Les incontournables de la naissance #5 : une jolie déco pour la chambre de bébé

Chez moi, je n’ai pas mis un gros accent sur la déco. J’habite dans une maison qui avait à moitié été refaite par les anciens propriétaires, dans laquelle on a vaguement ajouté notre grain de sel aussi avec quelques coups de pinceaux et un parquet posé, mais c’est tout. Quant aux meubles, ce sont tous des pièces rapportées : certains viennent de mon premier appartement quand j’étais étudiante, d’autres viennent de la chambre de mon homme quand il habitait chez ses parents, la table à manger et le meuble TV ont été achetés sur Le bon coin, et puis on s’est quand même offert un canapé d’angle en emménageant. Tout a une histoire mais rien n’est assorti ! Je me sens bien chez moi mais parfois, je me dis qu’il serait peut-être temps de revoir notre déco intérieure malgré tout…

Alors quelle meilleure occasion pour commencer que l’arrivée d’un bébé dans notre foyer ? J’avais beaucoup aimé le faire pour Coquillette et j’ai réitéré pour Crapulette, en continuant de privilégier mes magasins fétiches en ce qui concerne l’ameublement et la décoration : Ikéa,Vertbaudet et Maisons du Monde. Je vous présente tout ça…

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Le lit, le plus important quand même, vient de chez Ikéa. C’est le même que celui de Coquillette car niveau rapport qualité/prix, je le trouve top ! Et puis le blanc dans une chambre, je trouve ça agréable. L’armoire, elle aussi, vient du géant suédois. Elle est exactement de la bonne taille et pour ceux que ça inquiéterait, elle n’est pas trop compliquée à monter (c’est moi qui l’ai fait, j’adore ça, alors que j’étais enceinte de 8 mois, avec un petit coup de main de l’homme pour la mettre debout à la fin quand même). Niveau solidité, c’est comme toujours pour les meubles Ikéa : largement suffisant pour l’usage qu’on en fait, mais à mon avis au bout de 2/3 démontages-remontages, ça se fragilise. Mais en l’occurrence, aucun déménagement à l’horizon donc ça nous convient ! Et j’ai décoré l’armoire en découpant un nounours dans une chute de la frise qu’on a collé au mur.

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La table à langer, par contre, je l’ai trouvée chez Vertbaudet. On a récupérée celle de Coquillette qui n’en avait plus besoin dans sa chambre, je l’ai donc achetée il y a un moment mais je pense que c’est un modèle qu’ils ont toujours. Je voulais qu’elle ait des rebords relativement hauts, c’est comme ça que je l’ai choisie. La bibliothèque vient aussi de chez Vertbaudet. Vous allez me dire, c’est un peu tôt pour une bibliothèque ! Sauf qu’en grande inconditionnelle de la lecture, je ne conçois pas une chambre sans bibliothèque. Alors pour l’instant, on y trouve des peluches mais dans très peu de temps, les livres en tissu commenceront à y faire leur apparition. J’ai craqué sur ce modèle assez original, pas trop rose mais parfait pour une chambre de fille. Seul inconvénient, je n’arrête pas de me cogner les orteils dans l’angle (en pleine nuit, mal réveillée, je ne vous raconte pas le bonheur…), mais je crois que c’est moi qui ai un souci avec tous les meubles en général…

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Deux autres meubles sont eux des pièces rapportées aussi pour le coup, mais s’intègrent plutôt bien : un clic-clac plein de coussins qui me sert pour allaiter la nuit (tellement confortable que je m’y endors souvent…) et une petite table de chevet. Le clic-clac détonne un peu dans le décor mais c’est parce qu’il attend encore sa Bai Jia Bei que je n’ai pas encore fini de coudre… Quant à la table de chevet, je l’ai recouverte avec les restes de la frise qui décore le mur pour qu’elle soit plus ou moins assortie.

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La frise justement, parlons-en ! Elle est trooop belle gnii !! Comme pour Coquillette, elle est de la marque Tartine et Chocolat (on les trouve chez Castorama et Leroy Merlin) : un abécédaire avec lapins, ours et hérissons. Elle est a priori facile à poser puisqu’adhésive sauf que chez nous, ça n’a pas collé, il a fallu rajouter de la colle, mais bon le résultat est très joli donc ça valait la peine !

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On a complété l’ensemble avec une suspension trouvée chez Maisons du Monde. J’adore ces petits oiseaux qui flottent dans l’air, c’est doux et poétique et j’aime penser qu’ils veillent sur ma Crapulette pendant son sommeil. Trouvée chez Maisons du Monde également, une adorable veilleuse lapin qui apporte à la chambre une note de tendresse supplémentaire.

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Et enfin, j’ai réalisé des lettres en 3D pour former le prénom de Crapulette sur le mur grâce au printable de Mr. Printable. Comme je n’arrivais pas à les coller au mur, je les ai accrochées au masking tape et le résultat me plaît beaucoup ! Je chercher encore un petit quelque chose pour décorer un des murs qui semble un peu vide, pourquoi pas une toile lumineuse ou un joli poster, j’attends le coup de coeur !

Alors, vous la trouvez comment la chambre de Crapulette ?

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L’astuce du dimanche #33

Pour commencer, un petit mot pour m’excuser de mon absence ces derniers jours, la semaine ayant été très chargée ! Mais cela en valait la peine : la chambre de Crapulette est désormais utilisable bien que pas encore tout à fait finie, ce qui me rassure énormément, et j’ai enfin un évier en état de fonctionnement dans ma cuisine (je n’en avais plus depuis quatre mois, hum…) On a profité d’une semaine de congés de mon homme pour s’occuper de tout ça mais demain, il reprend le boulot et moi, je reprends le clavier !

Je profiterai certainement pour cela des siestes de Coquillette et si je vous dis cela, c’est que c’est le sujet de mon astuce du jour : les siestes ! Un sujet sensible dans de bien nombreuses familles, comme chez nous pendant de loooongs mois avant qu’enfin, un rythme s’installe. Il n’existe pas de solution miracle, je suis désolée, mais il existe tout un tas de petites techniques pour favoriser le sommeil chez les bébés. L’une d’elle, celle dont je vais vous parler aujourd’hui, est d’après moi une des plus importantes ! 

Le meilleur moment pour un bébé de s’endormir, même si ça ne semble pas forcément évident, c’est juste après son repas. Quand on y pense, c’est un peu pareil pour nous. Vous n’avez jamais un coup de barre après votre repas du midi ? Il vous suffit alors de pas grand chose pour vous endormir, non ? Et bien les bébés, c’est pareil. Mais attention, ce moment est vite envolé ! Si vous commencez à jouer avec votre bébé, ou que vous le laissez jouer un peu tout seul pendant que vous mangez vous-même par exemple, il y a de fortes chances pour qu’il soit ensuite trop énervé pour être dans de bonnes dispositions pour s’endormir. Je ne parle même pas de la télé qui est chez nous complètement bannie en présence de Coquillette. 

C’est une technique qui vaut pour les siestes mais aussi pour la nuit. Quand on est invité chez quelqu’un le soir, ou quand quelqu’un est à la maison, les gens sont souvent très étonnés de constater qu’on enchaîne la soupe et le dodo sans aucune pause entre les deux (enfin si, maintenant il y a le brossage de dents, mais c’est tout). Bain, soupe, dents, histoire, dodo, voilà notre petit rituel immuable du soir, qui débouche le plus souvent sur une bonne nuit sans souci. Ainsi, Coquillette s’endort très vite, alors que je suis sûre que si on la laissait encore jouer après son repas, elle se ré-énerverait et n’aurait plus du tout envie de dormir ensuite. 

Peut-être que ça ne marche pas pour tous les bébés, je suis la première à dire qu’avec nos petits bouts, il n’existe pas UNE vérité, mais si vous avez du mal à faire dormir votre enfant, ça ne coûte pas grand chose de tenter le coup ! Et si vous décidez de tenter l’expérience alors que ce n’était pas dans vos habitudes et que ça ne marche pas du premier coup, ne désespérez pas, les bonnes habitudes ne sont pas toujours les plus faciles à prendre !

Bonne fin de dimanche à tous !

Un seul baby-phone pour deux bébés, c’est possible !

Il y a quelques semaines, je vous expliquais le problème que je rencontrais concernant le choix d’un nouveau baby-phone en prévision de la naissance de Crapulette. En réponse à cet article, une lectrice m’avait parlé des baby-phones de la marque Babymoov qui permettaient de surveiller plusieurs bébés à la fois en ayant un seul récepteur, c’est-à-dire exactement ce que je recherchais ! Je suis allée sur leur site et d’autres arguments ont rapidement su me convaincre, comme le peu d’ondes émises ou tout simplement le très beau design de leurs produits, sans compter la réputation de la marque française.

Bref, j’ai fini par me décider pour le baby-phone Premium Care, auquel j’ai ajouté un émetteur additionnel dont je ne me sers pas encore pour l’instant, mais je peux déjà vous parler du baby-phone en lui-même, qui me comble de bonheur.

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L’ancien appareil dont je me servais n’était pourtant pas si mauvais par rapport à ce qu’on m’a rapporté à droite à gauche : j’entendais bien ce qui se passait dans la chambre de Coquillette, je ne captais pas les communications des routiers ou ce qui se passait dans la chambre du bébé trois maisons plus loin et il proposait des options sympa. Mais malgré tout, j’entendais un « sssshhhhh » permanent et surtout, gros gros point noir, la batterie avait une durée de vie ridicule, qui n’était pas due à une mauvaise utilisation puisque ça a commencé tout de suite. Ajoutez à cela un bouton « talk » (permettant de parler à l’enfant) mal placé sur lequel j’appuyais parfois sans faire attention, déclenchant le haut-parleur dans la chambre de Coquillette… Bon et en plus il était moche et encombrant, mais ça, c’est encore une autre histoire.

Avec le baby-phone Babymoov, pas de « sssshhh » en permanence puisque la communication entre les deux appareils ne se déclenche que si un bruit est détecté dans la chambre du bébé. La sensibilité du récepteur est réglable, ce qui permet de décider si on ne veut entendre que si le bébé crie ou si on veut entendre tout ce qui se passe, y compris une tétine qui tombe par exemple. Le récepteur se met alors en marche pour quelques secondes puis s’éteint si le bruit s’arrête (une petite lumière verte s’allume également). Cela permet une économie de batterie, moins d’émission d’ondes et surtout, du VRAI calme pour les parents.

La batterie est excellente. En gros, je dois brancher le baby-phone une nuit sur deux, sachant que Coquillette fait deux siestes en journée en plus de sa nuit de 11h. Ce week-end, nous avions un mariage et j’ai dû brancher le baby-phone plus tôt que d’habitude en rentrant parce que j’ai utilisé le mode vibreur (quand il y a du bruit autour, ça permet d’éviter de ne pas entendre le bébé pleurer) et que la communication a été quasi permanente vu les conditions (voir mon dernier article). Mais il a quand même tenu très longtemps là où je n’aurai pas pu quitter la table avec l’ancien car il aurait dû être branché au bout d’une heure…

Le bouton talk n’est pas forcément mieux placé que sur l’ancien appareil mais cette fonction ne peut être utilisée qu’en cas de communication en cours entre le récepteur et l’émetteur, ce qui règle donc le problème.

Côté design, rien à dire, il est super joli, noir et sobre comme j’aime. Et puis… il est tout petit ! Très léger, facile à transporter. Les deux unités peuvent même être utilisées sans adaptateur secteur puisque l’émetteur peut fonctionner sur piles et puisque, comme je le disais plus haut, la batterie du récepteur a une longue durée de vie. Le récepteur rentre dans ma poche sans problème, ce qui corrige un des seuls défauts que je trouve à l’appareil : il n’est pas équipé d’un accroche-ceinture.

Il ne dispose pas de toutes les options secondaires que j’avais avant : berceuse, veilleuse avec réglage de luminosité, le tout qui se déclenche à distance. Mais en fait, ça ne m’était d’aucune utilité. Il existe quand même une veilleuse sur l’émetteur, qui peut s’allumer dès qu’un bruit est détecté. Je ne me sers pas de cette fonction et je pense que quand Coquillette aura besoin d’une veilleuse, je lui en achèterai une indépendante.

Au final, tout ce que je demande à un baby-phone, c’est de pouvoir entendre ce qui se passe dans la chambre de Coquillette (et s’il ne se passe rien, ne rien entendre donc !), d’être performant (pas d’interférences, bonne batterie, une portée suffisante, je crois que’avec le Premium care on est servi : 1400 mètres !) et de ne pas nous abrutir d’ondes, un critère souvent négligé dans le choix d’un baby-phone ! Et pour tout ça, je suis vraiment ravie de mon achat !

A noter en plus que les produits Babymoov sont garantis à vie, avec pour seule condition de remplir un formulaire sur leur site Internet (et non de renvoyer un formulaire au format papier comme auparavant).

Bluffante

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Bluffante, c’est le mot qui me vient à l’esprit pour décrire ma fille ce week-end. Samedi, nous étions invités à un mariage auquel j’étais témoin. D’habitude, dans ce genre de situation, nous nous serions arrangés pour faire garder Coquillette, ça aurait été plus simple. Mais la mariée étant sa marraine, nous avons décidé de faire une exception et de la garder avec nous non seulement pour les cérémonies l’après-midi mais aussi pour le vin d’honneur et la soirée.

Elle a fait courir son papa dans l’église parce que maintenant qu’elle sait marcher, ce n’est même plus la peine d’espérer qu’elle reste assise tranquillement pendant une heure. Mais on ne l’a pas entendue du tout. Elle n’a pas pleuré, elle n’a pas râlé, et elle n’a même pas arraché le joli bandeau avec lequel je l’avais coiffée. Déjà là, j’étais bluffée.

Mais le moment que j’appréhendais le plus, c’était la soirée. Parce qu’en gros, si elle ne dormait pas, nous allions passer notre temps à courir après elle. Autant dire que c’était très mal parti. Il y avait une pièce parfaite pour que les enfants puissent dormir mais pas très grande et quatre lits parapluie y ont été installés au cours de la soirée, plus une petite fille par terre, plus une personne âgée sur un matelas. Ça en faisait du monde entassé. Difficulté supplémentaire, évidemment, tous les bébés ne sont pas allés se coucher en même temps et les lits parapluie n’avaient pas été installés à l’avance. Ajoutez-donc au tableau des allers-retours incessants, des lumières allumées, des parents qui parlent (fort), des montages (puis démontages) de lits parapluies (et ce n’étaient pas des Magic Bed). Et je ne parle même pas de la musique que j’entendais aussi bien dans le baby-phone qui s’affolait que sur la piste de danse…

Bref, des conditions pas terribles pour Coquillette qui a l’habitude de dormir dans un calme parfait (ou presque), dans le noir et surtout, seule.

Moi j’étais désespérée, je m’énervais dès que je voyais quelqu’un rentrer dans la pièce pour aller changer de chaussures ou écrire sa carte de félicitations pour les mariés. Et puis en fait, on n’a pas entendu une seule fois Coquillette.

Elle a été la première à aller se coucher parce qu’après sa soupe, elle avait vraiment l’air dans le gaz (pas de sieste l’après-midi, ça ne pardonne pas). Elle s’est endormie tout de suite et ensuite, elle a tranquillement accepté tout le bazar autour d’elle. Elle se réveillait à chaque fois puisque les gens venaient me le dire, mais elle ne pleurait pas et ne disait rien. Probablement qu’elle se rendormait ensuite. Tout le monde s’est extasié sur sa sagesse, moi la première.

Elle a continué ensuite en s’endormant directement dans la voiture quand nous sommes repartis, puis en se rendormant aussi vite quand nous l’avons couchée dans sa chambre en rentrant à 5 heures. Le lendemain (le jour même en fait !), elle nous a même accordé une grasse matinée jusque 8h50 (vraiment exceptionnel chez Coquillette).

Maintenant, j’ai juste envie de faire un pied de nez géant à tous les gens qui nous ont reproché de ne pas la laisser pleurer, de ne pas l’habituer à dormir dans des lieux bruyants, de toujours la coucher aussi tôt, etc, etc… Parce que pour moi, il est clair que c’est grâce à ces habitudes qu’on lui a données et grâce au fait qu’elle soit persuadée qu’on sera là pour elle si quelque chose ne va pas qu’elle a supporté cette nuit un peu compliquée sans broncher (bon et aussi parce que ma fille est parfaite mais ça c’est une autre histoire !). Je ne dis pas ça pour nous lancer des fleurs, mais je le dis pour tous les parents de jeunes bébés qui ne veulent pas non plus laisser pleurer leur bébé, à qui on le reproche et qui parfois, doutent d’avoir choisi la bonne option (on est passé par là aussi) : continuez à suivre ce que votre instinct vous dicte, ça portera ses fruits un jour ou l’autre !

PS : en photo, Coquillette sans sa jolie robe de demoiselle d’honneur (même si en vrai, elle n’en était pas vraiment une)

Le cas du baby-phone

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Attendre un deuxième enfant quand on a un bébé ne présente pas que des bons côtés. Je me pose des tas de questions et je passe mon temps à réfléchir à la nouvelle organisation qu’il faudra que j’adopte dans cinq mois. L’un de mes problèmes concerne le baby-phone.

Et oui, car mes deux enfants ne dormiront pas dans la même chambre, mais je voudrais si possible éviter de me balader avec deux unités d’écoute en permanence, sans oublier que les deux appareils risquent de se causer des interférences l’un l’autre… Je me suis demandée s’il existait un baby-phone conçu spécialement pour ce genre de cas, mais je n’en ai pas trouvé. Je me suis demandée si Coquillette pouvait se passer de baby-phone, mais non, sans baby-phone, si la télévision fonctionne, je ne l’entends pas. J’ai pensé à installer une seule unité enfant sur le palier entre les deux chambres, mais ce ne sera pas suffisant pour bien entendre ce qui se passe dans les chambres. Sans compter que je ne peux pas laisser les portes ouvertes à cause des chats… Je sais qu’il existe des baby-phones qui proposent plusieurs canaux pour justement éviter les interférences, mais les avis sont loin d’être unanimes sur les sites de consommateurs.

Voilà, je suis un peu dans l’impasse et pourtant, je ne dois pas être la première à me poser la question ! Si vous êtes dans ce cas-là, comment vous avez fait vous ??

Asleep, ou comment enfin dormir sans interruptions (concours inside)

Lorsque je vous ai expliqué pourquoi j’avais finalement craqué pour la tétine pour Coquillette, je vous ai également parlé de mon souci avec elle : les réveils nocturnes pour cause de tétine perdue.

Entre temps, la situation a évolué avec la tétine. J’ai pogressivement arrêté de la donner pendant la journée à Coquillette qui l’a accepté sans trop broncher, mais rien n’a changé en ce qui concerne les nuits. Ou alors en pire. En moyenne, on avait droit à 3 à 5 réveils nocturnes à des heures bien pénibles genre 1h, 3h ou le pire, 5h parce qu’après, plus moyen de rendormir Coquillette, trop en forme, qui n’a plus du tout envie de laisser partir sa maman. Au bout de quelques semaines, j’étais un peu à bout, et j’en étais venue à me dire que pour le bébé qui s’annonce, il était hors de question que je craque à nouveau pour cette fichue tétine, rhhaaaa. (Vous entendez la fureur dans mes mots, n’est-ce pas ?)

Et puis par un heureux hasard, ou par miracle peut-être, BBnove est tombé sur mon blog et sur l’article où j’évoquais la tétine et y a laissé un petit commentaire. Curieuse, je suis allée voir leur site et j’y ai découvert le support à tétines Asleep. Le principe est simple, mais comme dirait l’autre, il fallait y penser. Comme son nom l’indique, le support à tétines permet d’accrocher jusqu’à trois tétines, retenues de cette manière aux barreaux du lit de votre bébé. Asleep dispose d’une bande phosphorescente facilement repérable dans le noir et constitue ainsi une sorte de réserve à tétines pour la nuit, facilement accessible aux bébés dès qu’ils ont compris le principe.

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La marque BBnove a accepté de m’envoyer un support à tétines Asleep pour que je puisse le tester avec Coquillette et de cela, je ne les remercierai jamais assez ! Car que de changements depuis !

Et pourtant, je n’étais pas convaincue d’avance et j’avais quelques réserves :

– la bande phosphorescente ne le serait-elle pas trop et ne risquerait-elle pas d’exciter Coquillette plus qu’autre chose ?

– ma coquine de fille ne verrait-elle pas plutôt l’objet comme un jouet qui risquerait de la distraire au moment de dormir ?

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En ce qui concerne la luminosité de la bande phosphorescente, aucun souci. C’est juste assez pour qu’on la repère bien, mais pas gênant pour autant pour dormir. Coquillette a un doudou qui fait plus de lumière que ça.

Pour ma deuxième crainte, je n’avais pas tout à fait tort mais finalement, ça s’est transformé en atout. Coquillette s’est jetée dessus la première fois qu’elle a vu le support à tétines et y a pris toutes les tétines que j’y avais installées. Mais du coup, elle a bien compris le principe. Comme à l’époque (il y a seulement deux semaines en fait), je restais avec elle jusqu’à ce qu’elle s’endorme, il me suffisait ensuite de récupérer une ou deux tétines pour les remettre sur le support avant de quitter la chambre.

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Les résultats ne se sont pas faits attendre. Première nuit : un seul réveil vers 22h. Pas de gêne pour moi donc puisque je ne dormais pas encore. Le lendemain matin, j’ai retrouvé le porte-tétines vide (les tétines sont-elles parties pendant la nuit ou le matin ?je ne le saurai jamais mais j’ai envie de dire : peu importe) et Coquillette calme et de bonne humeur. Ca a continué de cette façon toutes les autres nuits et très vite, Coquillette ne s’est plus réveillée du tout pendant la nuit. Mieux que ça : le soir et pour ses siestes, je peux maintenant la laisser s’endormir seule. Avant, elle avait la manie de jeter une ou deux fois sa tétine par terre (volontairement ou pas, mystère…) et je devais toujours la ramasser. Avec Asleep, pas de problème si une tétine tombe, il y a de la réserve à portée de main. En fait, j’ai l’impression qu’en plus de servir de réserve à tétines, ce petit objet la rassure. Elle se dit qu’elle ne risque pas d’être à court de tétines et dort donc mieux. C’est pas beau la vie ?

Et si elle se réveille quand même et que je ne trouve pas la tétine sur son matelas (je n’allume jamais la nuit pour ne pas achever de la réveiller), au lieu de m’énerver pendant qu’elle pleure de plus belle, je n’ai qu’à moi aussi me servir sur le porte-tétines, bien pratique pour les parents aussi finalement.

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D’un point de vue plus technique, Asleep a de quoi rassurer et séduire les jeunes parents (en tout cas ça marche pour moi) : marque française et produit fabriqué en France, sans BPA, sans phtalates et entièrement recyclable en fin de vie (ça, ça plaît à mon côté écolo). Niveau design, c’est plutôt sympa et ça se fond facilement dans la déco de la chambre puisque que vous avez le choix entre 6 coloris différents. Vous trouverez toutes les infos sur le site de BBnove.

Avant de finir cet article, comme il s’agit de mon premier partenariat avec une marque, je voudrais vous préciser que le but de mon blog n’est pas de faire de la publicité pour qui que ce soit. Je vous ai déjà parlé de plusieurs produits dont j’ai été satisfaite et que j’avais achetés moi-même, parce que je pense que c’est utile quand on est jeunes parents d’être guidés dans son shopping puériculture, vu tout ce qu’on nous propose. Ce n’est pas parce qu’une marque me propose gentiment de tester un de ses produits que je vais changer mes principes et dire du bien d’un produit qui ne m’a pas réellement convaincue. J’ai réalisé un vrai test avec ce produit et il se trouve que le porte-tétines Asleep correspondait parfaitement à ce dont Coquillette avait besoin pour enfin passer de bonnes nuits. Ce ne sera peut-être pas le cas pour tous les bébés, en fonction de leur âge, de l’usage qu’ils font de la tétine ou tout simplement, de leur caractère. Mais en tout cas, moi, il m’a convaincue : il m’a offert des nuits calmes sans réveils intempestifs et j’en avais d’autant plus besoin qu’en étant enceinte, on est plus fatiguée (je ne vous apprends rien).

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Et j’ai une bonne nouvelle pour vous, mais vous êtes déjà au courant puisque vous avez vu le titre, BBnove m’a également proposé d’organiser un concours pour vous faire gagner un support à tétines Asleep !

La seule condition obligatoire pour y participer et de poster un commentaire sous cet article en me disant comment les nuits se passent pour vous avec votre bébé.

Je vous offre une chance supplémentaire par relais si vous partagez le concours sur Facebook ou sur Hellocoton (n’oubliez pas de me donner vos liens de partage)

Ce serait aussi super sympa de votre part d’aller liker la page Facebook de BBnove pour les remercier !

Vous pouvez aussi liker la page Facebook de Mamanh24, vous abonner à ma page Hellocoton ou à ma newsletter si vous appréciez mon blog. Ca ne vous rapportera pas de chances supplémentaires mais ça me fera bien plaisir et surtout, vous serez sûrs de ne plus louper aucun de mes articles !

Le concours est ouvert aux habitants de France métropolitaine et des DOM-TOM à partir d’aujourd’hui, samedi 1er mars 2014, et se finira le 15 mars à minuit. J’annoncerai le nom du gagnant en édit de l’article dans les jours qui suivront.

 

Sachez également que BBnove organise un concours pour gagner un support à tétines Asleep du 1er au 10 mars !

 

 

 

EDIT du 17 mars 2014 :

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ça me fait presque mal au coeur de vous annoncer les résultats parce que vous étiez nombreuses à avoir des nuits pourries et à mériter ce porte-tétines ! Mais Coquillette a tranché, et c’est Mathilde Michael Le Brun qui remporte ce concours ! Félicitations à toi ! Je suis désolée pour toutes les autres, et j’espère pouvoir vous proposer un autre concours dans pas trop longtemps pour faire d’autres heureuses ! Mathilde Michael Le Brun, merci de me contacter par mail rapidement pour me donner tes coordonnées !

Les pour et contre du cododo

Très longtemps avant d’avoir Coquillette, très longtemps avant même de concevoir le projet d’avoir un enfant, j’avais des idées très arrêtées sur le cododo. Pour moi c’était non, un point c’est tout. Je ne voulais même pas que mon éventuel bébé dorme dans ma chambre pendant les premières semaines. Peut-être parce que c’est comme ça que j’ai été élevée : jamais je n’ai dormi dans le lit de mes parents, même malade, même après un cauchemar. Je me souviens d’y être allée une seule et unique fois pour partager un petite déjeuner au lit avec ma mère pour je ne sais plus quelle occasion. Et de ce que je m’en souviens, ça m’allait très bien comme ça.

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Mes idées n’ont pas changé quand je suis tombée enceinte, ni même quand j’ai accouché. Sauf que quand je suis rentrée à la maison avec mon minuscule bébé et qu’il a fallu le laisser tout seul dans sa chambre, mes belles idées m’ont fait bien mal au coeur. Et m’ont bien stressée aussi ! Il fallait me voir, le premier soir, avec le son du baby-phone au maximum, à le porter à mon oreille toutes les cinq minutes au cas où il ne marcherait pas bien, en train de demander à mon homme de baisser le son de la télé parce que ça risquait de couvrir ses pleurs, hum… (Maintenant, le baby-phone est à l’autre bout du salon, avec le son au minimum, et je ne loupe jamais un appel pour autant). Bref, c’était dur, mais j’ai tenu le coup. L’allaitement la nuit ne m’a pas fait changer d’avis non plus. J’allais dans sa chambre et je m’installais dans un fauteuil inconfortable pour lui donner le sein, et j’avais froid, mais c’était comme ça.

Je rajoute en passant que mon mari, lui, ça ne l’aurait pas dérangé du tout d’avoir Coquillette dans notre lit. En fait, il le demandait même à demi-mots. Les rôles sont inversés chez nous !

Mais un jour, j’ai quand même craqué. J’ai craqué parce que j’étais épuisée, que Coquillette ne faisait pas de sieste ailleurs que dans mes bras et que j’avais vraiment, mais vraiment, besoin de dormir. Alors j’ai pris toutes les précautions possibles (parce que le cododo me faisait peur aussi, à cause des risques d’étouffement), j’ai placé ma Coquillette sur mon torse, à plat ventre, parce que c’était comme ça qu’elle était bien, et on s’est endormies toutes les deux. C’est sûrement une des meilleurs décisions que j’ai prises en tant que jeune maman. Cette sieste est devenue notre petite habitude du matin et j’ai retrouvé mes forces petit à petit.

Pour autant, le cododo la nuit n’était toujours pas à l’ordre du jour pour moi, d’autant qu’à 6 semaines, Coquillette s’est mise à faire des nuits de 11 heures d’affilée toute seule dans son lit. Un vrai petit ange. Le hic, c’est que ça n’a pas duré. A partir de 3 mois, probablement à cause de la chaleur de l’été, les nuits sont devenues un enfer. Et au bout d’un moment, j’ai à nouveau craqué, cette fois pour le cododo de nuit. La lecture du livre d’Elisabeth Pantley « Un sommeil paisible et sans pleurs » n’a probablement pas été étranger à cette décision, d’ailleurs. Pas dès le soir, mais à partir de 2 ou 3 heures du matin, quand on n’en pouvait plus de faire des allers-retours. Coquillette étant plus grande à ce moment là, je ne la mettais plus sur moi bien entendu, mais elle dormait entre nous. Je retirais mon oreiller pour qu’elle ne risque pas de se retrouver avec le nez collé dessus.

Je vais vous livrer mon bilan de ces expériences de cododo sous forme de pour et de contre, parce qu’aujourd’hui, je ne suis plus totalement contre, mais pas totalement pour non plus.

Pour :

– le cododo permet au bébé et à ses parents épuisés de dormir et de se reposer, et c’est le début d’un cercle vertueux qui peut mener à un endormissement plus facile du bébé

– je ne connais rien de plus agréable ni de plus mignon que de voir son bébé s’endormir juste à côté de soi (ou sur soi) et de s’abandonner complètement. c’est encore plus adorable quand il prend votre tête entre ses petites mains

– les adeptes du cododo lui trouvent beaucoup de vertus et je pense qu’ils n’ont pas tort. J’aime assez l’idée de favoriser le maintien du lien mère-enfant, mais pas tout le temps

– ce n’est pas parce qu’on utilise le cododo de temps en temps qu’il deviendra nécessairement une habitude dont le bébé ne pourra plus se défaire. J’en suis la preuve vivante

Contre :

– j’aime mon confort pour dormir et avec un bébé, le confort n’est pas le même. Pas d’oreiller, pas de couette, pas de place (je me suis déjà retrouvée coincée tout au bord du lit), courbatures au réveil, pas génial. Le cododo permanent ne me conviendrait donc pas du tout

– les dangers du cododo ne sont pas à négliger quand même : l’écrasement ou l’étouffement me faisaient bien flipper au début

– le stress qui découle de ces dangers. Je me réveillais au moindre bruit, je guettais les mouvements mon mari, n’hésitant pas à le taper sèchement s’il avait l’air de se rapprocher trop de Coquillette en se retournant. Et quand Coquillette ne dormait pas avec nous, je me révaillais parfois en panique en la cherchant dans le lit (alors qu’elle n’y était pas), persuadée qu’elle était enfouie sous les couvertures (et c’est arrivé aussi à mon homme, alors on ne se moque pas !)

Il existe certainement bien d’autres arguments pour et contre, mais vous connaissez en tout cas les miens. Si c’était à refaire, j’utiliserais certainement le cododo un peu plus tôt avant d’être totalement épuisée. Aujourd’hui, il m’arrive encore de faire des siestes avec Coquillette parce qu’ainsi, elle dort généralement plus longtemps. La nuit, elle dort généralement de 19h20 à 6h30/7h dans son lit, comme quoi le fait d’avoir cododoté pendant une période ne l’a pas empêchée de « prendre son indépendance ». Parfois, quand elle fait ses dents ou simplement qu’elle dort mal, on la prend avec nous dans le lit vers 3 ou 4h du matin pour finir la nuit paisiblement. C’est une formule qui semble nous convenir à tous.

Et vous, adeptes du cododo ou pas ?

 

Les siestes de l’angoisse

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Depuis qu’elle est née, Coquillette a toujours eu un problème avec les siestes. Au début, il n’y avait pas moyen de la faire dormir dans son lit pendant la journée, ni dans son transat. En fait, elle ne dormait que dans mes bras ou dans sa poussette (mais en balade évidemment). Par contre, je pouvais faire ce que je voulais quand elle dormait dans mes bras, ça ne la réveillait pas. L’écharpe m’a bien servie aussi. J’ai même jardiné pendant qu’elle dormait contre moi ! Mais bon, on est d’accord, tout ça n’est pas très pratique et j’aurais préféré qu’elle dorme de temps en temps dans son lit. Avec le temps, elle s’est mise à dormir dans son transat. Un peu mieux, mais avec les chats, je ne peux jamais m’éloigner. Et quoi qu’il arrive, on ne dépassait jamais la demi-heure de sieste.

Il y a quelques semaines, alors que j’étais complètement crevée, je me suis dit que j’allais me coucher avec elle dans mon lit pour la sieste. Youpi ! Quasiment deux heures de sieste ! On s’est réveillées toutes les deux bien reposées et le soir-même, elle a mieux dormi (un bébé qui dort bien la journée dort mieux la nuit). J’avoue qu’ensuite, je me suis souvent laissée tenter par cette technique. Mais une fois que j’ai eu rattrapé mon retard de sommeil, j’en ai eu un peu marre de dormir autant de temps tous les jours. J’ai donc réessayé de la coucher dans son lit à la même heure que nos siestes. Et là, miracle, elle s’est endormie. En fait, elle s’est tellement habituée à dormir à la même heure tous les jours et, en parallèle, à s’endormir facilement dans son lit le soir grâce à un rituel de coucher, que s’endormir pour la sieste dans son lit n’était plus un problème.

Le hic, parce qu’il y a un hic bien sûr, c’est que de nouveau, elle ne dépasse pas les 30/45 minutes de sieste, ce qui est bien sûr insuffisant à son âge… J’essaye de la rendormir, de la rebasculer dans notre lit pour qu’on finisse la sieste à deux, rien n’y fait. Alors j’attends, en espérant que le temps fasse son oeuvre (il a quand même bien travaillé jusque maintenant, il faut bien le dire !) et qu’elle finisse par faire de vraies siestes de bébé !

Et vous, vous avez ce genre de problèmes avec les siestes de vos enfants ? Vous avez des solutions ?

Un sommeil paisible et sans pleurs, ça vous fait rêver ?

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J’ai beaucoup de choses à vous faire partager avec ce blog mais cet article, je tenais à l’écrire rapidement parce que ça pourrait bien aider certains d’entre vous !

Avant de vous parler du livre qui a sauvé mes nuits, je vais d’abord vous parler du parcours très spécial de Coquillette en ce qui concerne le sommeil…

Comme elle était exclusivement allaitée, je ne m’attendais pas à ce que ma fille fasse ses nuits avant trèèèès longtemps… Et pourtant, vers 5 semaines, elle s’est mise à dormir 6 heures d’affilée par nuit (la première fois, quand je me suis réveillée et que j’ai vu l’heure, j’ai paniqué, j’ai cru qu’elle avait été victime de la mort subite du nourrisson…et c’est pas une blague !). A 6 semaines, elle faisait des nuits de 10/11 heures toutes les nuits. Et je la retrouvais toute souriante dans son lit le matin. Dans mon entourage, personne n’en revenait, les gens croyaient même parfois que je me moquais d’eux. J’étais super heureuse, super fière et je croyais que ça durerait toujours puisque c’était bien parti. Et ben non…

Là-dessus est arrivé l’été, et avec lui la chaleur. Et ma fille, en bonne fille du Nord qu’elle est, n’aime pas la chaleur. Il est devenu impossible de l’endormir le soir à partir de ses 3 mois et de la faire dormir la nuit. Les nuits sont devenus un cauchemar. Je n’en pouvais plus et le seul moyen de la rendormir était de la mettre au sein. Evidemment, la situation ne pouvait pas continuer comme ça. Il m’a quand même fallu 2 mois pour trouver la solution que je conseille à tout le monde : le livre « Un sommeil paisible et sans pleurs » d’Elisabeth Pantley. Elisabeth Pantley, vous n’imaginez pas à quel point je vous aime.

Je vous écrit que ce que dit la quatrième de couverture, et je vous explique mon expérience dans la foulée.

« Etes-vous un parent qui manque de sommeil et lutte contre le conseil cruel de laisser bébé « pleurer jusqu’à ce qu’il s’épuise » ? Un sommeil paisible et sans pleurs vous montrera qu’il est tout à fait possible et à votre portée d’aider votre bébé à s’endormir paisiblement – et à rester endormi pour toute la nuit. Jusqu’à maintenant, il existait deux moyens de régler le problème des nuits blanches : laisser le bébé pleurer jusqu’à épuisement ou devenir une victime du manque de sommeil qui tente de tenir bon. Enfin, grâce à Elizabeth Pantley, une éducatrice de parents, mère de quatre enfants, un troisième moyen pratique et efficace existe maintenant. Son programme en dix étapes vous guide dans une démarche, un jour à la fois :

– en fournissant un nouvel éclairage sur les structures du sommeil de votre bébé et en vous aidant à établir des objectifs réalistes

– en vous indiquant comment analyser, évaluer et améliorer les structures de sommeil de votre bébé en rédigeant des fiches

– en offrant une diversité de solutions convenant à chaque style parental

– en créant un plan de sommeil sans pleurs personnalisé, profitable pour vous et votre bébé

Un sommeil paisible et sans pleurs vous fournit les outils dont vous avez besoin pour atteindre votre objectif efficacement et en douceur : une bonne nuit de sommeil pour tous. « 

En réalité, je considère ce livre plus comme un coach. Il propose des solutions, parmi lesquelles on peut piocher afin de se concocter un plan de sommeil personnalisé. Pour que cela marche, il faut être rigoureux et je ne vais pas vous mentir, ça ne marchera pas du jour au lendemain. Il faut compter au moins une dizaine de jours pour constater de vraies améliorations mais qu’est-ce qu’un dizaine de jours quand on n’a pas dormi plus de deux heures d’affilée depuis 2 mois ou plus ?

Le livre propose des solutions pour les bébés qui n’ont pas encore 4 mois, puis pour les bébés plus grands. Il est ponctué de témoignages de mères qui ont testé la méthode Pantley et qui expliquent leurs expériences.

J’ai donc suivi cette méthode et j’ai mis en place plusieurs choses, entre autres :

– une routine le jour pour favoriser une routine de nuit

– un doudou auquel Coquillette s’est attaché (deux doudous en fait)

– un rituel précédant l’heure du coucher

– la méthode Pantley de sevrage en douceur conçue pour les bébés qui ont pris l’habitude de s’endormir au sein

Après quelques semaines où les améliorations ont été progressives, Coquillette a recommencé à faire des nuits de 10 heures. Aujourd’hui ce n’est plus le cas, et je pense que c’est à cause de la fameuse angoisse du 8e mois, mais la situation est tout à fait supportable et je me suis armée de patience. Voici à quoi ressemblent ses nuits en ce moment :

Coucher entre 19h et 19h30 (après une histoire et une berceuse)

Un ou deux réveils pendant la nuit, où il me suffit de 2 minutes pour la rassurer et la rendormir, sans la sortir de son lit

Réveil vers 6h-6h30 parce que c’était son heure de petit déjeuner il n’y a pas si longtemps, heure que j’essaie de décaler? Je la prends donc avec nous dans notre lit où elle finit sa nuit jusque 7h30-8h

Elle est également capable de s’endormir n’importe où : pas de problème donc si on sort le soir chez des amis ou de la famille. Nous avons même ainsi pu retrouver notre vie sociale !

Le livre s’adresse évidemment aux jeunes parents qui connaissent des soucis avec le sommeil de leur bébé, mais je le conseille aussi aux femmes enceintes (et aux futurs papas, il n’y a pas de raison !), car c’est en commençant tout de suite à instaurer de bonnes habitudes que vous aurez de meilleurs résultats !

Si vous avez des questions sur le bouquin, n’hésitez pas à m’en faire part dans vos commentaires, j’y répondrai avec grand plaisir ! Sur ce, je vous souhaite une bonne nuit !