Séjour à Nantes avec bébé #1 : une chambre d’hôtes parfaite

Il y a quelques jours, Crapulette et moi avons fait une surprise à son papa, en formation loin de la maison à Nantes depuis de longues semaines. Même s’il revient de temps en temps, ce n’est jamais pour très longtemps et si les journées sont sportives pour moi, seule avec les deux filles, je sais que lui, c’est la solitude qui lui pèse. J’ai donc décidé de lui rendre une petite visite surprise ! Comme je ne suis pas non plus masochiste, j’ai laissé Coquillette à sa grand-mère pour quelques jours. C’est une chose de partir avec un bébé, mais c’en est une autre de partir avec deux bébés dont un qui galope et entre en pleine période de terrible two !

D’une pierre j’ai donc fait deux coups : en plus de faire une surprise à mon homme, je me suis offert quelques jours de vacances et j’en ai profité pour découvrir (avec plaisir) une ville et une région que je ne connaissais pas du tout. Voyager avec un bébé impose néanmoins quelques contraintes mais j’ai dégoté de bonnes adresses que j’ai envie de partager avec vous. Mais comme j’ai plein de choses à raconter, je le ferai en plusieurs épisodes !

La première question à régler était celle du logement. Dans l’idéal, je souhaitais avoir la possibilité de coucher Crapulette dans une pièce à part et de pouvoir cuisiner sur place puisque je la couche entre 19h et 20h mais qu’à cette heure-là, nous n’avons pas encore mangé. Les hôtels étaient donc exclus, et les appart-hôtels, en plus d’être chers, manquent terriblement de charme. Restait l’option de la chambre d’hôtes. Nous en fréquentions souvent quand nous voyagions en couple, avant d’avoir les filles, mais rares sont celles qui proposent toutes les conditions que je viens de décrire. C’est là que j’ai eu une chance monstrueuse et que j’ai trouvé LA chambre d’hôte parfaite pour voyager avec bébé, à un prix tout à fait raisonnable, dans un joli cadre, avec la Wi-Fi et pas loin du travail de mon homme (qui n’était pas en repos quand je l’ai rejoint). La chambre d’hôtes « L’échappée belle », située à Saint-Sébastien-sur-Loire, est en fait une jolie petite maison en pierre (qui reste agréablement fraîche même avec 30°C dehors, testé personnellement !) qui propose un séjour au rez-de-chaussée avec coin cuisine, coin repas et canapés face à une cheminée, le tout décoré avec goût (voyez donc vous-mêmes les photos !). Au 1er étage, une chambre avec lit double, une salle de bain très classe avec une grande douche et coin WC, et enfin, une mezzanine (mais pas une petite, vraiment un bel espace !) avec deux lits simples et de la place pour mettre un lit parapluie. D’ailleurs, les propriétaires proposent de mettre un lit parapluie à votre disposition, un plus encore une fois !

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Avec autant de bons points, une chose me faisait peur : le petit déjeuner. Je m’explique : je suis une gourmande et le petit déjeuner est mon repas préféré. Quand je suis dans un hôtel ou une chambre d’hôtes, j’aime qu’il sorte un peu de l’ordinaire, j’aime avoir du choix, des choses que je ne mange pas toujours, de l’abondance. Comme leur site n’en faisait aucune mention, je craignais qu’il soit très classique et que je me retrouve avec deux tranches de pain, un pot de confiture et un verre de jus d’orange à base de concentré. Au lieu de cela, quand je me suis levée à l’heure convenue avec le propriétaire, j’ai trouvé un vrai festin sur la table du rez-de chaussée : croissant hyper frais, viennoise au chocolat, baguette croustillante, beurre salé, trois confitures différentes, des fruits (pommes, bananes, kiwis et même de très bonnes noix), yaourt, lait chaud et chocolat en poudre, du jus d’orange en quantité plus que suffisante. Le tout, encore une fois, présenté avec soin, avec une vaisselle choisie avec goût. Vraiment rien à redire ! Non seulement je me suis régalée mais je me suis même goinfrée, et à mon grand dam j’ai été plus que rassasiée avant d’avoir tout mangé… Dans ces cas-là, je voudrais avoir un second estomac… Dommage que mon cher et tendre, qui commençait aux aurores, n’ait pas pu y goûter ! (oui oui, tout ce qui est sur la table était pour moi seule ! miam et re-miam !)

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Cerise sur le gâteau, le propriétaire est très sympa et a été particulièrement arrangeant avec moi sur les horaires (j’avais roulé de nuit pendant 7 heures non stop et j’ai apprécié de pouvoir arriver plus tôt pour une petite sieste bien méritée avec Crapulette). Bref, si vous passez par Nantes avec votre bébé et que vous cherchez un endroit pour passer quelques nuits, et bien, ne cherchez plus, vous avez trouvé !

L’astuce du dimanche #30

Une petite astuce tout à fait de saison en ce dimanche de vacances d’été ! Les vacances, le beau temps, c’est l’occasion de bouger à droite à gauche avec bébé, que ce soit à l’autre bout du pays ou simplement dans le zoo d’à côté. Je ne vais pas vous dresser la liste des indispensables à emporter parce que beaucoup d’autres blogs de mamans le font déjà très bien (même qu’elles m’ont parfois filé de bonnes idées !), mais je vais me contenter d’y rajouter un petit objet, qui ne prend pas de place à glisser dans un sac ou sous la poussette, auquel on ne pense pas du tout et qui n’a a priori rien à voir avec un bébé : un anti-vol de vélo.

Je me suis rendu compte de l’utilité que pouvait avoir cet objet en allant au Cerza de Lisieux. Au moment de monter dans le petit train qui parcourt le parc, on s’aperçoit qu’on ne peut pas y mettre la poussette. On peut la laisser sur les lieux de l’embarquement mais ce n’est pas surveillé et le seul moyen est donc de leur louer un anti-vol de vélo. On l’a donc loué mais depuis, je glisse toujours un anti-vol dans le sac à langer. Ça peut servir dans plein d’occasions, et ça permet de laisser la poussette sans surveillance en toute tranquillité (si elle ne contient pas votre sac évidemment…), même pour pas longtemps. Choisissez-en un à code plutôt qu’à clef, ça vous évitera de la perdre ! (Coucou ! C’est la femme enceinte sans neurones mais prévoyante qui vous parle !)

Bon dimanche à tous !

Ma fontaine miraculeuse

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Ce genre de choses, on y croit, ou on n’y croit pas. Moi-même, je ne suis pas très sûre de mon opinion sur le sujet mais je vais quand même vous raconter l’histoire de ma petite fontaine miraculeuse. Souvenez-vous, il y a quelques jours, je vous racontais comment des vacances avaient été bénéfiques pour la conception de Coquillette. Et bien justement, pendant ces vacances, nous étions installés dans un petit camping dans un village de la Drôme appelé Marsanne. Et à Marsanne, il y a une fontaine où l’on peut venir se servir tant qu’on veut. Pendant nos quelques jours sur place, nous y sommes passés plusieurs fois, pour se désaltérer juste comme ça au détour d’une balade ou pour remplir des bouteilles vides.

Avant de partir, j’avais lu que l’eau de cette fontaine était réputée pour améliorer la fécondité. La chapelle Notre-Dame de Fresneau y a été construite, à l’emplacement d’un ancien temple dédié à une déesse celte de la fécondité.  Alors évidemment, vues nos difficultés à concevoir, j’en ai bu beaucoup de cette eau. Si je n’étais pas sûre d’y croire, ça ne pouvait de toute façon pas me faire de mal !

Moins d’une semaine après je tombais enceinte. Coïncidence, effet psychologique, ou uniquement effet des vacances ? Allez savoir ! Mais si vous passez dans le coin de Marsanne et que vous voulez un enfant, allez donc remplir quelques bouteilles ! (en plus cette eau est excellente !)

L’astuce du dimanche #26

Et voilà, c’est déjà dimanche et c’est donc le moment de vous présenter mon astuce hebdomadaire ! Cette fois, ça concerne les sorties en famille…

J’ai pris l’habitude de fourrer tout un tas de jouets dans mon sac quand on sort avec Coquillette, histoire de la distraire et qu’elle ne nous fasse pas une crise en pleine séance de courses, au resto, au musée ou je ne sais où encore… Résultat je fais tout le temps gling gling parce qu’il y a des clochettes et des maracasses dans mon sac (le pire, c’est quand je sors sans Coquillette et que j’oublie de les retirer…), mon sac ne ferme plus et pèse trois tonnes et en plus, ces derniers temps, ça ne marchait plus trop, notre chère fille ayant plutôt envie de galoper partout au lieu de s’amuser avec ces jouets qu’elle connaît déjà par coeur.

Et puis, un jour, en désespoir de cause, je lui ai refilé un petit livret publicitaire qui traînait dans mon sac. Là, miracle, voilà que ça l’a occupée pendant au moins 10 minutes (autant dire une éternité par rapport à ce qu’on vit d’habitude…). Depuis, je glisse toutes sortes de petits dépliants dans mon sac et ça marche à tous les coups (en ce moment en tout cas). Je vous conseille de privilégier ceux où il y a des couleurs, si possible des têtes de bébés ou des petits dessins (genre les pubs Pampers ou Blédina que je ne dois pas être la seule à recevoir dans ma boîte aux lettres…). Des vieux magazines sont aussi très efficaces. Et quand bébé en a marre de regarder, il déchire, et ça l’occupe encore un bon bout de temps ! Attention tout de même à ce qu’il ne mange pas des petits morceaux de papier, et plus important encore : attention aux agrafes qu’il y a parfois au milieu ! Le mieux c’est de les retirer dès le début, par sécurité.

Après vous avoir révélé ce secret pour des sacs moins lourds et des sorties plus tranquilles, il ne me reste qu’à vous souhaiter un bon dimanche ! (Et si vous aussi vous avez des techniques pour occuper bébé en sortie, je suis preneuse !)

L’indispensable de nos sorties avec Coquillette

Il faut que je vous parle d’un des produits de puériculture les plus géniaux qu’on ait testés avec Coquillette : un sac à langer que nous a offert ma belle-soeur peu de temps avant sa naissance, de la marque Delta Baby

Quand j’ai déballé le cadeau je me suis dit « punaise, il est énorme ce sac, pas très pratique ! ». J’avais en effet eu l’occasion de voir de jolis sacs à langer sur Internet, qui ressemblaient plus à des sacs à main qu’autre chose, et je me voyais mal me balader avec. Mais je n’avais aucune idée d’à quel point je me trompais ! C’est vrai que si je pars à pieds, pour une balade en poussette par exemple, ce n’est pas ce sac là que je vais emmener pour un éventuel accident de parcours. En revanche pour TOUTES nos autres sorties, c’est vraiment LE truc qu’on emmène systématiquement.

Non seulement il a beaucoup d’espaces de rangement, mais en plus il offre un vrai espace de change. Où qu’on soit, je peux changer Coquillette sans m’inquiéter de son confort ou de l’hygiène des lieux. Je l’ai ainsi changée par terre, dans la voiture, sur des machines à laver, des tables, des bancs publics. Et en plus, si elle fait un petit (ou un gros) pipi par accident, pas de soucis, ça ne passe pas à travers et les sièges de la voiture sont sauvés !

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Les autres + de ce sac à langer :

– une des poches est isotherme et permet donc d’emmener le repas de bébé dans le même sac

– une petite housse facilement détachable est lavable protège le matelas imperméable 

– des systèmes d’attache simples

– une sangle solide pour le porter sur l’épaule

 

Normalement, il est même convertible pour permettre à un petit bébé d’y faire la sieste. Là, je suis plus partagée : pas assez sécuritaire pour moi et les parois ont tendance à s’affaisser un peu vers l’intérieur, donc sur bébé.

Mais le fait qu’il ne me serve « que » de sac à langer n’enlève rien à ses avantages ! D’ailleurs, à chaque fois que quelqu’un découvre ce sac, j’ai le droit de donner ses références parce qu’il séduit à coup sûr ! Encore une fois, je ne suis pas sponsorisée pour vous parler de ce produit et si je le fais, c’est vraiment que j’estime qu’il peut énormément servir !

Et vous, c’est quoi votre sac à langer « chouchou » ?

Au milieu des animaux au CERZA de Lisieux #2

Je poursuis donc l’histoire de ce séjour au milieu des bêtes sauvages, commencé ici. Pour la première fois, à trois avec Coquillette et son papa, nous avons passé la nuit au sein même du parc du CERZA. En effet, le parc propose plusieurs solutions d’hébergement : lodges, yourtes et zoobservatoires. Nous avons opté pour cette dernière formule et nous n’avons pas été déçus de notre choix !

Laissez-moi d’abord vous expliquer pourquoi nous avons choisi de dormir sur place, malgré un tarif un peu élevé. D’abord, nous étions séduits par le concept de dormir au milieu du parc. Ensuite, étant donné que nous ne sortons pas au restaurant avec Coquillette le soir, il fallait que nous puissions manger là où nous dormions, ce qui n’est pas possible dans un hôtel. Là, c’était l’idéal.

Le descriptif parlait d’un logement prévu pour quatre personnes avec un canapé convertible au rez-de-chaussée et un lit sur une mezzanine. Nous ne savions pas précisément à quoi nous attendre et la grosse interrogation était : où pourra-t-on coucher Coquillette de manière à pouvoir quand même profiter de la soirée (à 19h30, Coquillette est claquée et s’endort, ça fait tôt pour nous quand même…). Nous n’imaginions pas alors que la mezzanine était en réalité quasiment un vrai deuxième étage, avec suffisamment de place pour installer le lit parapluie et circuler. Quand on est arrivé, j’étais super contente de cette découverte !

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En plus, le reste du logement était vraiment nickel, loin de l’idée que je m’en faisais. Je pensais que le confort serait sommaire mais pas du tout : cuisine équipée, déco très sympa, salle de bain avec douche parfaitement fonctionnelle.

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Et le must du must : une super terrasse qui donnait sur l’île des siamangs, des gibbons qui, le matin, « chantent ». Un spectacle vraiment impressionnant et pour le coup, hors du commun !

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Seul hic, l’escalier pour aller à la mezzanine était assez abrupt et étroit, mais j’ai réussi à monter sans me casser la figure avec Coquillette dans les bras, donc tout le monde peut le faire !

Nous avons laissé l’étage à Coquillette et nous avons dormi dans le clic-clac, pas hyper confortable mais bon, ce n’est qu’un convertible après tout. Pas de chance, il ne faisait ni très beau ni très chaud, mais nous avons quand même pris l’apéro sur la terrasse, pour le principe ! Le soir, nous avons embarqué le baby-phone et nous sommes allés nous promener autour du zoobservatoire où se baladent librement des wallabis : inutile d’essayer de les caresser, ils sont trop farouches, mais vous pouvez passer à côté sans qu’ils soient effrayés et donc les observer (et les photographier) à votre guise.

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Pendant la nuit, nous avons entendu le lion Ramsès(oui, c’est son p’tit nom), rugir pour montrer qui est le chef. Ca fait un sacré dépaysement !

Passer la nuit dans un zoobservatoire n’est pas donné (vous pouvez retrouver les tarifs ici), mais c’est un truc à faire si vous aimez la nature et les animaux. C’est tout à fait pratique avec un bébé, par contre l’étage ne serait pas adapté à un enfant qui serait capable de sortir seul de son lit parapluie par exemple. Et si vous n’avez pas d’enfant (ou si vous partez un peu sans lui), vous pouvez partir avec un couple d’amis : frais divisés par deux et logement qui permet quand même suffisamment d’intimité pour une nuit ou quelques jours.

Pour nous, c’est vraiment un séjour qui vaut le détour !

Au milieu des animaux au CERZA de Lisieux #1

Ca fait un mois que je vous dis que je vais vous parler de ce petit séjour en famille que nous nous sommes offert et bien voilà, enfin je prends ma plume mon clavier pour vous le raconter…

Le CERZA et nous, c’est une grande histoire d’amour. Nous y allons régulièrement en couple depuis des années et jamais on ne s’en lasse ! Je vais donc d’abord commencer par vous parler de ce superbe parc zoologique qui se trouve à deux pas de Lisieux, dans le Calvados (14).

La grande particularité de ce site par rapport à la plupart des autres zoos que j’ai visités, ce sont ses grands espaces. Les animaux ont de la place et évoluent dans un environnement adapté à chaque espèce. Ils ont tellement de place que parfois, on n’arrive pas à les voir, comme les loups qui sont souvent cachés par exemple. Mais je préfère justement qu’ils aient la possibilité d’être tranquilles de temps en temps, c’est un élément qui contribue aussi à leur bien-être. Malgré tout, le CERZA offre la possibilité aux visiteurs, et de plus en plus grâce aux récents aménagements qu’ils ont réalisés, de se retrouver au coeur de « l’action ». Pour prendre quelques exemples : durant votre visite, vous pouvez entrer dans une serre d’oiseaux tropicaux où les oiseaux évoluent en liberté autour de vous et où les lorriquets arc-en-ciel adorent voler très près de vos têtes. Une petite hutte d’observation des lions a récemment vu le jour, on y accède par un passage souterrain et on se retrouve en plein milieu de leur enclos. A l’heure du goûter des lions, vous pouvez assister à leur nourrissage et les voir rugir à quelques mètres seulement de vous : très impressionnant. Tout au long de votre promenade dans le parc, des points d’observation pratiques vous sont proposés, en hauteur par exemple. Ou alors, de petits trous dans une clôture en bois vous permettent d’observer les animaux sans vous faire repérer.

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Vous pouvez y passer toute la journée sans vous lasser, et idem pour les enfants. Il existe deux circuits à pieds, un circuit en petit train (attention à bien consulter les heures de départ à votre arrivée au parc), un cinéma 3D (jamais testé en revanche), une serre tropicale, et une mini-ferme qui fera le bonheur des plus jeunes (mais des plus grands aussi, comme moi !). En effet, vous pouvez acheter sur place un paquet de pop-corn pour nourrir les chèvres qui s’y trouvent. Le parc les appelle les chèvres « câlines », moi je dirais plutôt les chèvres « gourmandes », voire « goinfres ».

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De vrais estomacs sur pattes qui n’auront aucun scrupule à vous sauter dessus pour vous arracher votre sac de pop-corn des mains ! Deux restaurants vous permettent de manger sur place, face à de grandes étendues où évoluent tranquillement girafes, rhinocéros, zèbres, etc…

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Pour en revenir aux animaux d’ailleurs, vous trouverez de nombreuses espèces :  lions, singes de toutes sortes (siamangs, lémuriens…), rhinocéros, cervidés, loups, tigres blancs, kangourous… Je ne vais pas vous faire la liste complète mais vous pouvez la retrouver en détail sur le site du CERZA.

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Le conseil que je vous donne, si vous en avez la possibilité bien sûr, c’est d’y aller en semaine, hors saison (et hors mercredi), dès le matin pour vraiment profiter de votre journée ! Nous y sommes allées en pleine semaine fin mars et nous avons eu le parc quasiment pour nous tous seuls, c’est le meilleur moyen pour vraiment profiter de la balade et pour mieux observer les animaux. J’ai pu voir un ours à lunettes en train de téter sa mère la dernière fois, à mon avis c’est une scène que je ne suis pas prête de revoir !

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Coquillette n’avait pas encore un an quand nous y sommes allés et a malgré tout bien profité à sa façon, héberluée devant certains animaux, morte de rire devant les chèvres, et endormie pendant le petit tour en train.

Cela fait plus sept ans que nous fréquentons ce parc avec assiduité, nous n’avons jamais été déçus et nous avons toujours trouvé les animaux en bonne santé, avec un comportement d’animal libre et non d’animal cloîtré dans une trop petite cage. En général, nous faisions le parc sur la journée et repartions le soir mais cette fois, avec Coquillette, nous nous sommes offert un petit extra que nous ne regrettons pas du tout : une nuit au sein du CERZA… Entre rugissements du lion la nuit et petit-déjeuner face aux siamangs qui chantent, c’était une nuit qui valait le détour et… dont je vous parlerai dans un prochain article !

Petite victoire

Je suis fière et heureuse de vous annoncer que je suis allée seule aux bébés nageurs avec Coquillette et que nous sommes rentrées en vie, sans bosse et le sourire aux lèvres ! Bon ok, ça ne paraît pas bien glorieux dit comme ça… Pourtant, à la première séance de bébés nageurs, je peux vous assurer que j’étais loin de m’imaginer que c’était faisable. Et à l’époque, c’est vrai, ça ne l’était pas du tout ! Il a fallu du temps pour que de petites habitudes se créent, pour qu’on acquière des petites techniques pour gagner en efficacité, pour qu’avec deux bras seulement, j’arrive à me débrouiller mieux qu’avec quatre la première fois !

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Ca passe d’abord par une bonne organisation préalable. Et en premier lieu, par l’organisation du sac :

– la cape de bain de Coquillette, je la mets dans un sac plastique à l’intérieur de mon sac de piscine. Comme ça, sur place, je n’ai qu’à sortir le dit sac pour l’emmener au bord du bassin et récupérer facilement de quoi essuyer mon petit bébé tout mouillé en sortant de l’eau

– le matelas à langer (un tout bête, tout fin mais c’est suffisant) et la serviette que j’utilise pour le protéger sont placés sur le dessus du sac pour que je puisse les attraper facilement en arrivant dans les vestiaires

– ma serviette (ou nos serviettes si nous y allons tous les deux) est en vrac dans le sac

– un petit tube de Bepanthen, la couche maillot de bain et la couche pour la sortie du bain sont rangés sagement dans une autre pochette du sac, dans laquelle je range aussi mes sous-vêtements pour me rhabiller

– toutes les affaires indépendantes de la piscine genre papiers de la voiture, portefeuille ou clefs de maison sont aussi dans une autre poche du sac. Comme ça on ne s’embarrasse pas avec un sac en plus ou des trucs qui risquent de tomber de nos poches

L’organisation concerne aussi la tenue que je porte. Bien entendu, j’arrive avec le maillot de bain déjà enfilé, mais je m’arrange aussi pour porter des vêtements rapides à enfiler : un jean et un sweat-shirt font l’affaire. Même les chaussures doivent être faciles à retirer et à enfiler car à la piscine où nous allons, nous sommes obligés de nous déchausser avant de rentrer dans les vestiaires. Imaginez donc le tableau : seule, avec votre bébé dans les bras, le sac de piscine en bandoulière, à devoir retirer une paire de bottes lacées… J’opte donc pour une paire de baskets dont je n’ai même pas besoin de retirer les lacets pour les retirer ou les mettre.

Sur place ensuite, les choses obéissent à un ordre précis. Je dois d’abord vous expliquer que dans les vestiaires de ma piscine, il n’y a qu’une seule cabine avec table à langer. Il n’y a pas de bagarre pour l’avoir (en tout cas je n’y ai jamais assisté), tout se passer dans la plus grande courtoisie, mais quand même, elle est très convoitée cette cabine super pratique. Pour la grande majorité des parents donc, c’est direction l’ilôt central des vestiaires, une espèce de grand banc sans dossier, sur lequel on trouve un ou deux matelas à langer selon les semaines. Très suffisant pour changer les bébés, beaucoup moins pour les parents évidemment, surtout que ce sont des vestiaires mixtes.

Avant le bain, pas de soucis, je commencer par enlever le manteau de Coquillette parce qu’il fait super chaud, je l’installe sur un matelas à langer et je reste à côté d’elle pendant que je me déshabille et que je fourre chaussures et manteau dans un casier d’une part, pull et pantalon dans le sac d’autre part (duquel j’ai préalablement retiré le sac avec la serviette de Coquillette pour ceux qui suivent). Puis c’est le tour de Coquillette, je lui mets sa couche maillot de bain, tous ses vêtement vont eux aussi dans le sac, le sac dans le casier, le matelas à langer et la serviette repliés ensemble par-dessus et hop ! direction le bassin avec sa cape de bain bien emballée.

A notre première séance de bébés nageurs, on a pris un risque terrible : celui de faire passer Coquillette sous la douche. Erreur ! Elle s’est mise à hurler, pas cool. Après cette première expérience ratée, on passait sous la douche chacun notre tour en se la refilant, de manière à ce qu’elle ne soit pas mouillée. Et puis j’ai vu une maman faire un truc pas mal : passer sous la douche avec son bébé dans les bras mais de façon très très brève, en tournant et en faisant wouhou !! (pour faire diversion). J’ai essayé et ça a marché ! Youpi ! Bon par contre, quand on sort du bassin, je l’emballe tout de suite dans sa cape de bain pour ne pas qu’elle prenne froid donc elle ne repasse pas sous la douche dans ce sens-là.

Dans l’eau, même seule avec un bébé on se débrouille pas trop mal. Il n’y a que pour l’installer dans les frites doubles que c’est compliqué puisqu’il faut les écarter pour faire passer le bébé. Du coup j’ai assis Coquillette sur un structure flottante et je lui ai passé les frites autour de la tête et des épaules pour l’installer dedans, puis pour l’en retirer. Nickel !

C’est au retour sous les vestiaires qu’on prie pour avoir la fameuse cabine équipée de la table à langer. Evidemment, la fois où j’en aurais eu vraiment besoin, c’est-à-dire ce samedi, où j’étais seule parce que mon homme travaillait, elle était prise… (Quand on est deux, on a juste à se relayer avec Coquillette pendant que l’autre va dans une cabine simple) J’ai donc commencé par m’occuper de Coquillette, la sécher, changer sa couche, la rhabiller, rien de compliqué de ce côté. Deuxième tentative du côté de la cabine tant convoitée. Toujours pas libre. Zut de zut. Bon qu’est-ce que je fais ? J’attends ? Mouais, mais Coquillette a l’air plutôt pressée. Je me débrouille pour me déshabiller et me rhabiller sous ma serviette. Non, trop risqué ! Je me suis donc dirigée, plutôt dubitative, vers une cabine tout simple. J’ai assis Coquillette sur le mini banc en me collant contre elle pour ne pas qu’elle tombe et j’ai réussi à me sécher et me rhabiller, sans qu’elle tombe et sans qu’elle se cogne. Ouf…

Bilan des courses : super ! On s’est amusées comme d’habitude et ça n’a pas été beaucoup plus compliqué finalement. Coquillette, à présent, même si ton papa travaille et que personne ne peut le remplacer, tu ne louperas plus de séances de bébés nageurs !