entre 30 et 45 minutes par disque, mais l’avantage c’est qu’on peut en faire un à la fois, par ci par là : pendant une sieste du bébé, en regardant la télé le soir…

Je les ai déjà lavés en machine à 30°C, aucun problème à signaler et en plus, ça sèche hyper vite (c’est limite sec quand je les sors de la machine), et ce n’est pas ça qui prend de la place !

Bref, je ne regrette pas cet investissement en temps qui va me permettre d’économiser de l’argent et maintenant, je songe à fabriquer une jolie boîte pour les ranger ! Je vous en parlerai quand elle sera faite…

Bonne journée !

L’astuce du dimanche #1

Bonsoir à tous !

Mon blog n’a que deux semaines mais je me rends déjà compte qu’il est difficile pour moi d’écrire un article le dimanche, entre les visites à la famille ou tout simplement le flemmardage avec mon homme ! Mais comme je n’ai pas envie de vous abandonner pour autant, je me contenterai de rédiger un billet court comprenant une simple astuce !

Aujourd’hui, je vous propose une technique pour nettoyer les plis du cou de votre tout-petit. Quand Coquillette avait quelques semaines et régurgitait beaucoup, toute l’humidité s’accumulait dans les plis inaccessibles de son petit cou potelé, et ça ne sentait pas très bon ! Je faisais des acrobaties pas possibles pour essayer de laver cette zone où je trouvais aussi toutes sortes de petites poussières, cheveux, bouloches de vêtements… Il existe une solution simple, utilisable à partir du moment où le bébé sait redresser sa tête quelques secondes en étant placé sur le ventre : il suffit alors de poser le bébé sur le ventre et de profiter qu’il lève la tête pour passer une compresse imbibée de sérum physiologique.

Bonne fin de soirée à tous et bonne semaine !