Des petits pots aux saveurs qui changent !

Comme vous le savez peut-être si vous me suivez depuis un moment, je préfère préparer à manger à mes filles moi-même, armée de mon super Nutribaby et de mes fruits et légumes bio. Comme vous pouvez vous en douter, j’ai parfois des passages à vide où je n’ai plu le temps/le courage/l’énergie de préparer les repas. Et parfois aussi, on sort, et ce n’est pas tellement pratique d’emmener le fait maison en toutes circonstances. J’aime donc bien avoir des petits pots sous la main, mais pas n’importe lesquels ! Pour commencer, je les veux bio, aucune concession là-dessus, et je les veux bons, les meilleurs possibles. A vrai dire les petits pots bio sont en général tous de bonne qualité, mais grâce à trnd, une communauté où les membres testent des produits, j’ai eu l’occasion de mieux découvrir une marque que je connaissais déjà plus ou moins : Babybio, et je n’ai pas été déçue…

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De nouveaux petits pots sont venus enrichir leur gamme et ils sont tout simplement bluffants ! En plat, j’ai ainsi pu tester la purée de patate douce (à partir de 4 mois), et les petits pots « menus » petit pois/panais/courgette/veau fermier d’Aquitaine et du Limousin (à partir de 6 mois), maïs doux/poulet fermier du Poitou  et carotte/potimarron/pomme/canard fermier du Poitou (tous deux à partir de 8 mois). Côté dessert/goûter, le pack contenait également une compote pomme d’Aquitaine et mangue ainsi qu’un petit pot « Douceur de poire Williams et pomme d’Aquitaine » (avec une touche de crème fraîche et de riz).

Quand je dis « j’ai testé », je sous-entends bien sûr que mes filles ont goûté, mais moi aussi ! Parce que je suis curieuse, mais aussi parce que je suis soucieuse de donner des aliments savoureux à Coquillette et Crapulette, même si ce n’est pas du fait maison. Bon… je dois bien avouer que je peux aller me rhabiller parce que leurs petits pots, et bien ils sont meilleurs que mon fait maison ! Pour preuve, un petit exemple. Au début, la diversification de Crapulette ne s’est pas très bien passée. Ouvrir la bouche pour la cuillère de l’intéressait pas du tout et elle ne mangeait pour ainsi dire rien. Après renseignements, j’ai commencé avec elle la DME, « diversification menée par l’enfant », j’en parlerai plus en détails une autre fois mais en gros, j’ai laissé tomber les purées et compotes avec elle puisqu’elle n’y trouvait aucun intérêt. Là où c’est vexant, c’est que quand les petits pots Babybio sont arrivés à la maison et que j’ai voulu les tester avec elle, ça lui a plu et elle ouvrait la bouche, cuillère après cuillère ! Le grand gagnant est le petit pot douceur de poire Williams et pomme d’Aquitaine, qui a le même effet chez Coquillette d’ailleurs ! Idem pour le petit pot à la myrtille, que j’achetais déjà auparavant. Et mon palais d’adulte n’a rien trouvé à redire aux petits pots « Menu » qui sont vraiment délicieux, je regrette d’ailleurs de ne pas avoir réussi à convaincre d’autres adultes de les goûter tant les petits pots pour bébé ont mauvaise réputation, je suis sûre qu’ils auraient été étonnés ! Parce qu’il faut bien trouver un petit quelque chose à redire quand même -la perfection n’existe pas – je trouve la compote pomme/mangue trop liquide. Du coup ça déborde de la cuillère à la moindre secousse et on en met partout, mais ça ne gêne pas les bébés bien sûr !

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Pour le reste, Babybio a tout pour me plaire : c’est bio, les saveurs sont originales (vous aviez déjà vu du sucré-salé dans un petit bot bébé vous ?), on nous informe clairement de l’origine des produits, le packaging est sympa et rigolo et me fait un peu penser à l’humour de la marque Innocent dont je suis très fan (un plat qui a la cot-cot-cot, moi ça me fait marrer). Et même, chose étonnante, c’est la première fois que je lis sur l’étiquette d’un petit pot qu’on peut le consommer à température ambiante au lieu de devoir le réchauffer au micro-ondes ou au bain-marie. Il faut savoir que c’est une légende de dire que c’est meilleur quand c’est chaud, au contraire, on perçoit mieux les différents goûts avec un produit non réchauffé. En plus, c’est drôlement plus pratique pour les pique-nique ! Bref, je suis conquise, et quand je sors avec les filles, Babybio m’accompagne presque à chaque fois désormais !

Le piège des yaourts pour enfants (idées recettes inside)

Les enfants et les bébés sont une source inépuisable d’argent pour les marques. Il est trop facile de les tenter avec de jolis emballages, trop facile aussi de leurrer les parents qui veulent le meilleur pour leurs enfants et font parfois, à leur insu, de mauvais choix. Ça vaut pour de nombreux domaines et je ne suis certainement pas la dernière à tomber dans le panneau à l’occasion. Mais il y a au moins un panneau dans lequel je ne suis pas tombé, c’est déjà ça, c’est celui des yaourts.

Quand j’étais petite, j’étais pourtant friande de ces desserts pour enfants : Petits Filous, Dany au chocolat, Flamby, etc… Et une fois qu’on en a pris l’habitude, il est difficile d’apprécier autre chose, de moins sucré, moins chimique. Une fois adultes, on croit faire plaisir à nos bébés en leur faisant goûter ces yaourts conçus spécialement pour eux, qui collent à l’idée qu’on se fait du bon goût. On oublie qu’un bébé n’a pas les mêmes goûts qu’un adulte (il suffit de goûter le lait de croissance pour s’en rendre compte, je ne connais personne qui aimerait ça et pourtant, les bébés s’en font un régal !) et que l’absence de sucre ou de sel ne les gêne pas du tout.

Ainsi, Coquillette, depuis qu’elle est en âge de manger des desserts, se régale de yaourts natures (les choisir au lait entier pour qu’ils aient un intérêt nutritionnel) et de petits suisses. Je les choisis bio, de marque distributeur. La qualité est au rendez-vous pour un prix tout ce qu’il y a de plus raisonnable.

Evidemment, ce n’est pas très varié, me direz-vous, mais il y a plein de moyen de transformer un yaourt. Il suffit d’y mélanger de la compote, d’y rajouter des fruits frais comme des groseilles ou même de le mélanger avec un carré de chocolat noir fondu. J’ai testé cette dernière recette tout récemment avec Coquillette et elle s’est régalée. En revanche, moi, j’ai trouvé ça vraiment pas bon, mais j’ai aussi horreur des yaourts natures sans sucre. Comme quoi il ne faut pas se fier à notre goût pour savoir ce qui plaît à un bébé.

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Une autre fois, je lui ai fabriqué un petit gâteau avec du petit suisse que j’ai mélangé à un biscuit Hipp pour bébé réduit en miettes, j’ai façonné une petite boule et je l’ai laissée durcir un peu au réfrigérateur avant de l’enrober de chocolat noir fondu. Une sorte de « baby pop cake » que Coquillette a a-do-ré !

En ce qui concerne les jolis emballages, pas la peine d’acheter des pots de yaourt tout colorés pour faire plaisir à bébé, Coquillette adore contempler les pots de yaourt Auchan, parce que dessus il y a un « ca-ca » (un canard dans sa langue, et oui je sais ce n’est pas un canard mais pour elle, tous les oiseaux sont des canards).

De temps en temps, je fais un petit écart et je lui prends des desserts lactés Hipp ou Babybio, mais elle ne se régale pas plus avec ça qu’avec ce que je lui prépare ou qu’avec un simple yaourt nature.

Bref, je ne vais pas me faire des amis parmi les fabricants de yaourts pour bébés et enfants mais leurs produits, je les fuis, parce qu’ils sont inutiles, chers, et souvent bourrés d’arômes, de sucre et, finalement, de pas grand chose de bon pour nos bébés.

L’astuce du dimanche #28

Si j’ai cédé à la tentation des purées industrielles pour les repas du midi de Coquillette, je ne suis pas prête de le faire pour ses soupes du soir car ce que je trouve dans le commerce ne me satisfait pas des masses, que ce soit à cause des ingrédients ou du rapport prix/quantité. Evidemment, je n’ai pas le temps de faire de la soupe tous les soirs. J’en prépare donc une grosse quantité que je garde ensuite au frais dans une bouteille vide. J’en ai en général assez pour une petite semaine et j’essaye de varier les goûts d’une fois à l’autre. Coquillette aime à peu près tout ce que je lui fais, y compris quand je rajoute un peu d’épices.

Faire de la soupe, ce n’est pas bien compliqué et je peux faire autre chose pendant la cuisson. Mais ce qui prend du temps, en revanche, c’est de préparer les légumes : les laver, les éplucher, les couper. Même les stocker n’est pas toujours évident en fonction de ce que c’est. Malgré tout, je tiens au fait maison et au bio au maximum, il m’arrive donc régulièrement d’acheter des sachets de légumes bios congelés pour réaliser ces soupes : carottes en rondelles, petits pois, haricots verts… Il ne me reste ensuite que les pommes de terre ou les oignons à préparer, et ça me permet de gagner un temps considérable.

Je ne le fais pas à chaque fois car on ne trouve pas tous les légumes sous cette forme et malgré tout, je pense que le goût d’un légume frais est quand même meilleur, mais c’est une astuce qui me permet de tenir le défi du fait maison tous les soirs, quel que soit le temps dont je dispose ! Ces légumes surgelés peuvent aussi servir pour les repas du midi d’ailleurs, je dois avouer que ça va bien plus vite d’ouvrir un sachet que de préparer un chou-fleur…

Bonne fin de dimanche à tous !

Un livre pour mieux consommer

La semaine dernière, j’ai été victime d’un achat compulsif, mais pour la bonne cause ! (Je sauve les apparences comme je peux…) A peine lue la critique du livre « Le bon choix pour vos enfants », du collectif LaNutrition.fr, je me suis dit qu’il me le fallait AB-SO-LU-MENT et vous savez quoi ? J’avais raison et je ne regrette absolument pas mon achat !

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Ce livre n’est pas de ceux qu’on range dans la bibliothèque et qu’on oublie, il est plutôt de ceux qu’on consulte toutes les semaines, qu’on laisse traîner sur la table du salon, voire carrément dans son sac à main. Mais avec tout ça, vous ne savez toujours pas de quoi il parle. En fait, il décrypte à votre place les étiquettes des produits alimentaires que vous achetez pour vos enfants de 0 à 16 ans (ça concerne aussi beaucoup d’aliments qu’on consomme nous-mêmes). Parce qu’à moins que vous soyez vous-mêmes nutritionnistes, ou que vous passiez trois heures dans chaque rayon de votre supermarché à lire les listes d’ingrédients (en admettant que vous réussissiez à les comprendre…), vous êtes probablement comme moi : à la recherche d’une promo, d’un produit que vous achetez par habitude sans même y réfléchir ou encore du dernier yaourt trop bon goûté chez une copine, sans prêter attention à la quantité d’additifs, de sucre ou autres cochonneries. Ce livre le fait pour vous et je peux vous dire qu’on apprend des choses !

Un mot d’ordre : « n’achetez plus les yeux fermés ! » En plus d’explications détaillées sur les différents additifs contenus dans les aliments, d’interview de spécialistes ou encore sur la réelle importance nutritionnelle de tel ou tel aliment, le collectif LaNutrition.fr, composé de journalistes scientifiques et diététiciens nutritionnistes, a dressé des listes des produits les plus rencontrés au quotidien en les classant par thème. Chaque produit est analysé pour vous (par exemple, combien d’additifs sont contenus dedans) et au final, on vous dit si oui ou non il est recommandé (page de gauche, les oui, page de gauche, les non). Dans chaque catégorie, un top et un flop sont également sélectionnés.

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Comme je faisais quand même déjà attention à ce que j’achetais pour Coquillette, je n’ai pas été surprise de constater que les produits Hipp figuraient toujours du bon côté. En revanche, ça m’a donné envie de tester les produits Babybio, dont je n’ai pas été déçue ! Pour nous, par contre, ce n’est pas trop ça… Les yaourts que je consomme presque quotidiennement depuis que je suis enceinte son très mal classés, les glaces dont on a tendance à s’empiffrer ces derniers temps aussi (bon ça, on s’en doutait un peu en même temps) mais heureusement, les surprises vont dans les deux sens ! Le Nutella, par exemple, figure dans les oui !! Youpiiii !! La preuve en image :

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Forcément, ce sont souvent des produits un peu plus chers qu’on retrouve dans les tops, le collectif l’avoue lui-même (en même temps, ça paraît logique) et pourtant, il y a là aussi des surprises ! Le top des pâtes à tartiner est par exemple celle d’une marque distributeur et elle contient 16% de noisettes ! (je n’ai plus qu’une idée en tête depuis : la goûter !)

Il est précisé que le livre est rédigé dans l’indépendance la plus absolue et je les crois volontiers, certaines marques sont présentes du bon comme du mauvais côté et on sent vraiment que chaque avis est rédigé de façon impartiale.

Je ne le possède que depuis quelques jours mais j’ai déjà changé mes habitudes de consommation et ce matin, en allant faire mes courses, j’ai opté pour quelques produits bien classés que je n’avais jamais essayés. Si vous aussi vous n’avez plus envie d’acheter et de manger n’importe quoi, je vous le recommande vraiment, c’est un investissement pour votre santé ! Et si vous n’êtes pas ou plus concernés par les aliments pour enfants, il existe également « Le bon choix au supermarché « (700 aliments analysés pour votre santé) et « Le bon choix pour cuisiner ».

Et vous, vous faites attention à ce que contiennent les produits que vous achetez ?

Recettes faciles pour les grands et les petits à base de courgette

La courgette est un de mes légumes préférés, on peut en faire plein de choses, ce n’est pas compliqué à cuisiner et tout simplement, j’aime beaucoup son goût. Je viens de tester deux nouvelles recettes à base de courgette, pour nous et pour Coquillette et comme elles ont rencontré un franc succès à la maison, j’aidécidé de les partager avec vous.

Malheureusement, comme je n’avais pas du tout prévu d’écrire cet article à la base, je n’ai pas pris de photo du plat pour les grands, seulement de l’assiette de Coquillette qui est, ma foi, bien moins appétissante. Quand je le referai, je viendrai ajouter la photo à l’article !

Recette pour les grands :

Courgette farcie aux tomates cerises, mozzarella et chorizo

Ingrédients (pour deux personnes)

– deux courgettes

– chorizo

– une demi-boule de mozzarella

– tomates cerises

– huile d’olive

– herbes de Provence

Préchauffez le four th.6 (180°C)

Lavez les courgettes, coupes-les en deux dans le sens de la longueur puis évidez-les à l’aide d’une petite cuillère. Gardez ce que vous retirez pour le plat de bébé. Placez-les dans un plat à gratin.

Coupez le chorizo en rondelles, la mozzarella en petits morceaux et les tomates cerises en deux. Placez ensuite tous ces ingrédients dans les courgettes en les alternant (par exemple : mozzarella, tomate cerise, chorizo, tomates cerise, mozarella, tomate cerise, etc…).

Ajoutez un filet d’huile d’olive sur chaque courgette farcie puis les herbes de Provence.

Placez votre plat au four pendant une bonne vingtaine de minutes (pour être honnête, je n’ai pas fait très attention au temps, je suis allée surveiller quand ça a commencé à sentir bon !)

Et voilà un plat d’été très agréable, à déguster en plat unique ou pourquoi pas en accompagnement de barbecue par exemple ! Je pense qu’il doit y avoir moyen de réaliser une recette similaire avec des poivrons également. Je compte explorer cette voie prochainement !

Astuce : pour que ce soit encore plus joli, achetez des tomates cerises rouges et jaunes et variez les couleurs en les disposant dans les courgettes !

Recette pour les bébés à adapter selon l’âge. Pour info, Coquillette a 14 mois.

Purée de courgette au curry, semoule et oeuf dur

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Ingrédients :

– l’intérieur des courgettes préalablement récupéré lors de la réalisation des courgettes farcies

– de la semoule

– un oeuf

– du curry

– une noisette de beurre

Je ne voulais pas jeter ce que j’avais enlevé des courgettes, je me suis donc demandé ce que j’allais pouvoir en faire. J’ai eu envie d’en faire profiter Coquillette et j’ai donc décidé de le faire cuire dans de l’eau bouillante avec du curry, pendant 10 à 15 minutes. Ensuite, il n’y a plus qu’à égoutter

Parallèlement, j’ai préparé un peu de semoule avec une petite noisette de beurre, et j’ai fait cuire un œuf dur (Coquillette ne mange qu’un quart d’œuf par repas, n’oubliez pas d’adapter les quantités en fonction de l’âge et de l’appétit de votre bébé).

Puis j’ai tout mélangé et grossièrement écrasé, sans mixer. Coquillette, qui est plutôt du genre difficile, a tout mangé sans rechigner et j’ai trouvé que son plat sentait vraiment bon.

Si vous vous posez des questions quant à l’emploi du curry ou d’autres épices dans la préparation de plats pour vos bébés, sachez que si vous n’en abusez pas (le but n’est pas que ça pique et que ça les dérange mais que ça donne un goût différent de ce qu’ils connaissent), ça ne pose normalement pas de problème.

A vos casseroles et bon appétit !

L’astuce du dimanche #22

Vous le savez, j’ai moi-même cuisiné tous les repas de Coquillette pendant très longtemps, et je continue de le faire régulièrement, en alternance avec des petits pots. Mais cuisiner pour un bébé est très loin des habitudes qu’on a pour nous et ce n’est pas toujours facile de doser la bonne quantité d’eau de cuisson pour que la purée soit suffisamment lisse mais pas trop liquide. Et justement, un jour, je me suis retrouvée avec une espèce de soupe au poisson et aux épinards, HORRIBLE à donner à la petite cuillère (et puis ce n’est pas comme si les épinards, ça tachait, hein !).

Evidemment, c’est aussi tombé à un moment où Coquillette commençait à vouloir manger seule… Si vous ne voyez pas le problème, essayez donc de mettre entre les mains de votre bébé d’un an une cuillère de soupe. Vous voyez mieux ? Bref, je me suis dit qu’il fallait que je trouve une solution pour finir ce repas dans des conditions correctes, et mon regard est tombé sur la boîte de céréales en poudre Hipp que je mets dans le lait de Coquillette le matin (pas celles au chocolat quand même). N’ayant rien à perdre de toute façon, j’en ai rajouté dans la purée et le résultat était parfait ! La consistance était nickel et cette gourmande de Coquillette a adoré et en a même redemandé, ce qui est suffisamment rare pour être remarqué.

Je pense que des céréales en poudre d’autres marques peuvent très bien faire l’affaire aussi et c’est vraiment une technique super pratique pour compenser un excès d’eau de cuisson dans la purée. L’avantage, c’est aussi que vous pouvez doser les céréales exactement comme vous le voulez pour obtenir la consistance voulue !

Bonne soirée et bonne semaine à tous !

Mange ta soupe ! (Sept solutions inside)

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Il y a plus de deux mois, Coquillette a commencé à devenir difficile au moment des repas, à faire des histoires pour boire son biberon, à repousser les cuillères de purée, à cracher ses compotes, et à se mettre à pleurer si on avait l’audace d’insister un peu. Ca avait le donc de m’énerver parce que souvent, elle restait le ventre vide, et ça m’inquiétait. Et puis je ne comprenais pas pourquoi d’un seul coup, elle ne voulait plus manger alors qu’a priori, rien n’avait changé.

En réalité, c’est simplement Coquillette qui a changé, qui a grandi, et qui a eu besoin de changements dans le rituel des repas. J’ai fini par trouver des solutions, qui ne marchent pas à tous les coups mais qui peuvent peut-être vous aider si vous vous trouvez dans la même situation.

D’abord, rien ne sert de forcer un bébé. Lui enfoncer une cuillère ou un biberon ne mènera à rien et risque, au contraire, de rendre les repas source de stress pour lui, ce qui n’est évidemment pas recommandé. A l’inverse, faire l’avion ou le clown pour lui faire ouvrir la bouche ne marche pas non plus, en tout cas pas chez Coquillette. Il faut se montrer un peu plus subtil…

Voici une petite liste des techniques testées avec succès à la maison :

1. Changer la présentation des repas. Si vous utilisez des petits pots, essayez plutôt une assiette avec une jolie illustration au fond. Faites des formes rigolotes avec la purée, ça peut aussi intriguer bébé et lui donner envie de manger.

2. Peut-être la texture ne convient-elle pas à votre enfant. Avec Coquillette, par exemple, j’ai trop tôt voulu passer aux petits morceaux, et j’ai voulu séparer la viande, les légumes, les féculents, alors qu’elle avait encore besoin que tout soit mélangé et plus liquide.

3. Ne pas hésiter à proposer de l’eau à votre bébé pendant le repas. Il suffit parfois d’une petite pause réhydratation pour lui redonner l’appétit.

4. Laisser le bébé tenir un objet en rapport avec le repas. Ca peut paraître une solution étrange mais c’est une de celles qui marchent le mieux ! Pendant toute une période, il fallait que je donne le couvercvle de ses biberons à Coquillette au milieu de sa soupe ou de son petit déjeuner, parce que sinon elle ne finissait pas le biberon. Avec le couvercle, elle continuait de boire tout en le tournant et le retournant dans tous les sens. Idem avec un petit pot de compote : en tenant l’opercule, elle mange tout sans difficulté.

5. Changer l’ordre des aliments, par exemple au moment du goûter. Quand le bébé ne veut plus son biberon, ne pas hésiter à lui donner sa compote ou son biscuit, puis à réessayer le biberon. Parfois, ça fonctionne !

6. C’est celle qui demande le plus d’entraînement et de coordination bébé/maman (ou papa ou quiconque nourrit l’enfant), parce que sinon, c’est un vrai carnage. Il y a un âge où les bébés ont besoin de plus d’autonomie, y compris au moment des repas. Il est donc naturel qu’ils aient envie de se débrouiller seuls pour manger. Je n’ai cependant pas eu envie de laisser faire n’importe quoi à Coquillette parce qu’au final, rien ne finissait dans sa bouche. Avec le temps, on a réussi à trouver « notre truc ». Quand je vois qu’elle s’énerve quand je tends la cuillère vers sa bouche, je lui propose plutôt de prendre dans sa main le manche de la cuillère, puis j’accompagne son mouvement jusqu’à sa bouche. Ensuite, je la laisse suçoter la cuillère un petit peu jusqu’à ce qu’elle me la rende, pour que je la re-remplisse et on recommence. Après 4 ou 5 cuillères de cette manière, elle est contente et me laisse à nouveau la nourrir normalement.

7. A adapter en fonction de l’âge de votre bébé, vous pouvez stimuler son envie de manger en lui proposant de nouvelles choses à manger : un morceau de camembert, un quartier de pêche, une banane très mûre… Ce sont des choses qu’un bébé peut manger avec ses mains, donc ça lui plaît bien, et qu’il peut facilement croquer et mâcher. Evidemment, un nettoyage s’impose après !

Aujourd’hui, les repas se passent généralement en toute sérénité !

Et vous, avez-vous d’autres techniques efficaces avec votre bébé ? N’hésitez pas à les partager !

Moi, Coquillette, fan de patate douce

On dit que les bébés mangent de tout, qu’ils ne sont pas difficiles, etc, etc… Oui, bon, peut-être, mais pas Coquillette alors ! Elle a déjà ses goûts bien à elle… Certains aliments passent mais on voit bien qu’elle ne se régale pas avec et d’ailleurs, elle n’en mange pas en grande quantité. C’est le cas de la carotte, du chou-fleur, du veau… Parfois, certains aliments la dégoûtent tellement qu’elle les recrache aussi sec en tirant la langue et en grimaçant, comme le concombre (c’est bien la fille se da mère !) ou le pamplemousse (et la fille de son père !). Mais il y a des choses qu’elle adore vraiment. Je sais que quand je lui prépare des purées à base de ces ingrédients, elle les avalera jusqu’à la dernière bouchée : les épinards, le cabillaud, les courges (en particulier potimarron et pâtisson).

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C’est aussi le cas d’un légume, qu’on n’utilise pas souvent, que beaucoup ne connaissent pas ou connaissent son nom sans être capable de l’identifier : la patate douce. Coquillete adoooore la patate douce. Ca a un petit goût sucré et une texture idéale pour un bébé. Et vous savez quoi ? Moi, la maman qui cuisine, j’adore aussi la patate douce.

Ca se conserve longtemps, ça cuit plus vite qu’une pomme de terre, ça s’écrase très facilement à la fourchette, ça se marie parfaitement avec toutes les viandes, mais aussi avec certains légumes comme les épinards, on peut y rajouter un peu de crème, de fromage fondu ou d’huile (mais ce n’est pas obligatoire).

Le petit plus ? Vous pouvez aussi y ajouter quelques épices pour en modifier subtilement le goût et éduquer les papilles de votre bébé (ou pour vous régaler vous-mêmes bien sûr !). Par exemple, récemment, j’ai cuit une patate douce dans de l’eau bouillante dans laquelle j’avais ajouté un clou de girofle et une fois la purée réalisée, j’y ai ajouté un peu de cannelle moulue. Ainsi, même sans sel (personnellement je n’en utilise jamais mais je sais que certains sont accros !), vous obtenez une purée qui a vraiment du goût.

Et chez vous, de quoi vos bébés sont-ils friands ?

L’astuce du dimanche #20

C’est complètement crevée que je rejoins quand même le clavier de mon ordinateur pour partager avec vous cette nouvelle astuce du dimanche. Après un week-end d’enterrement de vie de jeune fille intensif que j’organisais, j’espère être encore capable d’aligner les mots dans le bon ordre. Vous m’excuserez dans le cas contraire…

Je suis un peu mitigée en fait, quant à l’astuce dont je vais vous parler, mais je le fais quand même parce que je la tiens d’une puéricultrice (la marraine de ma fille si vous suivez) à qui je fais entièrement confiance. Le conseil qu’elle m’a donné et que j’ai essayé de suivre, c’est de commencer à donner des purées moins bien mixées avec des petits morceaux aux bébés avant l’âge de 1 an, sans quoi après, ils n’ont plus envie de faire l’effort de mâcher alors qu’ils ont tellement pris l’habitude de n’avoir aucun travail de mastication à fournir.

Je l’ai écoutée et j’ai essayé de mettre cela en pratique avec Coquillette mais je me suis heurtée à plusieurs obstacles : de un, ma fille n’a pas eu de dents avant le jour-même de son premier anniversaire, j’hésitais donc quand même avec les morceaux. De deux, même de tous petits morceaux suffisaient à la gêner et à le faire vomir. Et une fois qu’elle avait vécu cette désagréable expérience, plus moyen de lui faire avaler une seule bouchée. Elle terminait donc le ventre vide et je n’aime pas trop ça quand même. Résultat : ce n’est que maintenant qu’elle commence vraiment à manger des morceaux. A 13 mois, elle n’a pas l’air d’être devenue paresseuse de la mastication pour autant !

En conclusion, je dirais qu’il faut essayer de donner des morceaux à bébé avant un an, mais ne pas insister si cela semble trop tôt pour lui. Chaque bébé a son rythme, c’est comme pour la marche, la parole, etc… Chaque chose en son temps !

Si cela peut vous aiguiller, c’est par des coquillettes bien cuites coupées en trois que ma fille a commencé à manger des morceaux plus solides. Mais le riz, il n’y avait pas moyen, ça la faisait vomir à tous les coups !

Et vous, votre bébé a-t-il eu un peu de mal à se mettre à la nourriture solide ?

Bonne fin de dimanche à tous !

J’ai vendu mon âme à Hipp

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Il y a encore quelques semaines à peine, je ne jurais que par mes purées et compotes maison à base de fruits et légumes bio, par mes petites coquillettes soigneusement coupées en deux, et mes petites portions de viande congelées. Coquillette n’a jamais mangé énormément mais elle mangeait quand même correctement et avait l’air d’apprécier ce que je faisais, en général.

Et puis je ne sais pas ce qui s’est passé. Un beau jour, il y a environ un mois, elle n’a plus voulu de ce que je faisais. Elle refusait d’ouvrir la bouche ou n’avalait que trois malheureuses cuillères, alors même que j’avais fait son plat préféré.

Ben je peux vous dire que c’est drôlement décourageant quand on passe du temps à cuisiner et que le tout finit à la poubelle ou dans la gamelle des chats. Ca m’énervait, ce qui n’arrangeait évidemment rien à la situation. Alors j’ai profité d’un jour où on partait pour la journée pour acheter un petit pot industriel, prétextant la facilité pour le transport. Elle n’a pas tout mangé, loin de là, mais elle a tout de même mangé bien plus qu’avec un plat fait maison.

Alors soit, j’ai été un peu vexée sur le coup, mais j’ai été aussi bien soulagée, parce qu’on a beau savoir qu’un bébé ne se laisse pas mourir de faim, dixit tous les pédiatres, puéricultrices et autres spécialistes, c’est difficile de ne pas s’en faire quand son enfant refuse de manger.

Et quelque part, j’ai été bien contente aussi du temps que ça m’a fait gagner…

Voilà comment j’ai vendu mon âme aux petits pots industriels, et plus particulièrement à Hipp, une marque 100% bio. Car oui j’ai craqué pour les purées toutes faites, mais il n’était pas question de prendre n’importe lesquelles non plus, à tort ou à raison. Hipp est une marque qui m’a convaincue : légumes, fruits et viandes bio, poissons issus de la pêche durable, pas de noms effrayants dans la liste d’ingrédients… La variété des plats proposés est plutôt sympa aussi, même si on ne trouve pas tout partout. Et c’est vraiment bon. Un jour où Coquillette n’a pas voulu finir ses spaghettis à la bolognaise, c’est moi qui ai terminé, et je me suis régalée ! C’est également le lait en poudre Hipp que j’utilise depuis le sevrage de Coquillette. Déjà à l’époque, leurs arguments m’avaient séduite. (L’article n’est pas sponsorisé je précise)

Pour en revenir au sujet initial, je n’ai pas totalement renoncé au fait maison et j’ai même l’impression que Coquillette recommence à manger correctement quand je cuisine. Mais je m’autorise de temps en temps (voire un peu plus souvent) un peu de repos en préférant attraper un pot tout fait dans le placard plutôt qu’en sortant mon Nutribaby, mon éplucheur et mes légumes bio.