Mon mois en couleurs #FEVRIER

Sur une idée de Natachouette & Co, comme on est (déjà !) le dernier jour de février, je vous fais le point en couleurs sur mon mois de février qui vient de passer !

blog1

Vous vous en doutez, février a été riche en émotions avec la confirmation d’une 2e grossesse déjà bien entamée et l’annonce de cette grossesse à nos proches. Mes joues ont rosi de plaisir lorsque la gynéco m’a fait entendre les battements de coeur de cette tout petite crevette, les larmes ont fait rougir les yeux de ma mère quand je lui ai annoncé la nouvelle tandis que la surprise en a fait pâlir d’autres (pas de peur quand même, je vous rassure !)

 

Doit-on miser sur du rose ou du bleu, c’est la nouvelle question à la mode en ce moment pour nous ! M’étant lamentablement plantée pour Coquillette (et oui, j’étais persuadée que ce serait un garçon !), je n’ose pas trop m’avancer cette fois-ci…

 

Est-ce que les nausées m’ont fait verdir ? Je ne sais pas trop, j’étais trop occupée à regarder le fond de la cuvette des toilettes… Bon j’avoue, je ne peux vraiment pas trop me plaindre. Les nausées n’ont pas duré longtemps et ne m’ont rendue vraiment malade qu’une seule fois. Mon homme a quand même eu un peu peur quand il m’a vue devenir blanche comme un linge pendant qu’on faisait les courses.

 

J’ai eu très peur de voir le pied de ma Coquillette devenir tout bleu après un petit accident à la maison, de ma faute en plus. Je lui ai pincé l’orteil dans l’accoudoir de sa chaise haute en faisant coulisser la tablette dessus. Heureusement plus de peur que de mal, le pied n’a rien eu du tout !

 

Avec un hiver aussi doux, mon jardin se réveille déjà ! Des petites pousses vertesapparaissent dans l’hortensias tandis que le jaune des joncquilles se devine déjà. Un moment que j’adore : le réveil de la nature ! Un petit regret quand même : celui de ne pas avoir eu de neige du tout cet hiver. C’est vrai ce n’est pas pratique pour circuler mais c’est tellement joli un paysage blanc !

Publicités

Le chat, la tourterelle, Coquillette et moi

Image

Non je ne vais pas vous raconter une fable de La Fontaine mais une histoire qui m’est arrivée il y a deux semaines. Ca commence mal, mais ça finit bien (oh zut, je vous ai cassé le suspens là…)

Un de mes chats est très chasseur, à mon grand désespoir. Il passe une grande partie de ses journées dehors et on retrouve très régulièrement sur notre terrasse des cadavres d’oiseaux ou de rongeurs. Moi la grande amie des animaux, ça me rend toujours triste mais voilà, ça s’arrête là, j’ai dépassé le stade de mon enfance où il fallait que j’enterre tous les animaux morts que je trouvais. Mais ça, c’était avant d’être de nouveau enceinte.

Pendant ma première grossesse, je n’ai pas trop souffert de ces fameuses sautes d’humeur dont on parle tant. Mais cette fois-ci, c’est une autre histoire. C’est une chose qui m’énerve passablement parce que je déteste pleurer en public. L’autre jour, donc, mon chat chasseur (sachant chasser) arrive à la fenêtre de mon salon avec un gros truc dans la gueule. Ca, c’est ce que je vois en tant que myope qui en plus regarde une scène à contre-jour. Je m’approche en commençant déjà à crier pour appeler mon mari qui est sous la douche et là, je vois que c’est une tourterelle morte qui pend entre ses dents. J’ouvre la fenêtre, toujours en criant mais après mon chat cette fois-ci, je chope le chat par la peau du cou, je l’oblige à lâcher le pauvre oiseau et je recommence à appeler mon homme parce que maintenant, il y a des plumes qui volent partout dans la maison. Le temps qu’il arrive, le chat s’est sauvé et j’ai eu tout le temps de « contempler » le cadavre de la tourterelle. « C’est la nature on peut pas lui en vouloir », me dit-il en prenant l’essuie-tout pour ramasser l’oiseau. « Mais si parce que c’était un couple ces tourterelles », que je lui explique. « Et puis maintenant, et ben l’autre il va être tououout seueueul ». La voix qui se met à trembler et bam, je me mets à pleurer comme une madeleine, à ne plus pouvoir m’arrêter. Interloqué, voilà mon mari qui me demande : « c’est quoi, c’est tes hormones ou quoi ? Arrête de pleurer » (vive la psychologie masculine). Et voilà que je repars de plus belle. Mais la plus interloquée dans tout ça était sûrement Coquillette qui observait la scène depuis le début au milieu de son tapis de jeu. Je vois qu’elle me regarde, l’air vaguement inquiet, et je m’oblige à me maîtriser, puis je vais la voir pour la rassurer. Et là, voilà qu’elle m’attrape le cou et se serre contre moi pour me faire un gros câlin. Vous savez, de ceux qui réchauffent le coeur et vous font tout oublier. Du haut de ses 10 mois, elle a su exactement quoi faire pour me consoler et ça a très bien fonctionné même si deux semaines après, je suis toujours un peu triste pour cette tourterelle (je ne suis pas en train de pleurer devant mon écran, je vous rassure).

Morale de cette histoire : donner tout son amour à ses enfants n’est pas vain, parce qu’ils vous le rendent à la puissance 10. Et quand je pense que bientôt, ils seront deux à la maison, je me dis que ma vie sera décidément très très belle.

PS : on est bien d’accord, il ne s’agit pas d’une tourterelle sur la photo mais d’un pigeon. (pas n’importe lequel ceci dit, c’était un pigeon qu’on avait recueilli tombé du nid il y a quelques années et qui s’était attaché à nous) Je n’ai pas pris de photo du cadavre quand même et je n’avais pas de photo de tourterelle en stock…

Ce matin-là

blog1

Ce matin-là, j’étais très stressée.

J’avais un rendez-vous important, duquel j’espérais ressortir avec une bonne nouvelle.

J’avais toutes les raisons d’être optimiste mais c’était plus fort que moi, j’étais stressée.

Cela faisait deux semaines que j’attendais ce rendez-vous avec impatience, mais aussi avec appréhension. Deux semaines pendant lesquelles j’évaluais mes chances, guettant le moindre signe.

Ce matin-là, c’était le 4 février.

Ce matin-là, j’avais rendez-vous à la clinique.

Ce matin-là, j’avais rendez-vous avec ma super gynéco qui a vu naître ma petite Coquillette.

Ce matin-là, j’avais en réalité rendez-vous avec toi.

Ce matin-là, j’ai entendu pour la première fois ton petit coeur battre de toutes ses forces.

Ce matin-là, je ne l’oublierai pas de sitôt…

 

Vous l’avez compris, Coquillette ne sera bientôt plus fille unique ! Depuis un peu plus de deux mois maintenant, un nouvelle vie s’est installée en moi.

Nous sommes sûrement un peu foufous, oui, mais nous voulions que nos enfants soient proches en âge. Nous n’avons pas eu besoin d’essayer longtemps et ça a marché tellement facilement contrairement à la première fois que nous avions du mal à le croire au début. Mais nous sommes comblés par cette nouvelle !

La photo ? C’est parce que nous sommes sur notre petit nuage…

Je vous l’avais dit que je vous réservais des surprises ces jours-ci !

L’astuce du dimanche du lundi

Et bien voilà, après 12 semaines de ponctualité, ça devait arriver, j’ai raté l’astuce du dimanche. Je demande votre indulgence, les jours derniers n’ont pas été de tout repos puisque la gastro s’est invitée chez moi. Pour l’instant, Coquillette et moi n’avons pas été touchées mais nous avons dû prendre des mesures de quarantaine contre son pauvre papa qui a été bien mal en point tout le week-end. Moi qui appréhende énormément ce virus, j’ai donc passé pas mal de temps à laver draps, serviettes, coussins et à désinfecter tout ce que je pouvais. Au moins, pour une fois, ma maison est nickel ! Contrepartie : j’ai dépensé tellement d’énergie dans tout ça que je me coltine un mal de tête bien gratiné. Bref, je ne vais pas me faire longue ce soir, mais je ne voulais pas abandonner mon bébé blog trop longtemps quand même… Mon astuce du jour ne casse pas trois pattes à un canard, mais l’idée m’est venue de la partager quand même en lisant des avis négatifs sur le chauffe-biberon tout basique que j’utilise. Si, comme moi, vous en utilisez un qui met entre 10 et 15 minutes à chauffer le biberon, prévoyez de le mettre à chauffer avant de changer la couche de votre bébé (si vous le changez avant le repas). Avec Coquillette, c’est la seule façon de la faire patienter le matin, elle qui a eu l’habitude, avec l’allaitement, de ne jamais attendre quand elle avait faim pour que le lait soit à bonne température. Et le soir, la soupe chauffe pendant son bain. Avec un peu d’habitude, je sais maintenant quasiment à quel moment exact je dois allumer le chauffe-biberon pour être synchro avec lui. Alors oui, mon chauffe-biberon est long mais finalement, on s’en accomode très bien, sans avoir besoin d’investir dans une machine à expresso pour bébés (je ne me souviens pas le nom exact de cet engin mais son prix est hallucinant).

Bon allez, sur ce, je vous souhaite une bonne fin de soirée et je reviens bientôt avec des surprises pour vous !

Culpabilité

Image

Quand on a un premier enfant, on se retrouve bombardé d’informations venant de tous côtés. Il y a du bon à prendre, évidemment, mais pas seulement malheureusement.

Il y a les conseils que les donneurs de leçons feraient mieux de se garder : « tu vas en faire un capricieux de ton bébé », « ton lait ne doit pas être bon », « il ne faut pas lui donner à manger dès qu’il réclame », etc etc… Je crois que tous les jeunes parents ont été au moins un peu bassinés par ces idées reçues.

Il y a les professionnels de santé pas très à jour sur l’allaitement par exemple, ou simplement pas très compréhensifs, qui doivent penser qu’en vous noyant de reproches vous vous sentirez mieux en sortant de chez eux.

Et puis il y a les livres, pas tous bons (mais comment savoir avant de commencer à les lire ?), Internet et ses forums où l’on trouve là aussi vraiment de tout. On lit que bébé doit dormir autant d’heures par jour, boire autant de lait par jour, toutes les X heures. Ces informations ne sont pas toujours fausses, au contraire, mais pas toujours réalisables dans la réalité parce que bébé n’aime pas les siestes, a un RGO ou simplement un petit appétit (ou au contraire, un gros appétit).

Avec cette quantité d’informations à trier qui nous tombe dessus, on a beau savoir que tout n’est pas bon à prendre, on finit par se sentir déboussolés, à se dire qu’on fait mal notre travail de parent, qu’on va causer des soucis à notre bébé qui va au choix devenir obèse, ne pas grandir correctement, avoir des troubles du comportement plus tard ou que sais-je encore. Et on se sent terriblement coupable, parfois jusqu’à remettre en cause notre légitimité en tant que parent. J’ai moi-même été victime de ces informations au niveau du sommeil de Coquillette. Elle dormait peu, c’est vrai, mais j’étais tellement inquiète du nombre d’heures qui lui manquaient que je m’énervais parce qu’elle ne voulait pas dormir, je me stressais et je la stressais probablement aussi, ce qui n’arrangeait probablement rien au problème. En grandissant en tant que mère, je deviens bien plus zen, même si je suis toujours attentive aux détails importants. Simplement, je ne vais pas faire de caca nerveux si ma fille ne boit pas autant de soupe qu’elle le devrait le soir ou si elle ne dort pas autant qu’il le faudrait en journée. Parce qu’il est clair que c’est un bébé qui va bien ! Elle est souriante, joyeuse, fait des tas de progrès visibles quasiment chaque jour, mange varié et d’une quantité qui me paraît suffisante même si elle ne correspond pas aux « normes ».

Je voudrais donc faire passer un petit message aux futurs parents et aux jeunes parents submergés d’informations. Oui, il y a quelques règles basiques importantes à suivre comme choisir un lait adapté à l’âge du bébé, peser sa viande pour éviter l’excès de protéines, le protéger du soleil ou ne pas le jeter par la fenêtre quand il pleure. Mais n’essayez pas à tout prix de coller aux normes et ne croyez pas toujours les anciens qui sont parfois bien loin d’être des sages. Ecoutez votre bébé, écoutez votre instinct. S’il va bien, si vous vous sentez à l’aise avec vos choix d’éducation (je ne me suis jamais sentie aussi mal qu’en tentant de laisser pleurer Coquillette, un signe suffisant pour moi pour savoir que je ne devais pas le faire), vous faites probablement les bons choix pour lui. Si votre pédiatre ou votre médecin vous enfonce au lieu de vous soutenir, cherchez-en un autre. Quand on essaye de toutes ses forces de faire du mieux qu’on peut pour son bébé, on ne peut pas être de mauvais parents. Des erreurs, on en fera forcément, des petites, des grosses, maintenant ou à l’adolescence, mais cela ne signifie pas que nous sommes des mauvais parents pour autant, cela signifie simplement que nous sommes humains.

Le début de la fin

blog1

On savait bien que ça ne tarderait pas, après tout, Coquillette a plus de 10 mois maintenant. Il y a un mois environ, elle a commencé à se mettre fréquemment sur le ventre alors qu’elle jouait sur son tapis. Puis, à essayer de se mettre à 4 pattes. Puis à reculer, un peu. Maintenant, elle recule toujours mais beaucoup. Hier, après un petit tour dans la cuisine, je l’ai retrouvée sur le carrelage, bien loin de son tapis. Heureusement, ça fait déjà un moment que les barrières sont installées à la maison. Dans notre cas, elles sont plutôt indispensables puisque les pièces de vie se trouvent au premier étage, en haut d’un escalier en carrelage (aïe aïe aïe). A partir de maintenant, nous allons donc systématiquement les fermer.

Et puis ce matin, quand Coquillette s’est réveillée à 6h30, elle a commencé à bavarder avec ses peluches, comme d’habitude. On la laisse toujours quelques minutes, le temps de nous réveiller avant qu’elle ne s’impatiente. Mais là, d’un seul coup, un cri perçant suivis de pleurs. Violent le réveil. Je fais un bond, j’allume la lumière et je débarque dans sa chambre à toute vitesse avec les yeux à peine ouverts et je la trouve… à 4 pattes au bout de son lit, coincée dans le sens de la largeur et coincée aussi par sa gigoteuse emmêlée autour d’elle, à essayer d’attraper les nounours installés à ses pieds. Soulagement parce qu’elle ne s’est pas fait mal mais aussi pointe de culpabilité… N’aurais-je pas dû baisser la hauteur du matelas depuis longtemps déjà ? Si elle était passée par-dessus bord… Mais ouf, ce n’est pas arrivé. Aujourd’hui, je baisse le matelas sans faute et j’augemente ma vigilance d’un cran.

Je sais que les prochains mois ne vont pas être de tout repos et pourtant, je suis si contente de voir ma Coquillette commencer à se déplacer seule. J’ai hâte de la voir marcher bien que tout le monde me dise qu’après, je regretterai le bon vieux temps. Parce qu’elle a soif de liberté, ma fille. Je le lis dans ses yeux, je le sens. Alors même si je dois être épuisée à force de courir partout après elle, je serai heureuse de la voir s’épanouir en découvrant enfin par elle-même le monde qui l’entoure.

Flash-back

Il y a quelques semaines, ma mère a débarqué chez moi avec un sac. Je ne me doutais pas qu’en l’ouvrant, j’allais faire un bond de quasiment 24 ans en arrière. Ce genre de bond, c’est quand même assez rare. Vous vous demandez sûrement ce qui a pu provoquer un tel flash back ? Et bien il s’agissait d’exemplaires du tout premier magazine auquel j’ai été abonnée : Picoti. Si on m’en avait parlé juste comme ça, j’aurais été bien incapable de dire ce que contenait Picoti, quel genre d’histoires, quels personnages, etc… Mais en voyant les images, tout m’est revenu à vitesse grand V. Evidemment, si j’ai été abonnée à partir de mon premier anniversaire, j’ai continué à les lire pendant assez longtemps, c’est pour ça que je m’en souviens aussi bien, mais quand même…

 

Maintenant, tous les soirs, je les lis à Coquillette. Elle est encore un peu jeune et je dois me battre pour éviter qu’elle n’arrache les pages, mais j’aime partager ces souvenirs avec elle. Les dessins sont chouettes, les histoires sont mignonnes à croquer, il y a des petites cases à soulever. Et puis, l’autre jour, je me suis amusée de constater que malgré tout, la différence de génération était palpable. Dans une des histoires, Pikou le chaton mange des frites, alors que le magazine est destiné aux moins de 2 ans et qu’aujourd’hui, on entend bientôt plus que ça autour de nous : les graisses cuites, pas pour les moins de 3 ans ! Ca n’enlève rien au charme de ces vieux magazines qui sont restés dans un état impeccable (merci Maman !) et puis vous savez quoi ? Coquillette sera à son tour abonnée à Picoti lorsqu’elle aura 1 an, cadeau de sa grand-mère ! (re-merci Maman !)

Pour le plaisir, j’ai pris quelques photos pour vous !

 

Petite victoire

Je suis fière et heureuse de vous annoncer que je suis allée seule aux bébés nageurs avec Coquillette et que nous sommes rentrées en vie, sans bosse et le sourire aux lèvres ! Bon ok, ça ne paraît pas bien glorieux dit comme ça… Pourtant, à la première séance de bébés nageurs, je peux vous assurer que j’étais loin de m’imaginer que c’était faisable. Et à l’époque, c’est vrai, ça ne l’était pas du tout ! Il a fallu du temps pour que de petites habitudes se créent, pour qu’on acquière des petites techniques pour gagner en efficacité, pour qu’avec deux bras seulement, j’arrive à me débrouiller mieux qu’avec quatre la première fois !

Image

Ca passe d’abord par une bonne organisation préalable. Et en premier lieu, par l’organisation du sac :

– la cape de bain de Coquillette, je la mets dans un sac plastique à l’intérieur de mon sac de piscine. Comme ça, sur place, je n’ai qu’à sortir le dit sac pour l’emmener au bord du bassin et récupérer facilement de quoi essuyer mon petit bébé tout mouillé en sortant de l’eau

– le matelas à langer (un tout bête, tout fin mais c’est suffisant) et la serviette que j’utilise pour le protéger sont placés sur le dessus du sac pour que je puisse les attraper facilement en arrivant dans les vestiaires

– ma serviette (ou nos serviettes si nous y allons tous les deux) est en vrac dans le sac

– un petit tube de Bepanthen, la couche maillot de bain et la couche pour la sortie du bain sont rangés sagement dans une autre pochette du sac, dans laquelle je range aussi mes sous-vêtements pour me rhabiller

– toutes les affaires indépendantes de la piscine genre papiers de la voiture, portefeuille ou clefs de maison sont aussi dans une autre poche du sac. Comme ça on ne s’embarrasse pas avec un sac en plus ou des trucs qui risquent de tomber de nos poches

L’organisation concerne aussi la tenue que je porte. Bien entendu, j’arrive avec le maillot de bain déjà enfilé, mais je m’arrange aussi pour porter des vêtements rapides à enfiler : un jean et un sweat-shirt font l’affaire. Même les chaussures doivent être faciles à retirer et à enfiler car à la piscine où nous allons, nous sommes obligés de nous déchausser avant de rentrer dans les vestiaires. Imaginez donc le tableau : seule, avec votre bébé dans les bras, le sac de piscine en bandoulière, à devoir retirer une paire de bottes lacées… J’opte donc pour une paire de baskets dont je n’ai même pas besoin de retirer les lacets pour les retirer ou les mettre.

Sur place ensuite, les choses obéissent à un ordre précis. Je dois d’abord vous expliquer que dans les vestiaires de ma piscine, il n’y a qu’une seule cabine avec table à langer. Il n’y a pas de bagarre pour l’avoir (en tout cas je n’y ai jamais assisté), tout se passer dans la plus grande courtoisie, mais quand même, elle est très convoitée cette cabine super pratique. Pour la grande majorité des parents donc, c’est direction l’ilôt central des vestiaires, une espèce de grand banc sans dossier, sur lequel on trouve un ou deux matelas à langer selon les semaines. Très suffisant pour changer les bébés, beaucoup moins pour les parents évidemment, surtout que ce sont des vestiaires mixtes.

Avant le bain, pas de soucis, je commencer par enlever le manteau de Coquillette parce qu’il fait super chaud, je l’installe sur un matelas à langer et je reste à côté d’elle pendant que je me déshabille et que je fourre chaussures et manteau dans un casier d’une part, pull et pantalon dans le sac d’autre part (duquel j’ai préalablement retiré le sac avec la serviette de Coquillette pour ceux qui suivent). Puis c’est le tour de Coquillette, je lui mets sa couche maillot de bain, tous ses vêtement vont eux aussi dans le sac, le sac dans le casier, le matelas à langer et la serviette repliés ensemble par-dessus et hop ! direction le bassin avec sa cape de bain bien emballée.

A notre première séance de bébés nageurs, on a pris un risque terrible : celui de faire passer Coquillette sous la douche. Erreur ! Elle s’est mise à hurler, pas cool. Après cette première expérience ratée, on passait sous la douche chacun notre tour en se la refilant, de manière à ce qu’elle ne soit pas mouillée. Et puis j’ai vu une maman faire un truc pas mal : passer sous la douche avec son bébé dans les bras mais de façon très très brève, en tournant et en faisant wouhou !! (pour faire diversion). J’ai essayé et ça a marché ! Youpi ! Bon par contre, quand on sort du bassin, je l’emballe tout de suite dans sa cape de bain pour ne pas qu’elle prenne froid donc elle ne repasse pas sous la douche dans ce sens-là.

Dans l’eau, même seule avec un bébé on se débrouille pas trop mal. Il n’y a que pour l’installer dans les frites doubles que c’est compliqué puisqu’il faut les écarter pour faire passer le bébé. Du coup j’ai assis Coquillette sur un structure flottante et je lui ai passé les frites autour de la tête et des épaules pour l’installer dedans, puis pour l’en retirer. Nickel !

C’est au retour sous les vestiaires qu’on prie pour avoir la fameuse cabine équipée de la table à langer. Evidemment, la fois où j’en aurais eu vraiment besoin, c’est-à-dire ce samedi, où j’étais seule parce que mon homme travaillait, elle était prise… (Quand on est deux, on a juste à se relayer avec Coquillette pendant que l’autre va dans une cabine simple) J’ai donc commencé par m’occuper de Coquillette, la sécher, changer sa couche, la rhabiller, rien de compliqué de ce côté. Deuxième tentative du côté de la cabine tant convoitée. Toujours pas libre. Zut de zut. Bon qu’est-ce que je fais ? J’attends ? Mouais, mais Coquillette a l’air plutôt pressée. Je me débrouille pour me déshabiller et me rhabiller sous ma serviette. Non, trop risqué ! Je me suis donc dirigée, plutôt dubitative, vers une cabine tout simple. J’ai assis Coquillette sur le mini banc en me collant contre elle pour ne pas qu’elle tombe et j’ai réussi à me sécher et me rhabiller, sans qu’elle tombe et sans qu’elle se cogne. Ouf…

Bilan des courses : super ! On s’est amusées comme d’habitude et ça n’a pas été beaucoup plus compliqué finalement. Coquillette, à présent, même si ton papa travaille et que personne ne peut le remplacer, tu ne louperas plus de séances de bébés nageurs !

L’astuce du dimanche #12

J’ai mis bien trop longtemps à découvrir cette astuce pourtant bien simple, alors je la partage avec vous au cas où certaines, comme moi, n’y auraient pas pensé.

Pendant longtemps, après avoir servé Coquillette, je me suis promenée avec tout l’attirail nécessaire à préparer ses biberons : bouteille d’Evian, boîte de lait en poudre, et bien sûr le chauffe-biberon. Un peu pénible à transporter quand on y ajoute la chaise haute, les jouets, de quoi dormir, et le bébé quand même. Et pas réalisable quand on veut aller se balader au bord de la mer pour un après-midi par exemple.

Un beau jour, je suis tombée sur ma bouteille thermos dans mon placard, et je me suis traitée de cruche. Pourquoi je n’y ai pas pensé plus tôt, c’est un mystère. Mais maintenant, c’est un vrai bonheur de partir avec Coquillette. Je mets la dose de lait dans le biberon et je fais chauffer la bonne quantité d’eau avant de partir, je la mets dans la bouteille thermos et hop ! le tout dans le sac et c’est parti mon kiki.

Je gagne de la place et beaucoup de temps quand il est l’heure de faire manger Coquillette. Fini le chauffe-biberon qui chauffe pendant 15 minutes dans la cuisine de belle-maman !

Bonne fin de soirée à tous !

Saint Valentin : avant la fête commerciale, un beau symbole

Image

Depuis bientôt huit ans que nous nous connaissons, mon mari et moi, nous avons toujours plus ou moins fêté la saint Valentin, en essayant malgré tout de fuir son aspect commercial. Pour commencer, pas question de mettre les pieds au resto ce jour-là, trop de monde, trop de menus imposés (et trop chers aussi…). Soit on se fait un petit repas sympa à la maison, soit on sort un autre jour. On se fait parfois un petit cadeau, parfois non. Cette année, on a décidé de garder nos sous pour une autre occasion, comme un petit week-end en amoureux quand nous en aurons l’occasion par exemple.

Mais on se souhaite toujours la saint Valentin. On entend partout que c’est une fête commerciale, que c’est un effet de mode, qu’il y a bien d’autres occasions demontrer son amour à son partenaire. Je suis d’accord sur ce dernier point, mais ça n’empêche pas de fêter la saint Valentin. Et oui, parce que dans tout ça, on a complètement oublié d’où venait cette fête.

C’est à la fac, en cours d’Histoire du Moyen Age, que j’ai appris que la saint Valentin avait vraiment un sens très romantique. En réalité, le jour du 14 février était à l’époque considéré comme celui où les oiseaux recommençaient à chanter. Alors choisir cette date comme fête de l’Amour, on ne pouvait pas mieux tomber je trouve. Depuis, chaque matin du 14 février, depuis mon lit, j’écoute si j’entends chanter les oiseaux, et souvent, oui, je les entends, et ça me fait toujours sourire parce qu’il n’y pas de bruit plus agréable au réveil. Cette année, c’est un peu différent, avec les températures anormalement hautes qu’on a, j’ai l’impression de les avoir entendus chanter tout l’hiver. Mais voilà, maintenant, vous savez pourquoi j’aime la Saint-Valentin et pourquoi je la souhaite chaque année à mon homme.

Et vous ? Connaissiez-vous cette histoire ? Fêtez-vous la saint Valentin ?