L’astuce du dimanche #34

Une petite astuce très d’actualité pour moi aujourd’hui, que j’applique d’ailleurs depuis quelques semaines maintenant puisqu’elle concerne l’arrivée d’un bébé dans une maison.

Bien souvent, avant l’arrivée d’un bébé, dans les mois ou les semaines qui précèdent, on lui prépare une jolie chambre, on lui achète de jolis meubles tout neufs, on refait éventuellement la peinture ou la tapisserie, on brique tout à fond avec des produits ménagers des plus variés et on est heureux au final de voir que cette chambre est si jolie et sent le neuf…

Tout ça, c’est bien beau et ça fait partie du charme de la préparation de la naissance. Ce qui est moins beau en revanche, c’est la pollution qu’on installe ainsi dans la chambre de notre tout petit bébé, si vulnérable aux substances toxiques. La chambre d’un nouveau-né serait bien souvent la pièce la plus polluée d’une maison à cause de tous les aménagements qu’on y fait juste avant sa naissance…

Difficile d’éradiquer toute pollution, évidemment, mais il y a quand même des astuces pour la limiter. Pour commencer, il faut éviter d’attendre la fin de la grossesse pour effectuer tous les travaux de peinture et le montage des meubles. Un meuble neuf émet des substances toxiques dans l’air pendant un an environ… Donc autant le faire le plus tôt possible ! Cela entre en contradiction avec les superstitions populaires plus ou moins avouées. Moi-même je n’ai jamais rien voulu acheter ou commencer avant 3 mois de grossesse révolus…

Ensuite, il est inutile de multiplier les produits ménagers pour nettoyer la chambre du bébé ! Il faut privilégier ceux qui sont respectueux de l’environnement, ne pas en utiliser en trop grosse quantité, tenter les astuces de grand-mère aussi pourquoi pas ! Le bicarbonate de soude par exemple est très souvent utilisé pour des taches ménagères et bizarrement, quand je l’utilise, mes éponges ne sont pas rongées et mes mains ne pèlent pas, contrairement à ce que me font d’autres produits…

Pour finir, pour éliminer au maximum la pollution qui est inévitable dans chaque maison, et ça vaut aussi pour les autres pièces d’ailleurs, il faut A-E-RER !! Chez nous, on a pris l’habitude d’aérer la maison tous les matins sauf grand mauvais temps évidemment, en ouvrant et bloquant les portes pour créer un bon courant d’air. Dans la chambre de Crapulette, cela fait maintenant plusieurs semaines que la fenêtre est ouverte en oscillo-battant en permanence, jour et nuit. Ainsi, la chambre sera aérée au maximum quand notre petite crevette rejoindra son nouveau petit lit !

Bonne fin de dimanche à tous et bon courage pour la rentrée !

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Le bonheur et quelques angoisses à l’horizon

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Comme il y a 17 mois, je suis sortie de chez ma gynéco lundi avec une drôle de sensation au fond de moi.

C’était la dernière fois que je la voyais avant l’accouchement et cette consultation ressemblait presque à des adieux.

Ça a commencé comme d’habitude : une heure de retard (mais je lui en veux pas, je sais qu’elle prendra du temps pour moi sur son emploi de temps déjà bien chargé le jour où j’entrerai au bloc), un « bonjour Madame comment allez-vous ? », le point sur les derniers résultats de prise de sang…

La charmante balance de son cabinet m’a annoncé un joyeux +14 kilos au compteur (gloups ! en même temps, je comprends mieux mon mal de dos maintenant…) et la rapide écho a montré un bébé parfaitement bien placé. « Tout va bien Madame ! », m’a-t-elle rassurée de son air joyeux habituel.

J’ai maintenant pour seule consigne de me rendre au bloc dès que les contractions seront douloureuses et régulières toutes les 10 à 15 minutes. « Ça a été un plaisir ! », a-t-elle rajouté avant de me souhaiter bon courage.

Maintenant, ça peut arriver n’importe quand, et c’est ça qui me fait me sentir toute drôle. Un mélange d’excitation à l’idée de rencontrer notre nouveau bébé, mais aussi de beaucoup d’angoisses. Avec les amis, la famille, on en parle en riant, on parie sur les dates,  en fonction du calendrier lunaire ou en fonction des anniversaires qu’il y a déjà à cette période. Je parie aussi (pour le 17, ça me laisse encore du temps !) mais à chaque fois qu’on en parle, je me revois sur cette table, tordue par des douleurs dont je suis tout bonnement incapable de me souvenir. Ce dont je me souviens en tout cas c’est que j’avais envie de tout sauf de rire. Et pourtant mon accouchement s’est bien passé. Soit, j’ai eu ma péridurale très tard puisque j’étais déjà ouverte à 8 cm, mais je n’ai ensuite plus rien senti. J’ai terriblement peur de cette douleur qui vient après, que je n’ai pas connue mais que je pourrais connaître cette fois, comment savoir ? Et puis les choses avaient bien commencé : j’ai tranquillement perdu les eaux en allant aux toilettes un matin, j’ai ensuite pris le temps de me préparer avant de me rendre au bloc sans avoir encore ressenti la moindre contraction douloureuse. Que se passera-t-il cette fois-ci ? La douleur me réveillera-t-elle en pleine nuit ? Surviendra-t-elle alors que je serai seule avec ma fille ?

Les douleurs post-partum, bien moins brèves que celles de l’accouchement, me font aussi peur… Aurais-je encore l’impression d’avoir le coccyx cassé ?

Alors voilà, aujourd’hui, j’annonce officiellement que je n’accoucherai pas, non non, je garde mon bébé bien au chaud dans mon ventre ! Evidemment, ce serait un peu trop facile… Non seulement je n’y couperai pas, mais en plus je n’aurai pas le choix de la date ni d’emprise sur le déroulement des événements…

Je n’ai donc plus qu’à attendre en croisant les doigts ! Tout est en tout cas prêt pour ce grand jour : de la valise à la chambre de Crapulette, en passant par le cadeau que je compte offrir à Coquillette à la naissance de sa petite sœur, fait main, pas du tout parfait mais plein d’amour et dont je vous reparlerai à l’occasion. Alors comme dirait l’autre, il n’y a plus qu’à !

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(Mes valises qui prennent les poils de chat en attendant le jour J)

Enceinte, comment j’ai vaincu mon mal de dos

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Bon, soyons honnête, mon mal de dos est loin d’être éradiqué, mais par rapport à l’état dans lequel j’étais hier, je peux quand même qualifier son évolution de victoire !

Je vous explique. 8h30, hier, on est prêt à partir pour ma prise de sang mensuelle (la dernière !). Coquillette a ses chaussures, son manteau (et oui, malgré le moins d’août, il fait froid) et elle est dans mes bras. Mon ordonnance est posée sur la table basse, il faut donc que je me penche pour l’attraper mais poser Coquillette, ça veut aussi dire devoir à nouveau courir après elle qui sera retournée à ses occupations. Je me penche donc en la gardant dans les bras pour gagner du temps… ERREUR !!

En me penchant je sens mon dos me crier NOOOOONNN PAS CAAA !! De un, je n’ai pas réussi à atteindre l’ordonnance (on ne se moque pas). De deux, j’ai dû poser Coquillette parce que je venais de me coincer le dos. Plus précisément, juste au-dessus de la fesse gauche, si bien que je ne pouvais pas marcher sans boiter. Quand on est revenus de ma prise de sang, je ne pouvais même plus monter l’escalier. J’ai dû le gravir marche par marche en faisant des pauses. 

Mon état ne s’améliorant pas au fil des heures, j’ai commencé à m’inquiéter. Parce qu’être enceinte signifie ne pas pouvoir prendre d’anti-inflammatoires, que ce soit par voie orale ou en application locale… N’ayant pas la possibilité d’aller chez le médecin, j’ai donc décidé de faire tout ce qui me passait par la tête pour améliorer l’état de mon dos. 

J’ai profité de la présence de mon cher et tendre pour lui demander un massage pour lequel il s’est vraiment appliqué, en insistant sur les points douloureux. Puis je suis allée prendre un bain bien chaud auquel j’ai rajouté un demi-verre de bicarbonate de soude. Pas sûre que ça serve à grand chose mais j’ai lu une fois que c’était bon pour détendre les muscles, et puis ça ne pouvait pas me faire de mal. En sortant, je me suis étalée de la pommade à l’Arnica sur la zone douloureuse, pommade qui m’a été prescrite au moment de mon accident de voiture pendant ma première grossesse et que je savais donc sans danger. J’ai avalé un Dafalgan, également sans danger pendant la grossesse et je suis allée me coucher pendant la sieste de Coquillette, en prenant soin de mettre mon dos bien au chaud (mon chat m’y a aidé !).

J’avais toujours mal en me levant un peu plus tard, mais déjà un peu moins. Le papa de Coquillette était parti au travail et il a donc fallu que je m’occupe de Coquillette comme d’habitude. Je pense que le fait de bouger en faisant malgré tout attention à mes mouvements a aussi aidé à remettre la machine en route. Le soir, j’ai couché Coquillette un poil plus tôt que d’habitude pour écourter mes efforts, puis j’ai aussitôt repris un bain bien chaud au bicarbonate. En sortant, je n’avais quasiment plus mal. Comprenez par là que je ressentais toujours une douleur dans le bas de mon dos, mais que je pouvais marcher et monter l’escalier normalement. Je n’ai pas eu besoin de reprendre de Dafalgan et aujourd’hui, même si j’ai toujours mal, la douleur est largement supportable. Je redouble juste d’attention quand je me penche, pour éviter tout nouvel incident, et j’essaye de me ménager au maximum. 

Evidemment, si j’étais restée dans le même état, je serais allée voir un médecin le plus rapidement possible. Les petites techniques que j’ai mises en place n’ont fonctionné, je pense, que parce que ce n’était pas bien grave, et je ne vous encourage pas du tout à rester avec un mauvais mal de dos, en particulier en pleine grossesse, on a déjà bien assez à endurer sans ça ! Rien ne dit non plus que cela suffira à vous soulager, vous. Je tiens à bien préciser tout cela et à rajouter que cet article n’a aucune valeur médicale. Si je partage cette expérience, c’est uniquement dans l’espoir qu’elle pourra dépanner certaines d’entre vous qui n’ont pas non plus la possibilité d’aller chez le médecin dans l’immédiat. 

Et n’oubliez pas que le meilleur moyen de ne pas avoir mal au dos pendant la grossesse, c’est d’être moins bête que moi et de penser à ménager votre dos plutôt que d’essayer de gagner quelques secondes !

Huit mois : ça sent la fin !

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Petite victoire cette nuit, je n’ai même pas eu besoin de me lever pour aller faire pipi, c’est assez rare ces derniers temps pour le souligner…

D’habitude, ça me réveille au beau milieu de la nuit et après, plus moyen de me rendormir ! Quand je me rendors, c’est pour faire de rêves tous plus étranges les uns que les autres, sans queue ni tête. Il s’agit ensuite de se lever ! Enfin, plus précisément, de rouler sur le côté en essayant d’épargner ma hanche gauche et mes côtes de droite qui sont en ce moment soumises à rude épreuve, puis de poser mes pieds sur le sol avant de me mettre à marcher comme si j’avais 80 ans (et encore, il y en a qui s’en sortent mieux que moi à cet âge-là…). 

Quand la machine s’est remise en route, je passe généralement une journée super drôle ! L’autre jour, en prenant ma douche, je me suis trop appuyée sur la porte de douche si bien que je l’ai décrochée, faut le faire hein ! Hier, petite escapade en famille. On prend la voiture qui est garée en pente. Une fois installée à l’intérieur, le dos vers le bas de la pente évidemment, je m’aperçois que je suis bien incapable de me redresser ! Heureusement que ce n’est pas moi qui conduis ! Plus tard, petit arrêt devant la banque pour déposer un chèque. « Tu me passes ton portefeuille ? », me demande gentiment mon homme qui va se charger de cette mission pour moi. « Bien sûr ! » que je lui réponds naïvement. C’était sans compter sur le fait que mon sac était posé sur le sol de la voiture, soit bien trop bas pour que je puisse l’atteindre…

Et puis, il y a des tâches récurrentes viennent rythmer ma vie. Me battre avec la Sécu et mon employeur pour qu’arrêt maladie et congé maternité soient correctement enregistrés par exemple, c’est une des choses que je préfère… Réussir à trouver une position confortable dans le canapé pour regarder la télé le soir, ce qui fait beaucoup rire mon cher mari. Enfin, au début, parce qu’au bout de 45 minutes pendant lesquelles je le dérange toutes les 2 minutes parce que je ne suis pas bien installée et qu’il prend trop de place, il ne rigole plus trop. Quant aux lessives, elles ne manquent pas en ce moment. Tous les soirs, mes t-shirts partent au sale avec une belle tache de sauce tomate, de chocolat ou que sais-je encore : ben oui, j’ai 20 cm de ventre qui séparent mon assiette de ma bouche, trop risqué !

L’heure du bain est plutôt marrante elle aussi, que ce soit celui de Coquillette ou le mien. C’est bien simple, je suis obligée d’attendre son papa pour donner le bain à ma fille, et s’il rentre trop tard, je le zappe purement et simplement. Quand c’est le mien, force est de constater que je ne plus atteindre mes pieds pour les laver… Puisqu’on est dans la salle de bain, parlons donc du sujet le plus marrant : toutes ces vergetures, vestiges de ma première grossesse, qui avaient quasiment disparu mais qui sont revenues au galop. C’est donc toute huileuse que je me couche (en ce moment je carbure à l’huile d’amande douce de Natessance), avec l’espoir de pouvoir lire un peu mon premier tome de Game of thrones entamé en anglais il y a quasiment deux mois. Oui mais voilà, une journée bien remplie comme ça, ça fatigue, et malgré les grands coups qui déforment mon ventre de l’intérieur, je m’endors sur les pages de mon livre, partant retrouver mes rêves tordus et incompréhensibles. 

Et oui, je suis enceinte de 8 mois ! Mais vous savez quoi ? J’adore ça 🙂

J’adore profiter de pouvoir encore sentir ma fille bouger dans mon ventre pour quelques jours ou quelques semaines. 

J’adore cette sollicitude de laquelle on abreuve la femme enceinte et qui ne dure guère une fois l’accouchement passé.

J’adore le moment où je trouve enfin une position confortable pour m’endormir.

J’adore avoir des envies subites de nourriture et pouvoir les satisfaire.

J’adore avoir une excuse toute trouvée à mes sautes d’humeur, c’est comme si j’avais l’immunité.

J’adore mon gros ventre, même si j’aime un peu moins le fait d’avoir grossi d’à peu près partout ailleurs aussi.

J’adore quand mes chats viennent se coucher contre mon bidon pour y ronronner. J’aime penser qu’à l’intérieur, ma fille entend ce ronron, perçoit ces vibrations et que ça la berce.

J’adore piquer tous les t-shirts de mon homme parce qu’ils me vont parfaitement en ce moment.

J’adore que tous les matins avant de partir travailler, il embrasse mon ventre pour dire au-revoir à sa deuxième fille et que tous les soirs en rentrant, il l’embrasse à nouveau pour lui dire bonjour.

J’adore chaque instant de cette grossesse parce que ce sera peut-être la dernière et parce que porter la vie, malgré tous les désagréments que ça comprend, c’est quand même vraiment magique…

 

 

Le saint Graal des liniments

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Il y a quelques semaines, je vous parlais de mes déboires avec les fesses de Coquillette qui subissaient un vilain érythème à répétition, notamment à cause de ses poussées dentaires. J’avais évoqué un remède miracle pour les crises, mais je n’avais pas encore trouvé de solution pour calmer l’irritation de façon durable, puisque le Mitosyl ne peut pas s’utiliser plus de trois jours d’affilée. J’utilisais du liniment oléo-calcaire classique que j’achetais au hasard de ce que me proposaient les pharmacies. C’était bien, mais pas suffisant au stade où en était Coquillette…

J’ai donc profité des soldes d’été pour tenter le bioliniment protecteur de la marque Natessance (Léa Nature). J’avais déjà testé leur crème de change et j’en avais été très satisfaite, c’était donc l’occasion de découvrir un peu plus leur gamme. D’abord, le flacon est très pratique puisqu’il est à pompe doseuse, déjà un bon point. Mais ce qui comptait surtout, c’était son efficacité et là-dessus, il a tout bon aussi ! Les fesses de Coquillette ont retrouvé leur état d’origine et j’ai pu arrêter d’utiliser Bleu de Milian et Mitosyl à tout va, ce qui est une bonne chose. Elle n’essaye plus de se gratter sauvagement les fesses à chaque fois que je la change et ça, c’est bien aussi parce que le moment du change est à nouveau redevenu serein (sinon c’était la guerre pour ne pas qu’elle se mette les fesses à sang dès que je lui lâchais les mains).

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Il ne s’agit pas d’un simple liniment oléo-calcaire composé uniquement d’eau de chaux et d’huile d’olive puisqu’il est également formulé avec du miel et de l’aloe-vera. Au départ, je n’étais pas trop chaude pour utiliser ce genre de liniments vue la longue liste d’ingrédients. Je recherchais plutôt du simple et du naturel. Mais au final, les ingrédients sont d’origine naturelle pour 99% d’entre eux et 22% sont issus de l’agriculture bio donc ça me rassure, et quand je vois l’effet que ça a sur les fesses de Coquillette, ça finit de me convaincre de la qualité du produit ! Et puis c’est plus agréable à utiliser : la texture est moins grasse et plus homogène.

Bref, vous l’avez compris, j’ai trouvé le saint Graal des liniments et même mon homme le dit : « on ne change plus de marque maintenant ! »

Faire le bon choix

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Aujourd’hui, c’est ma fête ! Mes parents m’ont appelée Hélène et je suis très contente de porter ce prénom. Une chance, parce qu’autour de moi, tout le monde n’apprécie pas forcément son prénom… Et au moment de choisir un prénom pour la deuxième fois, ce constat me met encore plus la pression !

Il y a des parents pour qui le choix est une évidence. Ils l’ont dans la tête depuis toujours et n’en démordent pas. Mais chez nous, aussi bien pour Coquillette que pour Crapulette, le choix a à chaque fois fait l’objet de discussions, recherches, changements d’avis et j’en passe. 

Quand je propose un prénom que j’aime bien, mon homme trouve toujours un moyen de s’en servir dans un jeu de mot pourri, résultat il en devient inutilisable. Quand c’est lui qui propose, je trouve toujours quelque chose à redire aussi. Soit je connais quelqu’un que je n’apprécie pas qui s’appelle comme ça, soit c’est un prénom trop commun, soit ça ne sonne pas bien avec le nom de famille, soit tout simplement je n’aime pas. Je suis très très difficile, et je passe mon temps à changer d’avis et à douter. 

Pour Coquillette, j’avais trouvé LE prénom parfait (du moins je le croyais), et on était même d’accord. Voilà là-dessus qu’un cousin de mon mari donne le même prénom à sa fille qui naît deux semaines avant la nôtre… Du coup, ce n’était plus possible, je ne pouvais plus… Je me souviens en avoir pleuré (la faute aux hormones, bien sûr !) Nous avons changé et finalement, je suis contente de notre choix final : moins répandu d’une part, mais surtout c’est SON prénom. Quand je la vois aujourd’hui, je ne l’imagine pas porter un autre prénom. J’espère qu’elle aimera le porter tout au long de sa vie mais j’ai quand même l’impression que nous avons réussi dans cette première mission !

Pour Crapulette, nous avons mis beaucoup de temps à nous décider, et même ne serait-ce qu’à en discuter. Peut-être que nous nous sommes dit que ça ne servait à rien de choisir trop tôt, vu qu’on avait changé d’avis quasiment à la dernière minute la première fois. Aujourd’hui, nous avons a priori choisi, mais je précise bien « a priori », parce qu’on ne sait jamais ! Notre technique est toujours la même : on fait des listes, on raye des prénoms au fur et à mesure, on les répète, on les retourne dans notre tête, on va fouiller des sites Internet pour trouver leur origine, leur signification, le nombre de personnes qui les portent. L’autre jour, je suis tombée sur un site qui donne la personnalité associée au prénom. Je n’y crois qu’à moitié, voire pas du tout, mais il faut bien avouer qu’il y a des choses troublantes quand on lit ce qui correspond à notre propre prénom ou à ceux de nos proches ! Pour le prénom de Crapulette, la description commençait par « très colérique et capricieuse »… Génial, ça promet ! Mais même pas peur, j’ai trop associé ce prénom et ce petit être qui grandit en moi pour être découragée par ça !

Pour la petite anecdote, j’ai failli découper mon homme à la tronçonneuse il y a quelques jours, quand il est rentré du boulot et qu’il m’a dit : « en fait, ça me fait un peu bizarre quand même ce prénom ». Evidemment, il avait choisi LE jour où j’avais passé trois heures à fabriquer des lettres en 3D pour décorer les murs de la chambre (avec ce super printable trouvé sur le blog de Mr. Printables, un site que j’aime beaucoup !). Heureusement, le doute était passager… 

L’astuce du dimanche #33

Pour commencer, un petit mot pour m’excuser de mon absence ces derniers jours, la semaine ayant été très chargée ! Mais cela en valait la peine : la chambre de Crapulette est désormais utilisable bien que pas encore tout à fait finie, ce qui me rassure énormément, et j’ai enfin un évier en état de fonctionnement dans ma cuisine (je n’en avais plus depuis quatre mois, hum…) On a profité d’une semaine de congés de mon homme pour s’occuper de tout ça mais demain, il reprend le boulot et moi, je reprends le clavier !

Je profiterai certainement pour cela des siestes de Coquillette et si je vous dis cela, c’est que c’est le sujet de mon astuce du jour : les siestes ! Un sujet sensible dans de bien nombreuses familles, comme chez nous pendant de loooongs mois avant qu’enfin, un rythme s’installe. Il n’existe pas de solution miracle, je suis désolée, mais il existe tout un tas de petites techniques pour favoriser le sommeil chez les bébés. L’une d’elle, celle dont je vais vous parler aujourd’hui, est d’après moi une des plus importantes ! 

Le meilleur moment pour un bébé de s’endormir, même si ça ne semble pas forcément évident, c’est juste après son repas. Quand on y pense, c’est un peu pareil pour nous. Vous n’avez jamais un coup de barre après votre repas du midi ? Il vous suffit alors de pas grand chose pour vous endormir, non ? Et bien les bébés, c’est pareil. Mais attention, ce moment est vite envolé ! Si vous commencez à jouer avec votre bébé, ou que vous le laissez jouer un peu tout seul pendant que vous mangez vous-même par exemple, il y a de fortes chances pour qu’il soit ensuite trop énervé pour être dans de bonnes dispositions pour s’endormir. Je ne parle même pas de la télé qui est chez nous complètement bannie en présence de Coquillette. 

C’est une technique qui vaut pour les siestes mais aussi pour la nuit. Quand on est invité chez quelqu’un le soir, ou quand quelqu’un est à la maison, les gens sont souvent très étonnés de constater qu’on enchaîne la soupe et le dodo sans aucune pause entre les deux (enfin si, maintenant il y a le brossage de dents, mais c’est tout). Bain, soupe, dents, histoire, dodo, voilà notre petit rituel immuable du soir, qui débouche le plus souvent sur une bonne nuit sans souci. Ainsi, Coquillette s’endort très vite, alors que je suis sûre que si on la laissait encore jouer après son repas, elle se ré-énerverait et n’aurait plus du tout envie de dormir ensuite. 

Peut-être que ça ne marche pas pour tous les bébés, je suis la première à dire qu’avec nos petits bouts, il n’existe pas UNE vérité, mais si vous avez du mal à faire dormir votre enfant, ça ne coûte pas grand chose de tenter le coup ! Et si vous décidez de tenter l’expérience alors que ce n’était pas dans vos habitudes et que ça ne marche pas du premier coup, ne désespérez pas, les bonnes habitudes ne sont pas toujours les plus faciles à prendre !

Bonne fin de dimanche à tous !

Le massage du périnée pour un accouchement sans épisiotomie ?

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Lors de ma première grossesse, j’ai suivi des cours de préparation à l’accouchement avec une sage-femme qui nous a parlé un jour du massage du périnée comme étant une méthode pouvant éviter l’épisiotomie le jour J. Aussitôt, elle nous a cependant prévenu que ça pouvait de pas convenir à tout le monde, que certaines femmes pouvaient être gênées de ce massage, bien qu’auto-pratiqué. Elle a cependant mis à notre disposition, par écrit, toutes les explications nécessaires ainsi que le nom de l’huile à utiliser.
Je ne suis pas du genre à reculer devant l’inconnu, surtout quand on me dit qu’à la clef, il y a peut-être moyen d’éviter l’épisiotomie (et donc ce qui va avec, du processus de cicatrisation à surveiller, aux éventuelles séquelles, en passant par les douleurs), j’ai donc décidé d’essayer. Au début de mon 8e mois de grossesse (on ne peut pas commencer avant), je suis allée acheter l’huile de massage du périnée Weleda à la pharmacie et j’ai essayé de mettre les instructions en pratique.
Pour ce qui est de l’huile, pas de problème la concernant, Weleda est une excellente marque en laquelle j’ai toute confiance. Il n’y a que l’odeur qui, personnellement, ne me plaisait pas et que je trouvais très forte.
Quant au massage, je ne peux que confirmer ce que nous avait confié la sage-femme, c’est pour le moins particulier. Il s’agit d’un massage aussi bien interne qu’externe qui a pour but non seulement d’assouplir la zone, mais aussi de nous habituer à certaines sensations. En effet, le jour de l’accouchement, même si l’on sait qu’on doit pousser, notre périnée, lui, est habitué à se contracter pour retenir ce qui pourrait sortir. Si on est habitué à le laisser se détendre et à ne pas lutter contre le mouvement naturel du bébé, le travail est facilité et c’est un facteur en faveur d’un accouchement sans épisiotomie.
Autant vous dire que si vous êtes en train de vous masser le périnée et que votre conjoint rentre dans la chambre à ce moment là, il va se demander ce que vous traficotez comme ça avec votre bassin surélevé. Mieux vaut donc le prévenir et vous arranger pour faire ça à un moment où vous savez que vous ne serez pas dérangée, vous n’en serez que plus à l’aise.
Malheureusement, je n’ai pas été assidue du tout. Je l’ai été quelques jours pendant lesquels j’ai quand même pu observer une évolution des sensations et quelques progrès, et puis je n’ai plus trop eu le courage de m’y mettre chaque soir et très vite, le jour J est arrivé.
J’ai eu le droit à mon épisiotomie, ce qui n’est pas très étonnant vu mon manque d’assiduité et quand on sait que cet acte est pratiqué de manière quasi-automatique de toute façon. Cependant, je suis arrivé à mes séances de rééducation du périnée avec un périnée en très bon état déjà. La sage-femme elle-même a affirmé que c’était assez rare d’avoir d’aussi bons résultats en début de rééducation. Alors est-ce que ça a un lien avec les quelques massages que j’ai pratiqué avant l’accouchement ? Je ne le saurai jamais mais je crois que je vais m’y remettre au moins de temps en temps avant d’accoucher une deuxième fois, sait-on jamais !

L’astuce du dimanche #32

Un mois et demi avant la date prévue de mon accouchement, je commence à me remémorer les premières semaines passées à la maison avec Coquillette. Je me souviens d’une chose en particulier : à quel point on a mal mangé… Froid, trop cuit, pizza ou frites à emporter (mais froides évidemment), des pâtes, des pâtes et des pâtes (réchauffées X fois au micro-ondes, miam), des plats préparés voire… rien. En particulier au début, j’ai fait l’erreur de vouloir continuer à faire de bons plats comme avant, je perdais un temps précieux en cuisine pour que le plat soit souvent gâché pour cause de tétée intempestive ou de bébé qui ne veut pas s’endormir. Et quand je me suis décidée pour les plats industriels tout faits, même si c’était bien pratique, il faut quand même bien dire que ce n’est pas ce qu’il y a de meilleur et que c’est lassant…

Une solution m’est donc venue à l’esprit : anticiper cette période un peu difficile en congelant nos plats préférés dès maintenant. Ça ne me demande pas forcément beaucoup de travail supplémentaire. En général, je profite de faire le plat en question pour en cuisiner une plus grande quantité, puis je congèle des portions. Par exemple, cette semaine, au lieu de faire un plat de lasagnes pour 4 comme je fais d’habitude, j’en ai carrément fait pour huit. Ça peut marcher pour pas mal de plats, notamment des plats mijotés, comme la blanquette de veau. Quelques portions de soupe peuvent également être les bienvenues !

J’ai fait le choix de congeler en portions individuelles. Ainsi, même si je suis seule, je peux quand même me faire plaisir en mangeant quelque chose que j’aime. Car s’il y a bien une erreur que j’ai commise après la naissance de Coquillette et que je ne veux pas refaire, c’est oublier de penser à mon bien-être, ce qui passe notamment par de bons repas chauds !

Bonne fin de dimanche à tous !

Cette semaine sur la blogosphère #7

Après quelques rendez-vous ratés, voici ma petite sélection d’articles dénichés sur la blogosphère cette semaine ! Je passe moins de temps que d’habitude sur Internet en ce moment car je suis très prise par les préparatifs pour l’arrivée de Crapulette… Mais ça ne m’empêche pas de toujours vous lire à droite à gauche, les blogueuses et blogueurs !

– J’ai passé quelques magnifiques minutes à lire Trois fois maman et son article 6h48 sur une balade matinale avec son fils. C’est juste du bonheur à l’état pur qu’elle raconte. Et surtout, elle nous rappelle qu’avoir un enfant, ça a beau être fatigant et nous empêcher de dormir le matin, c’est aussi magique…

– Chez Maman what else, c’est une bonne idée qu’on retrouve cette semaine pour la gestion de la colère des enfants ! Elle nous explique la nouvelle technique qu’elle a mis en place avec son fils pour gérer ses crises de colère et les vertus de l’effet participatif. La technique a l’air de fonctionner dans son cas, ce ne sera peut-être pas le cas de tous les enfants mais ça vaut le coup d’essayer et ça ne coûte rien si votre enfant est colérique !

– Une fois n’est pas coutume, c’est pour ses très jolies photos que je vous conseille cet article paru sur le blog Deux d’un coup. Deux jumeaux adorables en vacances sur l’île Maurice et qui posent pour l’objectif de leurs parents. Ça donne envie ! (les vacances je précise hein, je vais déjà avoir deux enfants de 17 mois d’écart donc je ne compte pas me lancer dans une aventure jumeaux en prime !) Comme quoi les vacances avec deux jeunes bébés, c’est tout à fait possible !

– Enfin, Môman imparfaite nous donne une petite piqûre de rappel : oui, on a le droit de se plaindre quand on est enceinte ! Certes, c’est un bébé à la clef et beaucoup de bonheur mais en attendant, on a quand même le droit de se taper une belle palette de symptômes et pas des plus agréables ! Môman Imparfaite, je te remercie donc pour cet article qui déculpabilise aussi un peu les femmes enceintes qui ont tendance à se plaindre !

Bonne lecture à vous !