Son Papa

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Je prends soin de l’écrire avec une majuscule, parce que je crois pour Coquillette, son Papa, c’est un peu Dieu.

Elle le voit nettement moins que moi puisqu’il travaille beaucoup, part tôt, rentre tard, mais quand il est en vacances ou en week-end, ou même s’il n’est là que pour la matinée, elle en profite à fond (et lui aussi !).

Quand il rentre du travail alors qu’elle vient de sortir de son bain et qu’elle est sur la table à langer, elle se met à hurler en le voyant, secouant ses bras et ses jambes dans tous les sens tout en riant. C’est presque un peu vexant pour moi mais ça fait tellement plaisir à voir !

Quand elle le voit arriver par la fenêtre du salon (au 1er étage), elle lui sourit et lui fait coucou de la main. Je vous passe les yeux qui se mettent à briller, ça fait cliché, et pourtant c’est tellement vrai…

Quand il est là au moment de son bain, je prends un grand plaisir à les laisser jouer à deux et à les regarder d’un peu plus loin. On se demande vraiment lequel des deux s’amuse le plus… Son Papa finit en général torse nu parce que son t-shirt est trempé à forcé d’avoir été éclaboussé. Après, il n’y a plus qu’à nettoyer toute l’eau qu’ils ont mis partout autour de la baignoire !

Il n’est pas rare que je les retrouve dans le salon, elle riant dans les bras de son père pendant qu’il la promène façon Gilles de Binche en chantant pom-pom-pom-pom-pom-pom-pom. J’ai beau essayer de faire pareil, ça n’a jamais le même effet que quand c’est son Papa !

Quand elle tombe ou se cogne, on est toujours deux à se précipiter pour la consoler.

Si elle est ronchon, il a souvent bien plus de patience que moi…

Il l’appelle « ma petite princesse ».

Il adore la faire éclater de rire en l’embrassant sur la plante des pieds ou dans le cou pendant que je la change.

Il a beau ne pas aimer chanter, il a appris des petite comptines pour la bercer quand elle est née.

De temps en temps, il revient du travail avec une petite peluche pour elle ou un joli pyjama et si on va dans un magasin de jouets pour trouver un cadeau à un enfant de notre entourage, il insiste toujours pour qu’on prenne aussi quelque chose pour elle. Oui, c’est un papa très un peu gâteau…

Je savais avant d’avoir Coquillette que ce serait un bon papa. Je ne me doutais pas à quel point ce serait vrai, et je ne pouvais pas non plus imaginer à l’avance quel plaisir je prendrais à les regarder tous les deux nouer jour après jour cette belle relation père-fille, construire cette complicité qui, je l’espère, durera pour toujours.

Une journée dans la peau d’une maman 24h/24

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C’est le nom de mon blog et finalement, je ne vous ai pas si souvent que ça parlé de ce que ça faisait vraiment d’être une maman à plein temps. Avant tout, je voudrais préciser ma pensée quand je parle de Maman 24h/24. Evidemment, toutes les mamans sont mamans à plein temps, qu’elles travaillent ou pas, je ne voudrais pas que le terme soit mal interprété. Ce que je voulais dire par Maman 24h/24, c’était plutôt dans le sens « humoristique » (mais je ne suis pas toujours très drôle, je vous l’accorde) : je suis un peu comme une station essence H24, quelle que soit l’heure, c’est moi qui change les couches, donne le biberon ou sèche les larmes. Mais mon rôle est loin de s’arrêter là. Quand on a décidé avec mon mari que j’arrêterais mon activité professionnelle, le but était aussi que chacun puisse profiter de ce choix, y compris lui. Alors chaque soir, j’essaye de faire en sorte qu’il trouve une maison en bon état quand il rentre, qu’il ait un repas digne de ce nom (bon ça c’est pas tous les soirs évidemment…), qu’il n’ait pas besoin de repasser ses chemises, etc… Certaines trouveront peut-être que c’est anti-féministe ou dépassé, mais je trouve ça normal étant donné mon statut actuel, tout comme je trouvais normal qu’il repasse lui-même ses chemises et qu’on partage les tâches ménagères lorsque je travaillais encore. On n’a pas trouvé tout de suite le bon équilibre, mais aujourd’hui je trouve qu’on ne s’en sort pas trop mal, et je suis plutôt fière de l’état de ma maison au quotidien, même si elle est loin d’être nickel (je ne suis pas Superwoman non plus).

Ce n’est pas tous les jours facile d’être cantonnée à ce rôle de mère au foyer, surtout après une période d’activité professionnelle (très) intensive. Malgré tout, je goûte chaque jour au plaisir de voir ma fille grandir et il n’y a pas une journée qui passe sans que je me réjouisse de ce choix qu’on a fait. Ca vous dit que je vous raconte un peu comment se passent mes journées ?

En général, je me lève en même temps que Coquillette, parfois plus tôt si on a rendez-vous tôt quelque part, histoire d’avoir le temps de me préparer. Je commence par m’occuper d’elle (habillage+petit dej), puis de moi (programme identique). Là, j’avoue, souvent je prends mon petit déjeuner en me baladant sur le net, du coup de traîne… Ensuite, ça dépend, je lance une lessive, je range s’il y a besoin, etc… et vers 9h30, je mets Coquillette à la sieste. Là, je suis plus libre puisque maintenant, tenez-vous bien, elle dort pendant environ 2 heures chaque matin ! En fonction du temps et de ce que j’ai à faire, je jardine (j’ai un petit potager que j’essaye d’entretenir au mieux), je repasse, je prépare les affaires du futur bébé, je fais la vaisselle, etc… Parfois, comme aujourd’hui où je me suis bloqué le cou, je me mets dans le canapé et j’en profite pour bloguer. Quand Coquillette se lève, je joue un peu avec elle, puis arrive très vite l’heure de manger pour elle. Quand elle a fini, c’est à mon tour. Bien sûr, je fais plein de pauses pour jouer un peu avec elle, lui mettre de la musique, la consoler parce qu’elle est tombée. Je continue à jouer avec elle jusqu’à l’heure de sa sieste (vers 13h30) puis je retourne à mes occupations. Quand elle se lève, j’essaye de continuer mais ça devient compliqué parce qu’à la fin de la journée, Coquillette est de mauvaise humeur et demande plus d’attention. S’il fait beau, on profite en général de la fin d’après-midi pour aller se promener, histoire de prendre un peu l’air. Vers 18h, je la laisse jouer dans son parc le temps de remettre la maison en ordre (jusque cette heure là, c’est le royaume des jouets dans le salon), puis je prépare son bain et sa soupe avant de me consacrer exclusivement à elle jusqu’à son coucher. Souvent, son papa essaye de rentrer vers 19h, heure à laquelle Coquillette prend son biberon de soupe, déjà à moitié endormie. Mais cela arrive régulièrement qu’il ne rentre que plus tard, voire bien plus tard (il termine parfois à 22h30). Une fois qu’il est rentré, on se pose ensemble dans le canapé, on regarde les infos et Le Petit Journal de Canal+, parfois en grignotant des cochonneries, ou en mangeant si je me suis bien débrouillée (mais c’est plutôt rare). En général, le soir, à part la cuisine et éventuellement un peu de vaisselle, je ne fais plus rien. Je me plante devant la télé, je prends un bain, je blogue ou tout simplement, je profite de la présence de mon homme.

Parce que tout une semaine « seule » du matin jusqu’au soir, ce n’est pas toujours évident, et pourtant je suis d’une nature plutôt solitaire. Il y a des jours où je guette le moindre appel sur mon téléphone, le moindre mail, tout simplement parce que j’ai envie (besoin ?) d’un minimum de vie sociale. Je redoute un peu cet été : mon homme ne prend pas de vacances en juillet et août mais aura plus de boulot à cause des vacances de ses collègues, famille et amis partent en vacances à droite à gauche, et la chaleur me poussera certainement à rester au frais chez moi, enceinte jusqu’aux yeux que je serai !

Hormis cette solitude, il y a aussi des jours plus difficiles que d’autres : soit Coquillette fait ses dents et donc refuse de manger, râle et pleure pour un rien, soit c’est moi qui suis fatiguée (bizarrement, ça tombe souvent en même temps…). Là, la journée passe trèèès lentement et j’attends le retour du papa de Coquillette avec une grande impatience.

Mais le plus souvent, les journées se passent bien, Coquillette est de plus en plus sage avec le temps et ses progrès sont sidérants. On se tape des fous rires à deux, on se fait des câlins, on joue à se poursuivre dans le salon à quatre pattes (de moins en moins parce que mon bidon est de plus en plus imposant…), on danse le rock’n’roll (c’est bien ma fille pour adorer ça !). C’est à peine si on se rend compte que la journée est déjà terminée, et je me couche heureuse de passer du temps avec ma fille et satisfaite d’avoir pu autant avancer dans ce que je voulais faire. Si j’avais continué à travailler, j’aurais été éreintée le soir, j’aurais vu ma fille une ou deux heures à tout casser dans la journée, on n’aurait jamais pu manger fraises, framboises, oignons ou courges du jardin et je n’ose même pas imaginer dans quel état aurait été la maison… Bref, avoir pris ce congé parental est sans doute une des meilleures décisions que j’ai prise de toute ma vie !

Le jouet-blague de Coquillette

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Je vous ai déjà parlé de mon amour pour l’enseigne Oxybul Eveil et Jeux au moment de Noël, vous ne serez donc pas étonnés d’apprendre que c’est chez eux que je suis retournée pour le premier anniversaire de Coquillette. Comme d’habitude, j’ai trouvé des trucs supers sympas. Et puis il y a eu la boîte d’activités sonore et lumineuse. C’est le jour où Coquillette a déballé (enfin où ON a déballé) son cadeau d’anniversaire que nous avons compris que ce jouet était en fait une grosse blague destinée à faire rire les parents. Enfin, il vaudrait mieux que ce soit ça parce que sinon, ce n’est pas un jouet que je conseillerai…

Tout autour de cette boîte, il y a plein de petites activités qui permettent à l’enfant d’imiter ce que font ses parents dans la vie quotidienne : sonner à une porte puis l’ouvrir, démarrer une voiture, klaxonner, passer des coups de téléphone, jouer du piano ou lire un livre. Il y a aussi une partie « animaux » : on peut appuyer sur un chien, un oiseau, une souris et un chat pour les entendre. Le hic, c’est que quand on appuie sur la souris, elle miaule… Et quand on appuie sur le chat, évidemment il fait le bruit de la souris (je dirais qu’il couine donc, non ?). Bon, je ne pense pas que ce soit ça qui va perturber Coquillette, vu la quantité de livres qu’elle possède où les chats font miaou. Mais quand on achète un jouet, on s’attend quand même à un minimum de qualités. Enfin, une erreur, ça arrive, et on a bien ri en entendant ça. Nous ne savions pas que le pire était à venir…

Une autre activité propose d’appuyer sur un rond, un carré, un triangle et une étoile, et on entend à chaque fois le mot correspondant. Sauf que le rond en fait, c’est un cercle. Et sauf que le cercle, quand on appuie dessus, on entend sexe. Et quand Coquillette, qui jouait tranquillement avec sa boîte lors de son anniversaire, avec quinze personnes de la famille réunies dans le salon, s’est mise à appuyer plein de fois d’affilée sur ce fameux cercle, ça avait un blanc tout à coup. Des regards interrogateurs se sont portés sur la boîte, puis sur nous, pendant que nous entendions, « sexe, sexe, sexe, sexe »… Franchement, là, c’est un peu plus embêtant. Vous imaginez un peu, si notre fille quand elle commencera à parler dit « sexe » à chaque fois qu’elle voit un rond ? Ca craint…

Bon sinon je ne veux pas être uniquement négative, Coquillette s’amuse beaucoup avec cette boîte. Le piano joue un peu faux mais pour le coup, ce n’est pas la première fois que j’entends ça sur un jouet d’enfant. Malgré tout, Oxybul m’avait habituée à mieux en terme de qualité. Si je partage l’expérience avec vous, c’est un peu pour vous faire part de ma déception, mais surtout et avant tout pour le plaisir de vous raconter cette anecdote qui nous a bien fait rire à la maison !

Veux-tu être ma marraine ? – DIY

Pour la seconde fois, nous nous sommes attaqués à la lourde tâche de choisir une marraine et un parrain pour notre petit bout à venir… C’est un choix auquel nous accordons beaucoup d’importance et je pense que je vous en reparlerai prochainement d’ailleurs, une fois que les heureux élus en auront été informés.

Et justement, pour les prévenir, on a voulu faire quelque chose de particulier et ce, dès ma première grossesse. A chaque fois, nous attendons à peu près la moitié de la grossesse, le temps qu’il faut pour que nous soyons sûrs de nous mais aussi sûrs que tout se passe bien pour la petite crevette. L’idée que nous avions retenue pour Coquillette a eu tellement de succès que nous avons recommencé à peu près la même chose cette année.

Le principe est simple : un petit cadre en bois à décorer soi-même acheté dans un magasin de loisirs créatifs, sur lequel nous écrivons « Veux-tu être ma marraine/mon parrain ? » et dans lequel nous plaçons une image tout droit tirée de la première échographie, celle finalement où on arrive à voir le bébé en entier en étant capable d’identifier où sont la tête, les jambes et les petites mains.

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Parlons détails techniques maintenant parce que pour une fois, je suis plutôt fière de ce que j’ai réussi à faire, même si c’était hyper simple.

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J’ai commencé par peindre le cadre avec de la crème acrylique couleur carmin. Les petits coeurs en relief autour de la photo ont eux été colorés avec un stylo acrylique de couleur dorée, très facile à utiliser malgré mes craintes à l’achat (je ne suis pas une spécialiste).

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C’est également ce stylo que j’ai utilisé pour écrire « Veux-tu être ma marraine ? ». La première fois, j’avais utilisé des lettres en relief autocollantes comme celles-ci :

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Le résultat était très sympa aussi, mais je ne suis pas sûre que les lettres ne soient pas tombées au bout d’un certain temps… Il faudrait que je pose la question aux parrain/marrain de Coquillette.

Je me suis ensuite contentée de coller ce joli petit chat autocollant acheté 30 centimes chez textiloisirs, rapport à l’affection que la future marraine porte aux félins. 

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Facile comme bonjour, et très rapide à réaliser en plus, alors que demander de plus ! Nous l’offrons ensuite en demandant à l’intéressé de fermer les yeux, puis nous lui plaçons le cadre dans les mains. Surprise garantie (voire larmes) en découvrant le cadeau ! 

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4 mois et de l’énergie à revendre

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Me voilà entrée depuis hier dans mon 5e mois de grossesse et je dois dire que je suis très représentative des clichés sur les femmes enceinte et surtout, sur le fameux épanouissement du 2e trimestre. Je ne vais pas dire que je n’ai pas un petit coup de mou de temps en temps mais en règle générale, je déborde littéralement d’énergie (ça tombe plutôt bien, vu que Coquillette aussi). Mais je sais que ça ne durera pas éternellement, et d’ailleurs, je commence déjà à avoir des contractions en fin de journée, quand j’en ai trop fait.

Alors j’en profite à fond, je fais un maximum de choses : jardin, potager, tri, lavage et repasage des anciens vêtements de Coquillette (non, je n’avais toujours pas fini depuis le grand tri), ménage évidemment, je compte attaquer bientôt la chambre de la crevette, je fais des montages photos, j’ai vu trèèès grand pour l’anniversaire de Coquillette que je vous raconterai très bientôt, et je profite aussi beaucoup de mon adorable fille et de pouvoir me consacrer entièrement ou presque à elle.

Je savoure chacun de ces instants où je me sens prête à refaire le monde, d’abord parce que ce sera peut-être ma dernière grossesse, mais aussi parce que je n’en ai pas vraiment profité la première fois. Comme je travaillais beaucoup, toute mon énergie était consacrée à mon boulot et je ne pouvais pas l’exploiter pour faire des choses qui me tenaient à coeur (j’aime mon boulot, c’est pas ça, mais c’est pas pareil…). Quand je rentrais le soir, j’étais épuisée, et je n’avais qu’une envie, c’était d’aller me coucher. Et comme en plus je faisais beaucoup de route en voiture, j’avais encore plus de contractions, c’était vraiment pas génial…

Cette volonté de faire plein de choses explique en partie que je ne sois pas très active sur le blog en ce moment. Ce n’est pas évident de se poser devant son ordinateur quand on a un million de projets en tête, avec le compte à rebours qui va avec (tic-tac, tic-tac). Je me rends compte malgré tout que ça me manque, et ce blog ne sera pas abandonné, c’est une certitude !

J’ai vendu mon âme à Hipp

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Il y a encore quelques semaines à peine, je ne jurais que par mes purées et compotes maison à base de fruits et légumes bio, par mes petites coquillettes soigneusement coupées en deux, et mes petites portions de viande congelées. Coquillette n’a jamais mangé énormément mais elle mangeait quand même correctement et avait l’air d’apprécier ce que je faisais, en général.

Et puis je ne sais pas ce qui s’est passé. Un beau jour, il y a environ un mois, elle n’a plus voulu de ce que je faisais. Elle refusait d’ouvrir la bouche ou n’avalait que trois malheureuses cuillères, alors même que j’avais fait son plat préféré.

Ben je peux vous dire que c’est drôlement décourageant quand on passe du temps à cuisiner et que le tout finit à la poubelle ou dans la gamelle des chats. Ca m’énervait, ce qui n’arrangeait évidemment rien à la situation. Alors j’ai profité d’un jour où on partait pour la journée pour acheter un petit pot industriel, prétextant la facilité pour le transport. Elle n’a pas tout mangé, loin de là, mais elle a tout de même mangé bien plus qu’avec un plat fait maison.

Alors soit, j’ai été un peu vexée sur le coup, mais j’ai été aussi bien soulagée, parce qu’on a beau savoir qu’un bébé ne se laisse pas mourir de faim, dixit tous les pédiatres, puéricultrices et autres spécialistes, c’est difficile de ne pas s’en faire quand son enfant refuse de manger.

Et quelque part, j’ai été bien contente aussi du temps que ça m’a fait gagner…

Voilà comment j’ai vendu mon âme aux petits pots industriels, et plus particulièrement à Hipp, une marque 100% bio. Car oui j’ai craqué pour les purées toutes faites, mais il n’était pas question de prendre n’importe lesquelles non plus, à tort ou à raison. Hipp est une marque qui m’a convaincue : légumes, fruits et viandes bio, poissons issus de la pêche durable, pas de noms effrayants dans la liste d’ingrédients… La variété des plats proposés est plutôt sympa aussi, même si on ne trouve pas tout partout. Et c’est vraiment bon. Un jour où Coquillette n’a pas voulu finir ses spaghettis à la bolognaise, c’est moi qui ai terminé, et je me suis régalée ! C’est également le lait en poudre Hipp que j’utilise depuis le sevrage de Coquillette. Déjà à l’époque, leurs arguments m’avaient séduite. (L’article n’est pas sponsorisé je précise)

Pour en revenir au sujet initial, je n’ai pas totalement renoncé au fait maison et j’ai même l’impression que Coquillette recommence à manger correctement quand je cuisine. Mais je m’autorise de temps en temps (voire un peu plus souvent) un peu de repos en préférant attraper un pot tout fait dans le placard plutôt qu’en sortant mon Nutribaby, mon éplucheur et mes légumes bio.

L’aspirateur, ce démon tout droit sorti de l’enfer

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Non non je n’en rajoute pas du tout !

Je n’ai jamais trop aimé passer l’aspirateur. Entre le bruit, le tuyau qui s’entortille sur lui-même et me donne des suées, ce foutu câble qui est trop court et la brosse qui se coince entre les pieds de chaise, il trouve toujours le moyen de m’énerver. Mais ça, ce n’est rien à côté de la haine que doit lui porter ma pauvre petite Coquillette.

Ma fille n’est pas spécialement une trouillarde, elle ne se laisse pas facilement intimider même si les arbres et toute forme de végétation l’impressionnent, mais l’aspirateur, c’est une autre histoire. Quand je le sors, elle commence à lui jeter de drôles de regards. Et quand je le met en route, elle se fige tout net et se met à trembler des quatre membres. On dirait quasiment une crise d’épilepsie. Je vois alors son visage se crisper pour se transormer en une grimace de terreur, devenir tout rouge, mais c’est à peine si elle arrive à pleurer tant elle est terrorisée. En général, je m’arrête donc là (c’est-à-dire au bout de 20 secondes) et je finis le ménage avec le balai. Le problème c’est que je suis souvent seule avec elle à la maison, et que je ne peux donc jamais passer l’aspirateur, qui est malgré tout bien pratique, avouons-le. Nous avons donc décidé, avec monsieur le papa de Coquillette, qu’il passerait l’aspirateur dimanche matin avant que les invités de l’anniversaire de Coquillette n’arrivent à la maison, histoire que la maison soit vraiment nickel, pour une fois. Pendant ce temps-là, je devais aller me promener avec Coquillette, sauf que j’étais à la bourre, qu’il me restait de la cuisine à faire, et qu’on a donc décidé que je m’enfermerai avec elle dans la cuisine pendant le grand ménage.

Malgré les portes fermées, le même cinéma a recommencé. Voyant que Coquillette ne se calme pas malgré mes tentatives pour la rassurer, je décide donc de me replier avec elle dans le canapé (le salon venait d’être fait) en la gardant dans mes bras. Et bien pendant 15 minutes, elle est restée complètement prostrée contre moi, sans réaction (au point de ne même pas prendre la tétine que je lui proposais), sans même pleurer, enfouissant sa tête contre ma poitrine. On aurait dit qu’elle était sortie d’elle même pour échapper à l’aspirateur (qui pourtant était loin je précise !). Je ne l’avais jamais vue dans un état pareil et j’ai eu bien mal au coeur…

Il lui a fallu encore quelques minutes et des câlins à gogo avec papa et maman pour vraiment se remettre et redevenir la petite fille que nous connaissons d’habitude. Mais je ne suis pas prête de ressortir l’aspirateur en sa présence ! Avez-vous connu ce genre d’épisodes avec vos loulous ? Comment avez-vous réussi à régler le problème ? Je me rassure quand même en me disant qu’on n’a jamais vu un adulte s’enfuir devant un aspirateur (ok il y a des ménagophobes mais quand même !)

Happy birthday Coquillette !

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Et voilà, un an est déjà passé depuis la naissance de notre fille adorée. Un an est déjà passé depuis ce jour où j’ai réveillé mon mari en lui annonçant le plus calmement du monde qu’après le petit déjeuner, on pourrait partir à la maternité.

Je n’ai jamais autant souffert que ce jour-là. Je n’ai jamais connu un tel bouleversement de toute ma vie. Mais pourtant je n’échangerais ce jour contre aucun autre.

Souvent, je me demande comment je faisais pour occuper ma vie avant Coquillette. Pourquoi j’étais fatiguée, pourquoi j’étais débordée, pourquoi je ne trouvais jamais le temps de faire le ménage ? Ma vie est dix fois plus intense aujourd’hui qu’il y a à peine plus d’un an, et l’on dirait bien que l’intensité de la vie est proportionnelle à la dose de bonheur que l’on reçoit ! Des petits bonheurs, des grandes joies et beaucoup de fierté surpassent de loin toutes les petites contrariétés liées à la maternité. Un seul câlin de ma fille justifie à lui seul les heures de souffrance passées à attendre cette fichue péridurale qui ne venait pas.

Et je suis tellement heureuse de l’avoir rencontrée, ma toute petite Coquillette qui ne mesure que 70 cm mais qui est tellement solide et déterminée. Pas un rhume en un an, et une volonté à toute épreuve. Vous devriez voir briller ses yeux quand elle a décidé qu’elle attraperait quelque chose ou qu’elle irait quelque part. Pas une seule dent en un an non plus, même si ça travaille depuis Noël. D’un côté, tant mieux, tant qu’elles sont à l’intérieur, elles sont en sécurité en cette période de chutes, de bosses et de bleus. Une vraie casse-cou ma Coquillette, je suppose que ça va avec la détermination… Elle me fait rire quand elle court (à 4 pattes) à travers le salon pour attraper les chats qui se sauvent devant elle, quand elle penche la tête pour bien voir tout ce qui se passe, ou quand elle secoue ses bras et ses jambes en riant parce que son papa lui chante la musique de Star Wars. Elle me fait craquer quand elle passe ses bras autour de mon cou et enfouit sa tête contre moi en fermant les yeux et en me « sniffant », quand elle me fait coucou depuis l’autre bout de la pièce, ou quand elle s’endort presque en buvant son biberon de soupe du soir. Que la vie aurait été triste sans elle ! Qu’est-ce qu’on aurait raté, sans même s’en douter !

Il y a un an, notre nouvelle vie a commencé. Une vie plus compliquée, plus fatigante, plus contraignante, mais tellement plus chouette !

Ma fille, joyeux anniversaire et merci pour tout ce bonheur que tu nous apportes…

Le cas du baby-phone

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Attendre un deuxième enfant quand on a un bébé ne présente pas que des bons côtés. Je me pose des tas de questions et je passe mon temps à réfléchir à la nouvelle organisation qu’il faudra que j’adopte dans cinq mois. L’un de mes problèmes concerne le baby-phone.

Et oui, car mes deux enfants ne dormiront pas dans la même chambre, mais je voudrais si possible éviter de me balader avec deux unités d’écoute en permanence, sans oublier que les deux appareils risquent de se causer des interférences l’un l’autre… Je me suis demandée s’il existait un baby-phone conçu spécialement pour ce genre de cas, mais je n’en ai pas trouvé. Je me suis demandée si Coquillette pouvait se passer de baby-phone, mais non, sans baby-phone, si la télévision fonctionne, je ne l’entends pas. J’ai pensé à installer une seule unité enfant sur le palier entre les deux chambres, mais ce ne sera pas suffisant pour bien entendre ce qui se passe dans les chambres. Sans compter que je ne peux pas laisser les portes ouvertes à cause des chats… Je sais qu’il existe des baby-phones qui proposent plusieurs canaux pour justement éviter les interférences, mais les avis sont loin d’être unanimes sur les sites de consommateurs.

Voilà, je suis un peu dans l’impasse et pourtant, je ne dois pas être la première à me poser la question ! Si vous êtes dans ce cas-là, comment vous avez fait vous ??

L’astuce du dimanche #18

Il y a un moment pendant la grossesse où notre bidon n’est pas suffisamment proéminent pour qu’on le remarque réellement de l’extérieur, mais où il l’est quand même assez pour que l’on commence à se sentir bien trop serrée dans ses pantalons habituels. Difficile de fermer le bouton, voire de remonter la braguette jusqu’en haut, et une fois que c’est fait, eeerrrgh ! on n’est pas vraiment à l’aise. Et pourtant, c’est encore un peu tôt pour les pantalons de grossesse, un poil trop amples, ou alors tout simplement on a encore envie de profiter de ses pantalons qu’on devra ensuite laisser au placard pendant quelques mois. Je suis en plein dedans…

Heureusement, pour ma première grossesse, une collègue m’avait expliqué son astuce : celle de ne pas fermer le bouton de son pantalon mais d’utiliser un élastique. Personnellement, j’utilise un élastique à cheveux. Je le passe autour du bouton, puis dans la boutonnière, avant de le repasser une ou feux fois autour du bouton. Ainsi, je peux respirer tout en continuant à mettre mes pantalons préférés. Je mets des T-shirts ou des pulls suffisamment longs pour que le stratagème passe inaperçu et le tour est joué !

Bonne semaine à tous !