L’astuce du dimanche #43 : un sac à langer plus léger et toujours prêt

Vous l’aurez remarqué, je ne suis plus très présente sur le blog ces derniers temps… J’ai pourtant beaucoup de choses à vous raconter mais les préparatifs de Noël, entre la déco DIY, la dînette en feutrine de Coquillette que je fabrique et les  cadeaux à acheter et emballer, me prennent beaucoup (trop) de temps. Je vous rassure, ça devrait aller mieux dès que les fêtes seront passées (mais comment font les blogueuses qui organisent un calendrier de l’Avent ? Je les admire… J’espère pouvoir en faire autant l’année prochaine pour vous gâter mais cette année, NO WAY !)

Voici quand même une petite astuce par ce dimanche de décembre. Avec les fêtes qui approchent, j’imagine que vous serez nombreux à vous déplacer dans la famille, chez les amis, etc… Et bien, sûr, avec vos bébés ! Et qui dit bébé dit tout le tralala, y compris le fameux sac à langer. Pour ceux qui ont des bébés aux fesse fragiles, cela signifie embarquer aussi tout le nécessaire, Bepanthen, liniment et/ou Mitosyl. Non seulement ça prend de la place dans le sac à langer, mais en plus, une fois rentrés à la maison, il faut penser à tout de suite vider le sac sans quoi on se retrouve en  panne au moment du change.

J’ai donc pris l’habitude, à chaque fois que j’arrive à la fin d’un tube ou d’une bouteille, de le glisser dans le sac à langer au lieu de le finir. Comme ça, ça ne prend pas trop de place, ce n’est pas trop lourd, et le sac à langer est toujours prêt ainsi que l’espace de change à la maison.

Bon dimanche à tous !

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L’astuce du dimanche #42 : s’assurer le calme d’un bébé pour quelques minutes

L’astuce du jour semble plutôt évidente mais ne l’est peut-être pas tant que ça quand on est débordé ou fatigué.

Quand on a deux enfants ou plus, il y a forcément un moment où l’on est obligée d’en laisser un seul le temps de s’occuper de l’autre, ne serait-ce que 5 minutes, alors que l’instant ne s’y prête pas vraiment. Au début je courais, je me retrouvais dans des situations improbables avec Crapulette dans le siège auto pendant que je couchais Coquillette ou au contraire la grande soeur enfermée avec moi dans notre mini salle de bain, en train de vider le contenu de la table à langer par terre, pendant que je donnais le bain de la petite soeur… Sans ça, c’étaient des hurlements garantis ! Bref je galérais, avant de finir par connecter mes neurones. Tzzziiiitt ! (quoi, vous n’avez jamais entendu des neurones se connecter ??)

En dehors des mesures de sécurité qui s’imposent quand on laisse un enfant seul dans une pièce, il y a des moyens de s’assurer son calme le temps de changer une couche ou d’assurer un coucher. Pour Coquillette, 19 mois, le meilleur moyen est de l’occuper avec quelque chose d’inhabituel. Voilà quelques idées pour vous : une boîte de coton-tiges pour bébés vide et débarrassée de son étiquette (montrez-lui qu’on peut l’ouvrir, y mettre des choses, la refermer, la secouer, etc…), une bouteille vide avec un gros bouchon pour s’entraîner à ouvrir et à fermer, des cartes type cartes à jouer ou cartes distribuées lors d’opérations commerciales (Looney Tunes à Auchan par exemple, il y en a plein mon salon !), des chutes de tissus colorés, des emballages en carton, un magazine ou catalogue si possible avec des photos de bébés ou d’animaux, un vieux téléphone en panne ou inutilisé, un chapeau, etc, etc… Les possibilités sont infinies ! Il faut juste garder à l’esprit que le bébé risque de porter les objets à la bouche. Laisser un crayon de couleur à un enfant seul est par exemple une très mauvaise idée : Coquillette veut toujours les mettre dans ses oreilles, dans le nez…

Il est plus difficile de s’assurer le calme d’un bébé de 2 mois mais ce n’est pas non plus impossible ! La musique peut aider, Crapulette aime beaucoup ce morceau par exemple. Mais le résultat n’est pas garanti, alors que je suis quasiment sûre de mon coup lorsque je mets en route l’aspirateur, le mixeur ou encore le sèche-cheveux ! Est-ce que je passerai pour une bad mother si je vous dis qu’il y a quelques jours, j’ai volontairement laissé tourner l’aspirateur alors que j’avais fini de le passer  pour pouvoir finir de me préparer avant l’arrivée de nos invités ? A vous de trouver LE truc qui fonctionnera avec votre bébé ! Evidemment, rien ne fonctionnera si votre bébé n’est pas préalablement rassasié, propre et confortablement installé.

J’espère que cette astuce vous sera utile !

Bon dimanche à tous !

L’astuce du dimanche #41

Economie, écologie, gain de temps et santé. Quatre avantages en une seule astuce, ça vaut le coup non ? C’est en faisant votre vaisselle que vous pourrez appliquer cette astuce toute simple. Il suffit, après avoir lavé votre vaisselle comme d’habitude, de la rincer à l’eau froide au lieu de le faire à l’eau chaude. En effet, l’eau froide « tue » la mousse du produit vaisselle alors que l’eau chaude, au contraire, l’active. La vaisselle sera donc plus vite rincée et vous utiliserez moins d’eau, d’où l’économie, l’écologie et le gain de temps. Sans compter qu’en utilisant de l’eau froide, vous ne sollicitez pas votre chauffe-eau, double économie donc. Pour ce qui est de la santé, c’est quelque chose que j’ai découvert en ouvrant ma dernière facture d’eau, dans laquelle on me conseillait d’utiliser l’eau froide plutôt que l’eau chaude pour rincer les ustensiles de cuisine, puisque l’eau chaude transporte les métaux, mauvais pour la santé. Je suppose donc que ça vaut pour toute la vaisselle, à plus forte raison pour celle des bébés, comme les biberons.

Voilà en tout cas la nouvelle habitude que nous avons adoptée à la maison. Seul inconvénient, ce n’est pas très agréable de plonger les mains sous l’eau froide, surtout en plein hiver, mais c’est certainement moins mauvais aussi pour la peau !

Bon dimanche à tous !

L’astuce du dimanche #40

La nature est bien faite et il n’y a souvent pas besoin de chercher midi à quatorze heures pour résoudre les petits problèmes qu’on rencontre avec son bébé. Je vous avais déjà expliqué comment soigner les yeux de votre nouveau-né avec du lait maternel, aujourd’hui je vais à nouveau vous parler de mon expérience avec Crapulette.

Si à sa naissance, elle affichait une température normale de 37°C, elle s’est très vite refroidie pour atteindre 36°C. Heureusement, à la maternité, plutôt que d’employer directement la solution « appareils », on m’a conseillée de faire du peau à peau. Vous en avez certainement déjà entendu parler, comme moi, mais je n’avais jamais testé. Au début, les aides-soignantes ont voulu la caler sous ma robe mais celle-ci était trop serrée, ce n’était pas confortable. Je me suis donc déshabillée, j’ai installé mon lit en position mi-allongée mi-assise, j’ai pris Crapulette, en couche, contre moi, ventre contre ventre, et je nous ai recouvertes avec la couverture.

Je n’avais accouché que depuis quelques heures, l’heureux papa était repassé à la maison, j’étais fatiguée et je me suis endormie, mon tout petit bébé contre moi. Je me suis réveillée plus reposée, détendue. J’étais bien et visiblement, Crapulette aussi. Quand les aides-soignantes ont repris sa température, elle était à 37,7°C. Je crois que c’est suffisant pour prouver l’efficacité de cette méthode !

Au-delà de son efficacité pour augmenter la température d’un jeune bébé qui s’est refroidi, le peau à peau est aussi un moment très agréable à partager avec son bébé, qui permet de se reposer et de retrouver un peu de la proximité qu’on avait avec son bébé avant l’accouchement. Bref, j’ai été conquise et je crois que si je devais avoir un troisième enfant, je pratiquerai le peau à peau même sans que cela soit nécessaire pour une question de température !

Bon dimanche à tous !

L’astuce du dimanche #39

Pour clore cette semaine de l’allaitement, c’est tout naturellement que je vous propose une astuce en rapport avec ce thème.

Souvent, les mamans sont rebutées ou dégoûtées de l’allaitement parce qu’elles sont les seules à se lever la nuit pour nourrir le bébé. Pour Coquillette, les premiers jours ont ainsi été vraiment pénibles : quand je me levais la nuit pour allaiter, j’étais mal installée, j’avais froid, je trouvais le temps long. Petit à petit, j’ai appris à faire de ces réveils nocturnes des moments agréables et à présent, me lever la nuit ne me dérange plus tant que ça (même si j’ai hâte de retrouver mes nuits complètes, rapport à mes superbes cernes, entre autres).

D’abord au lieu d’un fauteuil, c’est carrément un clic-clac qui m’attend la nuit dans la chambre de Crapulette, avec plein de coussins et une couette. J’y suis bien installée, je n’ai pas froid, et je n’ai pas sans cesse à surveiller que la tête de Crapulette ne heurte pas un bras du fauteuil si je pique un peu du nez (ça me fichait une trouille bleue avec Coquillette). A portée de main, j’ai installé des langes, des mouchoirs et mon Kindle, qui me permet de lire ce que je veux quand je veux de manière très pratique puisqu’une main me suffit pour m’en servir. Sinon, un livre fait aussi l’affaire évidemment, ou une tablette, un ordinateur ou tout ce qui va vous permettre de passer le temps, de vous maintenir éveillée et de susciter chez vous suffisamment d’intérêt pour que vous soyez contente d’être réveillée. Attention, je ne suis pas en train de dire que le simple fait d’allaiter ma fille n’est pas une raison suffisante pour moi de me lever, ni que je m’ennuie en allaitant. J’apprécie aussi de temps en temps de seulement la regarder, caresser ses cheveux et profiter de ces beaux moments, mais parfois, j’ai aussi besoin de m’occuper l’esprit et comme j’adore lire, c’était tout trouvé pour moi. Parfois aussi, je m’endors. Mais ce n’est pas vraiment un problème puisque les lieux sont suffisamment sécurisés pour empêcher Crapulette de tomber de mes bras.

Bref, je recommande chaudement à toute maman allaitante qui, comme moi, ne pratique pas le cododo ou seulement de manière ponctuelle, de se créer dans la chambre de son bébé un vrai petit nid douillet pour ces réveils nocturnes, qu’elle retrouvera à chaque fois avec enthousiasme pour qu’allaiter ne devienne synonyme de corvée !

Bon dimanche à tous !

 

L’astuce du dimanche #38

Dès la maternité, j’ai remarqué chez Crapulette que ses yeux coulaient énormément et que de grosses croûtes jaunes collaient ses paupières. J’ai suivi les recommandations de la puéricultrice, je lui ai nettoyé régulièrement les yeux avec du sérum physiologique et des compresses stériles, mais rien n’a changé… Deux semaines ont passé, et la situation ne s’améliorait toujours pas. J’essayais de ne pas trop m’inquiéter, mais je vous avoue que ça me stressait quand même. J’avais notamment peur qu’elle soit allergique aux poils de chat et je me demandais déjà comment on allait bien pouvoir faire avec nos trois chats à la maison.

J’ai profité de la venue de mon amie amie puéricultrice à la maison pour lui montrer et lui en parler. Pour elle, pas de sujet d’inquiétude mais elle m’a donné un autre conseil : nettoyer les yeux de Crapulette avec non pas du sérum physiologique mais avec du lait maternel sur une compresse, puisque celui-ci contient des anti-corps ! J’ai appliqué son conseil et quelques jours plus tard, les yeux de Crapulette étaient tout propres. Je ne peux pas garantir que ce soit grâce à cette astuce, c’est peut-être une coïncidence, et c’est peut-être aussi grâce à la visite chez l’ostéopathe quelques jours après, ou c’est peut-être un peu de tout ça.

Quoi qu’il en soit, le lait maternel ne risque pas de faire du mal aux yeux de votre bébé donc si vous avez ce souci aussi avec votre nouveau-né et que vous allaitez, n’hésitez pas !

Bon dimanche à tous !

L’astuce du dimanche #37

Nous vivons dans une maison pleine d’escaliers et depuis que Coquillette a commencé à marcher à quatre pattes, des barrières de sécurité ont donc poussé un peu partout. On ne se voyait pas faire sans, elle est trop vive pour qu’on puisse s’en passer, ça n’aurait pas été prudent.

En revanche, l’escalier n’est pas une zone totalement interdite à Coquillette, tant qu’on est avec elle. Nous la laissons monter à quatre pattes en plaçant nos mains derrière elle pour sécuriser son escalade, ou alors nous l’aidons à monter ou  descendre « comme une grande » en lui tenant les mains.

Si nous avons fait ce choix, c’est pour deux raisons. D’abord, pour l’encourager à grandir, à prendre confiance en elle et à développer sa motricité. Pour le coup, ça a plutôt très bien marché car pour 17 mois, elle est drôlement bien dégourdie. La deuxième raison, c’est que nous ne sommes pas infaillibles et qu’un jour, nous pourrions oublier de fermer une barrière. Si ça arrivait et que Coquillette se précipitait vers l’escalier, je préfère qu’elle le fasse en sachant comment s’y prendre sans se casser la figure plutôt qu’en s’y jetant à corps perdu. Evidemment, on fait quand même super gaffe aux barrières, mais disons que nous avons pris une assurance supplémentaire !

Bon dimanche à tous !

L’astuce du dimanche #36

Pas d’astuce du dimanche la semaine dernière, vous l’aurez remarqué, puisque j’étais à la maternité ! Alors cette semaine, justement, je vais vous parler du séjour à la maternité…

Ce n’est pas un moment que j’aime beaucoup, difficile de se reposer quand n’importe qui surgit dans votre chambre à n’importe quelle heure alors que vous dormez, quand vous recevez trois tonnes de visites qui sont fatigantes mine de rien, quand la nuit est interrompue par des bruits dans le couloir en plus des pleurs de votre propre nouveau-né…

Cette fois-ci cependant, ça s’est mieux passé pour moi, parce que je savais comment ça se passait et que j’ai pris des mesures pour être moins fatiguée.

D’abord, on a limité les visites à la proche famille et aux très proches amis et on a également demandé à ce que les gens ne viennent pas à plus de deux à la fois, rapport à la température des chambres à la maternité qui grimpe très, très vite… Ensuite, j’ai repéré la plage horaire où les infirmières, puéricultrices, pédiatres, aides-soignantes, etc… ne venaient jamais, en début d’après-midi dans mon cas et j’ai réservé ce moment pour faire une sieste, quasiment tous les jours. J’ai eu la chance que Crapulette dorme aussi à ce moment-là.

Enfin, les premières nuits sont assez difficiles en général, surtout pour les mamans allaitantes avant la montée de lait. J’ai passé l’intégralité de la première nuit ou presque à donner le sein à Crapulette, j’aurais été éreintée si je n’avais pas renoncé à la faire dormir dans son berceau entre deux. Il suffit de demander au personnel de nuit de vous aider à installer votre bébé dans votre lit en toute sécurité. Ainsi vous pourrez allaiter en restant couchée et laisser votre bébé s’endormir contre vous tout en gardant votre sein à proximité. Croyez-moi, c’est bien moins fatigant comme ça et si vous ne souhaitez pas cododoter par la suite (c’est d’ailleurs mon cas), ça ne vous engage à rien pour autant. De même, je ne fermais pas les volets de la chambre pour bénéficier de la lumière extérieure. Comme ça, pas besoin d’allumer l’horrible lumière de la chambre qui éblouit ! J’espère que mes astuces vous aideront à être moins fatiguée durant les premiers jours partagés avec votre nourrisson…

Bon dimanche à tous !

L’astuce du dimanche #35

Aujourd’hui je vous parle faire-parts ! Ce n’est pas au hasard puisqu’on vient justement de se décider pour le modèle qu’on enverra pour annoncer la naissance de Crapulette… Enfin, pour l’annoncer de façon officielle parce qu’aujourd’hui, recevoir un faire-part dans sa boîte aux lettres n’est plus vraiment une surprise ! Surtout quand il arrive plusieurs mois après !

Si je trouve ça un peu dommage de recevoir parfois un faire-part trois mois après la naissance d’un bébé, je ne jette absolument pas la pierre aux parents qui ne trouvent pas le temps de s’y mettre avant. Moi-même, si je n’avais pas été boostée par mon homme, je ne m’y serais peut-être jamais mise pour celui de Coquillette, et quoi qu’il arrive, pas aussi rapidement !

Le choisir à l’avance est une bonne option pour gagner du temps, mais ce n’est pas la seule qui existe ! Certains sites proposent notamment de pré-enregistrer votre faire-part avec le texte personnalisé auquel il suffit ensuit de rajouter photo, date, poids, etc… Mais finalement, ce n’est pas ce qui prend le plus de temps. Le pire, ce sont les adresses…

La liste des gens à qui envoyer les faire-parts a été plutôt vite dressée, mais il y a une tache pénible, c’est de retrouver les adresses de tout le monde. De un, je n’ai pas de carnet d’adresses, je sais, je devrais mais je n’en ai pas, c’est comme ça… De deux, plein de gens déménagent d’une année à l’autre, surtout dans notre tranche d’âge. De trois, parfois on connaît bien l’adresse, mais les codes postaux, vous les connaissez vous ?

Du coup, il faut envoyer des messages pour demander les adresses, chercher sur les pages blanches ou vérifier sur Google Maps. Bref, autant de choses qu’on peut préparer bien à l’avance, avant la naissance du bébé ! Surtout quand on a mal au dos, un bidon énorme et qu’on n’a pas envie de décoller du canapé. Il suffit de s’armer de son téléphone, de son ordinateur, d’un stylo et d’un bloc notes et c’est parti ! Pour avoir dû faire tout ça APRES la naissance de Coquillette, je peux vous dire qu’il vaut vraiment mieux le faire avant si on veut éviter de péter un plomb.

Encore une fois, certains sites proposent une option (payante par contre) bien pratique : la réception à l’avance des enveloppes afin de pouvoir les préparer ! Elle est pas belle la vie ?

Bon dimanche à tous !

L’astuce du dimanche #34

Une petite astuce très d’actualité pour moi aujourd’hui, que j’applique d’ailleurs depuis quelques semaines maintenant puisqu’elle concerne l’arrivée d’un bébé dans une maison.

Bien souvent, avant l’arrivée d’un bébé, dans les mois ou les semaines qui précèdent, on lui prépare une jolie chambre, on lui achète de jolis meubles tout neufs, on refait éventuellement la peinture ou la tapisserie, on brique tout à fond avec des produits ménagers des plus variés et on est heureux au final de voir que cette chambre est si jolie et sent le neuf…

Tout ça, c’est bien beau et ça fait partie du charme de la préparation de la naissance. Ce qui est moins beau en revanche, c’est la pollution qu’on installe ainsi dans la chambre de notre tout petit bébé, si vulnérable aux substances toxiques. La chambre d’un nouveau-né serait bien souvent la pièce la plus polluée d’une maison à cause de tous les aménagements qu’on y fait juste avant sa naissance…

Difficile d’éradiquer toute pollution, évidemment, mais il y a quand même des astuces pour la limiter. Pour commencer, il faut éviter d’attendre la fin de la grossesse pour effectuer tous les travaux de peinture et le montage des meubles. Un meuble neuf émet des substances toxiques dans l’air pendant un an environ… Donc autant le faire le plus tôt possible ! Cela entre en contradiction avec les superstitions populaires plus ou moins avouées. Moi-même je n’ai jamais rien voulu acheter ou commencer avant 3 mois de grossesse révolus…

Ensuite, il est inutile de multiplier les produits ménagers pour nettoyer la chambre du bébé ! Il faut privilégier ceux qui sont respectueux de l’environnement, ne pas en utiliser en trop grosse quantité, tenter les astuces de grand-mère aussi pourquoi pas ! Le bicarbonate de soude par exemple est très souvent utilisé pour des taches ménagères et bizarrement, quand je l’utilise, mes éponges ne sont pas rongées et mes mains ne pèlent pas, contrairement à ce que me font d’autres produits…

Pour finir, pour éliminer au maximum la pollution qui est inévitable dans chaque maison, et ça vaut aussi pour les autres pièces d’ailleurs, il faut A-E-RER !! Chez nous, on a pris l’habitude d’aérer la maison tous les matins sauf grand mauvais temps évidemment, en ouvrant et bloquant les portes pour créer un bon courant d’air. Dans la chambre de Crapulette, cela fait maintenant plusieurs semaines que la fenêtre est ouverte en oscillo-battant en permanence, jour et nuit. Ainsi, la chambre sera aérée au maximum quand notre petite crevette rejoindra son nouveau petit lit !

Bonne fin de dimanche à tous et bon courage pour la rentrée !