Cette semaine sur la blogosphère #1

Cela fait un petit moment que j’avais envie de vous parler de mes lectures sur d’autres blogs, pourquoi pas sous la forme d’un petit récapitulatif hebdomadaire ! Je n’ai pas toujours beaucoup le temps d’aller lire ce qui se passe ailleurs et ce rendez-vous ne sera peut-être donc pas régulier, mais de temps en temps, je vous parlerai de ces articles qui m’ont plu, pour une raison ou pour une autre !

 

Voici pour cette semaine :

 

J’ai été tout à fait d’accord avec Flying Maman, en lisant sa lettre à un assassin qui s’ignore. Même dans une petite ville, je ne me sens parfois pas en sécurité sur les trottoirs avec Coquillette en poussette. Un petit coup de gueule qui, je l’espère, fera prendre conscience à certains de la dangerosité de leur comportement.

 

Chez Minireyve, cet article sur les enfants qui ont peu d’écart en âge m’a fait plaisir ! Les siens ont 19 mois d’écart, mes deux filles en auront 17 normalement. C’était voulu mais ça fait toujours du bien d’être conforté dans ses choix !

 

Vous allez vous dire que je ne jure que par elle mais cet article explique tellement parfaitement ce que je ressens que je ne peux pas ne pas le partager ! Marjoliemaman nous raconte ICI à quel point le fait d’être la maman la surprend toujours autant, même après trois enfants.

 

C’est tout pour cette fois, je n’ai pas eu beaucoup de temps de fouiller la blogosphère ces derniers jours. J’essaierai de faire mieux la semaine prochaine !

Bon week-end à vous !

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Un petit tag en passant !

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J’ai été taguée par la maman de Petit Chaton, du blog Grandir avec lui, aux Liesbter Awards. Merci à toi !

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le tag Liesbter Award permet de découvrir les blogs débutants (moins de 200 abonnés). Le principe : lorsqu’on est tagué, on doit raconter onze anecdotes sur soi, puis répondre aux onze questions qui nous ont été posées, puis désigner onze blogs et leur poser à notre tour onze questions. Ca en fait du boulot !

Bon par contre, comme Coquillette et la préparation de l’arrivée de notre nouvelle petite princesse me prennent beauoup de temps et étant donné que j’ai déjà répondu deux fois au Liebstar Award et donc raconté vingt-deux anecdotes sur moi et désigné vingt-deux autres blogs, j’espère que vous me pardonnerez si je me contente de répondre aux onze questions qui m’ont été posées !

1- Quelles sont tes 3 principales qualités ?
 A l’écoute des autres, courageuse et un bon caractère (hors période de grossesse !)
2- Quels sont tes 3 principaux défauts ?
Un peu trop réservée (certains diraient timide mais ce n’est pas tout à fait ça), une certaine tendance à l’impatience et un manque de confiance en moi
3- Pourquoi avoir créé un blog ?
Pour partager ma vie de maman, mes découvertes, mes astuces, parce que je pense sincèrement que ça peut aider d’autres jeunes mamans un peu désorientées comme je l’ai été au début ! 
4- Si tu gagnais l’Euro Millions, que ferais-tu de ton gain ?
Je m’offrirais une jolie maison dans un joli petit village plein de verdure, je ferais plaisir à ma famille et à mes proches et puis je créérais un refuge pour les animaux abandonnés.
5- Si tu étais un animal, lequel serais-tu ?
Probablement une lionne !
6- Quel est ton livre préféré ?
Pas faciles tes questions ! Je ne peux pas dire précisément quel est mon livre préféré mais je dirais que c’est forcément un de ceux de Stephen King. 
7- Quel est ton film préféré ?
Pas facile non plus, il y en a tellement ! Parmi ceux qui me viennent directement à l’esprit : Danse avec les loups et N’oublie jamais 
8- Qu’est-ce qui te fait vibrer ?
De la bonne musique, une balade perdue en pleine nature, le nouvel épisode de Game of Thrones que j’attends chaque semaine avec impatience et plein d’autres choses encore !
9- Quelle est la pire honte de ta vie ?
Je l’avais déjà racontée ICI. Du coup je me rends compte que j’avais aussi déjà répondu aux deux premières questions et que j’avais pas dit exactement la même chose, mais bon, tout est vrai ! 
10- Quel âge as-tu ?
24 ans pour deux petits mois encore !

11- Quelle est ta profession ?

Je suis journaliste, mais actuellement en congé parental (en fait je n’ai pas travaillé depuis quasiment un an et demi)

Mange ta soupe ! (Sept solutions inside)

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Il y a plus de deux mois, Coquillette a commencé à devenir difficile au moment des repas, à faire des histoires pour boire son biberon, à repousser les cuillères de purée, à cracher ses compotes, et à se mettre à pleurer si on avait l’audace d’insister un peu. Ca avait le donc de m’énerver parce que souvent, elle restait le ventre vide, et ça m’inquiétait. Et puis je ne comprenais pas pourquoi d’un seul coup, elle ne voulait plus manger alors qu’a priori, rien n’avait changé.

En réalité, c’est simplement Coquillette qui a changé, qui a grandi, et qui a eu besoin de changements dans le rituel des repas. J’ai fini par trouver des solutions, qui ne marchent pas à tous les coups mais qui peuvent peut-être vous aider si vous vous trouvez dans la même situation.

D’abord, rien ne sert de forcer un bébé. Lui enfoncer une cuillère ou un biberon ne mènera à rien et risque, au contraire, de rendre les repas source de stress pour lui, ce qui n’est évidemment pas recommandé. A l’inverse, faire l’avion ou le clown pour lui faire ouvrir la bouche ne marche pas non plus, en tout cas pas chez Coquillette. Il faut se montrer un peu plus subtil…

Voici une petite liste des techniques testées avec succès à la maison :

1. Changer la présentation des repas. Si vous utilisez des petits pots, essayez plutôt une assiette avec une jolie illustration au fond. Faites des formes rigolotes avec la purée, ça peut aussi intriguer bébé et lui donner envie de manger.

2. Peut-être la texture ne convient-elle pas à votre enfant. Avec Coquillette, par exemple, j’ai trop tôt voulu passer aux petits morceaux, et j’ai voulu séparer la viande, les légumes, les féculents, alors qu’elle avait encore besoin que tout soit mélangé et plus liquide.

3. Ne pas hésiter à proposer de l’eau à votre bébé pendant le repas. Il suffit parfois d’une petite pause réhydratation pour lui redonner l’appétit.

4. Laisser le bébé tenir un objet en rapport avec le repas. Ca peut paraître une solution étrange mais c’est une de celles qui marchent le mieux ! Pendant toute une période, il fallait que je donne le couvercvle de ses biberons à Coquillette au milieu de sa soupe ou de son petit déjeuner, parce que sinon elle ne finissait pas le biberon. Avec le couvercle, elle continuait de boire tout en le tournant et le retournant dans tous les sens. Idem avec un petit pot de compote : en tenant l’opercule, elle mange tout sans difficulté.

5. Changer l’ordre des aliments, par exemple au moment du goûter. Quand le bébé ne veut plus son biberon, ne pas hésiter à lui donner sa compote ou son biscuit, puis à réessayer le biberon. Parfois, ça fonctionne !

6. C’est celle qui demande le plus d’entraînement et de coordination bébé/maman (ou papa ou quiconque nourrit l’enfant), parce que sinon, c’est un vrai carnage. Il y a un âge où les bébés ont besoin de plus d’autonomie, y compris au moment des repas. Il est donc naturel qu’ils aient envie de se débrouiller seuls pour manger. Je n’ai cependant pas eu envie de laisser faire n’importe quoi à Coquillette parce qu’au final, rien ne finissait dans sa bouche. Avec le temps, on a réussi à trouver « notre truc ». Quand je vois qu’elle s’énerve quand je tends la cuillère vers sa bouche, je lui propose plutôt de prendre dans sa main le manche de la cuillère, puis j’accompagne son mouvement jusqu’à sa bouche. Ensuite, je la laisse suçoter la cuillère un petit peu jusqu’à ce qu’elle me la rende, pour que je la re-remplisse et on recommence. Après 4 ou 5 cuillères de cette manière, elle est contente et me laisse à nouveau la nourrir normalement.

7. A adapter en fonction de l’âge de votre bébé, vous pouvez stimuler son envie de manger en lui proposant de nouvelles choses à manger : un morceau de camembert, un quartier de pêche, une banane très mûre… Ce sont des choses qu’un bébé peut manger avec ses mains, donc ça lui plaît bien, et qu’il peut facilement croquer et mâcher. Evidemment, un nettoyage s’impose après !

Aujourd’hui, les repas se passent généralement en toute sérénité !

Et vous, avez-vous d’autres techniques efficaces avec votre bébé ? N’hésitez pas à les partager !

Le coffre à jouets

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Il y a un an et demi, quand j’étais enceinte, on l’avait mis dans la chambre de Coquillette et on l’avait rempli de vieilles peluches qu’on ne savait pas trop où mettre.

Récemment, on l’a descendu dans le salon et on y a ajouté les jouets de Coquillette, ses puzzles, ses instruments de musique, son chien qui chante, aboie et avance tout seul, quelques livres en tissu.

Au début, il était fermé et on ne l’ouvrait que pour aller chercher ce dont on avait besoin. Et puis Coquillette a compris comment l’ouvrir mais le faisait souvent tomber sur ses doigts. Alors on a décidé de le laisser ouvert toute la journée et de le coincer avec un coussin pour éviter qu’il ne se referme sur ses doigts.

Depuis, elle passe son temps à aller dedans, à le vider, à le re-remplir. Il nous sert aussi à créer une barrière pour l’empêcher d’accéder à notre meuble TV et à le vider de son contenu 36 fois par jour.

Ce coffre à jouets est devenu le centre névralgique du salon, voire de la maison toute entière (en tout cas pour Coquillette). Son créateur ne pouvait certainement rêver meilleur emploi pour lui. Car ce coffre, c’est mon grand-père, menuisier de formation, qui l’a fabriqué pour moi quand j’étais enfant. Je n’ai pas eu la chance de le connaître très longtemps puisqu’il est décédé quand j’avais 7 ans mais pourtant je me souviens bien de lui, et j’y pense aussi très souvent car la maison est pleine d’objets nés entre ses mains.

J’aime l’idée de leur redonner un second souffle. J’aime voir Coquillette se pencher au-dessus de ce coffre et farfouiller dedans avec avidité à la recherche d’un trésor enfoui, comme je l’ai fait avant elle. J’aime voir ce coffre blanc prendre toute la place au milieu du alon même s’il n’est pas vraiment assorti aux autres meubles. Il a déjà bien vécu et aurait besoin d’un bon petit coup de pinceau mais je n’ai pas envie de le repeindre. J’aime qu’on voie qu’il a bien vécu. J’aime me dire que chaque jour, ma fille pose ses mains directement sur ce bois tendrement travaillé par son arrière-grand-père il y a des années de cela.

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Et j’espère qu’un jour, ce coffre à jouets trônera à nouveau au milieu d’un autre salon et que mes propres petits-enfants viendront farfouiller dedans avec leurs petites mains potelées. Tout comme j’espère que chaque objet façonné par mon grand-père trouvera sa place dans un nouvel intérieur un jour, et que mes filles connaîtront leur histoire et la raconteront à leurs enfants.

De quel plus bel héritage peut-on bien rêver…

Pas de « choix du roi » : et alors ?

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Il y a un mois, ma gynéco a réussi avec son mini appareil à échographies à voir le sexe de notre bébé à venir. Elle n’était cependant pas tout à fait sûre d’elle et nous avons choisi d’attendre la confirmation lors de la grosse échographie trimestrielle avant de l’annoncer autour de nous.

Mais quand nous répondions aux gens qui nous posaient la question qu’on ne savait pas encore, ou qu’on attendant confirmation, quasiment tout le monde nous répondait : « j’espère pour vous que vous aurez un garçon », « je suppose que vous voulez un petit mec cette fois » ou encore « le choix du roi ce serait bien ».

Chaque phrase de ce genre était comme un coup de poignard pour moi. Ben oui, parce que c’est à nouveau une petite fille que j’abrite bien au chaud dans mon ventre. Et ça me fait mal de me rendre compte que les gens pensent que ce n’est pas une chance ! Alors que pour moi, ça en est une, de la même manière que ça l’aurait été si ça avait été un garçon ! Même mon mari s’imagine que je suis déçue que ce ne soit pas un garçon…

Quand j’ai annoncé la nouvelle à mon père, j’ai commencé par lui demander sur quoi il pariait. Il me répond « bah, comme t’as de la chance, ça doit être un garçon ! ». Quand on dit que c’est une fille, les gens vont même jusqu’à nous demander de temps en temps si on n’est pas trop déçus.

Il y a quand même ma chef, qui a eu deux filles (qui maintenant son adolescentes) et qui m’a dit que deux filles, c’était génial et que si elle avait pu, elle en aurait eu une troisième. Et quelques autres personnes qui se réjouissent également pour nous. Mais c’est loin d’être la majorité.

Alors oui, quelque part, on s’en fout, mais j’aimerais que les gens comprennent que notre deuxième princesse est attendue avec autant d’impatience que Coquillette, qu’on se réjouit autant et que pour nous, le sexe n’a vraiment aucune importance !

Mon mari sera enchanté d’être entouré de filles qui vont être complètement fan de lui (et dont il sera totalement gaga), je serai enchantée de pouvoir lui mettre de jolies petites robes à elle aussi (et de plein d’autres choses bien moins superficielles aussi je vous rassure) et Coquillette sera enchantée de pouvoir partager ses jeux avec une autre fille !

Alors « choix du roi » ou pas, franchement, peu importe, ça ne nous empêchera pas d’être heureux à quatre !

L’astuce du dimanche #21

En cette journée de fête des mères (bonne fête à toutes les mamans en passant !), je profite de cette rubrique pour vous dévoiler mon astuce pour gérer la maison semaine après semaine, sans être débordée et en me ménageant un peu quand même.

Pour chaque semaine, je me définis deux objectifs en fonction de mes impératifs, de la météo, de mon état de fatigue, etc…  Par exemple, une semaine où il est prévu beaucoup de beau temps, ce sera jardinage et lessive de tous les coussins, plaids ou peluches de la maison que je n’ai pas l’occasion de laver souvent parce qu’ils mettent du temps à sécher. Si je suis un peu fatiguée, je fais plus soft. Cette semaine, par exemple, après un week-end épuisant la semaine dernière, mes objectifs étaient très raisonnables : fabrication du cadeau de fête des mères et préparation de la migration de mon blog (et oui ! bientôt une nouvelle adresse et un nouveau design pour Maman 24h/24 !). Parfois, ce sera repassage, nettoyage de toutes les vitres de la maison, tri des vêtements trop petits de Coquillette, cuisine, etc…

Evidemment, à côté, je continue à faire l’essentiel à côté : vaisselle, aspirateur, lessive…

En adoptant un rythme hebdomadaire pour ces tâches moins urgentes mais fastidieuses, ça laisse plus de place à l’imprévu, monnaie courante quand on est maman d’un bébé présent 24h/24 à la maison, et ça décourage nettement moins.

Bonne fin de dimanche à tous ! (Vue l’heure, je peux même vous souhaiter une bonne semaine je pense !)

Des fleurs pour la fête des mères : un concept à revisiter – DIY

Chaque année, le dimanche de la fête des mères, nous voilà partis chez le fleuriste pour trouver une plante ou un joli bouquet pour ma mère et ma belle-mère. Manque d’originalité, prix exorbitants, queue chez le fleuriste entraînant immanquablement un retard au repas de famille : je commençais à en avoir marre et à avoir envie de visiter d’autres horizons…

A côté de ça, un cadeau fait à la main auquel on consacre du temps et de l’attention plutôt que de l’argent, ça peut aussi faire bien plus plaisir ! Alors oui, une smartbox, un soin en institut ou une carte cadeau dans la magasin préféré de la belle-mère, ça fait aussi plaisir, mais pourquoi pas y joindre un petit quelque chose dans lequel on a mis tout son coeur ?

Cette année, j’ai donc décidé de réaliser un petit quelque chose pour ma mère et ma belle-mère. Le DIY que je vais vous présenter n’est pas compliqué, ne demande ni beaucup de temps ni beaucoup de matériel et peut être adapté à tous les goûts et à toutes les envies ! Même un enfant, avec l’aide d’un adulte, pourrait s’en tirer sans problème.

Oui, cette année, j’offrirai des fleurs pour la fête des mères, mais du jardin et dans un joli vase décoré par mes soins ! 

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Pour réaliser ce vase, il vous faut :

– une bouteille vide en verre type limonade artisanale 

– du masking tape de la couleur de votre choix

– une paire de ciseaux

– une feuille de papier

 

J’ai choisi de décorer le vase avec des fleurs, mais on aurait pu imaginer n’importe quel motif : coeurs, nuages, motifs géométriques ou même des mots (ça prendrait juste un peu plus de temps).

J’ai commencé par coller une bande de masking tape sur la feuille de papier, puis j’y ai découpé des pétales de fleurs de taille à peu près égale (cinq pétales par fleur ici). Je me suis arrangée pour que la largeur des pétales ne dépasse pas celle de la bande de masking tape mais pour un motif plus gros, il suffit de coller plusieurs bandes en les faisant se chevaucher légèrement, puis de découper la forme qu’on souhaite.

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Une fois tous mes pétales découpés, je les ai décollés un par un pour ensuite les recoller sur les bouteilles en verre (soigneusement nettoyées auparavant).

Et voilà, une fois toutes les fleurs formées, le vase est fini ! Un jeu d’enfant non ?

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Je ne vous montre pas le résultat avec les fleurs puisque je ne les cueillerai que demain au dernier moment dans mon jardin. Je choisirai quelques fleurs des champs et au pire, si une averse de grêle détruit tout pendant la nuit (et le pire, c’est que ça pourrait bien arriver), on ira juste acheter deux roses, une pour chaque vase !

Et vous pour la fête des mères, vous offrez quoi ?

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Pas le droit à l’erreur

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Avec un bébé ou un jeune enfant, le moindre faux pas peut mener à la catastrophe. Pour l’instant, nous avons la chance qu’aucun incident grave ne soit arrivé à Coquillette ou à un enfant de notre entourage mais parfois, ce n’est pas passé loin…

J’ai déjà eu quelques frayeurs avec Coquillette : une barrière que j’oublie de refermer alors qu’elle donne sur un escalier (qui descend qui plus est), une petite languette en plastique qu’elle avait arraché de l’aspirateur sans que je le voie récupérée in extremis avant qu’elle ne la mette dans sa bouche, un morceau de sac en plastique qui s’envole de mes mains pour atterrir droit dans son parc alors que je marche en transportant des choses à jeter, une baguette de xylophone qu’elle enfourne dans la bouche avant de se mettre à déambuler dans le salon ignorant tout danger… Et j’en passe !

Lors d’une visite chez mes beaux-parents, le cousin de Coquillette qui n’avait pas deux ans à l’époque a réussi à attraper une paire de ciseaux sans que personne ne s’en aperçoive (tout le monde était à table et mangeait). Quand je me suis retournée vers lui, il tenait négligemment une des lames dans sa bouche et marchait. Bonjour le coup de stress !

Sur Internet, on lit beaucoup de récits d’accidents domestiques, des bébés qui avalent des languettes autocollantes de paquets de mouchoirs et s’étouffent avec par exemple, et on se dit que ça ne nous arrivera pas à nous, qu’on sera vigilants. Mais la vérité, c’est que même en faisant hyper attention, on ne peut pas toujours penser à tout. Il y aura toujours un courant d’air pour amener un morceau de plastique là où n’aurait pas dû se trouver, il y aura toujours un moment où on sera un peu moins vigilant, il y aura toujours un objet trop dangereux laissé un peu trop près du bord de la table. Ce qui nous sépare de l’accident alors, c’est un regard qui se tourne à temps, une prise de conscience inespérée ou juste un coup de chance.

Nous, parents, n’avons pas le droit à l’erreur. Et pourtant, malgré toutes nos précautions, nous en commettrons, un jour ou l’autre, c’est inévitable. Et ce jour-là, nous ne pouvons qu’espérer que la chance sera de notre côté…

Et vous, avez-vous déjà frôlé la catastrophe ?

Moi, Coquillette, fan de patate douce

On dit que les bébés mangent de tout, qu’ils ne sont pas difficiles, etc, etc… Oui, bon, peut-être, mais pas Coquillette alors ! Elle a déjà ses goûts bien à elle… Certains aliments passent mais on voit bien qu’elle ne se régale pas avec et d’ailleurs, elle n’en mange pas en grande quantité. C’est le cas de la carotte, du chou-fleur, du veau… Parfois, certains aliments la dégoûtent tellement qu’elle les recrache aussi sec en tirant la langue et en grimaçant, comme le concombre (c’est bien la fille se da mère !) ou le pamplemousse (et la fille de son père !). Mais il y a des choses qu’elle adore vraiment. Je sais que quand je lui prépare des purées à base de ces ingrédients, elle les avalera jusqu’à la dernière bouchée : les épinards, le cabillaud, les courges (en particulier potimarron et pâtisson).

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C’est aussi le cas d’un légume, qu’on n’utilise pas souvent, que beaucoup ne connaissent pas ou connaissent son nom sans être capable de l’identifier : la patate douce. Coquillete adoooore la patate douce. Ca a un petit goût sucré et une texture idéale pour un bébé. Et vous savez quoi ? Moi, la maman qui cuisine, j’adore aussi la patate douce.

Ca se conserve longtemps, ça cuit plus vite qu’une pomme de terre, ça s’écrase très facilement à la fourchette, ça se marie parfaitement avec toutes les viandes, mais aussi avec certains légumes comme les épinards, on peut y rajouter un peu de crème, de fromage fondu ou d’huile (mais ce n’est pas obligatoire).

Le petit plus ? Vous pouvez aussi y ajouter quelques épices pour en modifier subtilement le goût et éduquer les papilles de votre bébé (ou pour vous régaler vous-mêmes bien sûr !). Par exemple, récemment, j’ai cuit une patate douce dans de l’eau bouillante dans laquelle j’avais ajouté un clou de girofle et une fois la purée réalisée, j’y ai ajouté un peu de cannelle moulue. Ainsi, même sans sel (personnellement je n’en utilise jamais mais je sais que certains sont accros !), vous obtenez une purée qui a vraiment du goût.

Et chez vous, de quoi vos bébés sont-ils friands ?

Ce qui changera, ce qui ne changera pas

Avec un deuxième enfant, j’ai conscience que les choses ne seront pas tout à fait les mêmes qu’avec un premier. On ne peut pas tout faire de la même façon, et c’est tant mieux parce que chaque bébé est différent et nécessite des attentions différentes, mais aussi parce que nous, parents, avons appris depuis la naissance du premier.

Il y a donc des choses qui changeront, mais d’autres, en revanche ne changeront pas, contrairement à ce que je peux entendre autour de moi depuis que je suis enceinte.

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Ce qui changera :

– Je ne ferai plus l’erreur d’essayer d’être partout à la fois et tant pis si on ne mange que des pizzas et des plats tout faits pendant les premières semaines, tant pis si je porte des vêtements mal repassés, et tant pis s’il y a des poils de chat dans l’escalier quand les gens viennent nous rendre visite

– Je ne m’inquièterai plus autant pour des petits détails sans importance comme savoir si une couche doit plutôt être changée avant ou après la tétée

– J’essaierai de rester plus zen de manière générale, de prendre les choses de façon cool, parce que sinon, j’aurai vite fait de péter un câble avec deux bébés à la maison !

– Je n’oublierai plus de prendre soin de moi aussi, pour que je puisse ensuite être plus disponible pour mes enfants

– Je pourrai compter sur un mari moins effrayé que la première fois à la perspective de changer une couche ou d’enfiler un body, ce qui me facilitera grandement la vie ! 

 

Ce qui ne changera pas :

– Malgré Coquillette que j’aurai à gérer, je recommencerai à allaiter exclusivement et à la demande mon deuxième bébé. Peut-être aurai-je simplement à trouver de nouvelles astuces, comme allaiter en utilisant une écharpe de portage

– Comme je l’ai fait pour Coquillette, j’instaurerai une routine le plus vite possible, avec une heure de « coucher » plus ou moins fixe après le bain et une tétée

– Je n’emmènerai pas plus le deuxième dans des restos le soir ou d’autres lieux bruyants que je ne l’ai fait avec Coquillette. Même si j’ai entendu maintes et maintes fois « tu devrais l’habituer, après vous pourriez sortir plus facilement », je continue à croire fermement que c’est en élevant les enfants dans le calme dès leur plus jeune âge (et donc en leur offrant des conditions de sommeil optimales), qu’ils deviendront ensuite eux-mêmes des enfants sereins.

– Je ne laisserai pas non plus mon bébé pleurer seul dans son lit parce qu’il ne veut pas dormir. J’ai trouvé des solutions pour Coquillette, j’en trouverai pour lui, et je peux vous assurer que le jeu en vaut la chandelle quand je vois comment est ma fille aujourd’hui !

– Ce nouveau bébé, je l’aimerai aussi intensément que Coquillette

 

Il y a sûrement bien d’autres choses que je pourrais rajouter à la liste, mais voici au moins les plus évidentes, celles qui me sont venues naturellement à l’esprit. Peut-être que je changerai d’avis, qui sait ? J’ai appris en devenant parent qu’il fallait parfois changer sa façon de voir les choses et s’adapter. Mais voilà en tout cas quel est mon point de vue aujourd’hui.

Et vous, ça s’est passé comment à l’arrivée de votre deuxième ?