Bonne année 2014 !

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Je passe vite fait sur le blog pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2014 ! Je suis un peu en avance mais j’ai du pain sur la planche car ce soir, réveillon, c’est chez moi ! On a décidé de faire ça tranquillement en amoureux cette année mais je mets quand même les petits plats dans les grands :

Apéro :

Toasts briochés au saumon fumé et crème de ciboulette

Magret de canard fumé au bois de hêtre

Entrée :

Foie gras du Sud-Ouest et ses toasts, chutney de bananes et oignons rouges, fleur de sel et piment d’espelette

Plat :

Magret de canard à la mandarine, mousseline de panais aux noix et chips de panais

Dessert :

Dôme de mousse de mandarine sur lit croustillant au praliné enrobé de chocolat noir

Et un petit Irish coffee pour faire passer tout ça !

Le tout fait par bibi et accompagné de champagne rosé.

Alléchant, non ? Reste à voir si ce sera vraiment bon…

Passez une excellent réveillon et on se retrouve l’année prochaine !

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La télévision, pas mummyfriendly

Je ne regarde pas énormément la télévision, mais cela fait plusieurs fois que je tombe sur des émissions et que je sens un fossé entre elles et moi.

Tout a commencé quand j’étais enceinte et que je regardais parfois « Un dîner presque parfait ». Il n’y avait pas un jour sans qu’ils me fassent baver sur un aliment auquel je n’avais pas droit : foie gras, saumon fumé, viande crue, fromage au lait cru… A quand « Un dîner presque parfait » pour les femmes enceintes ? Sérieusement, je suis sûre que ça aurait beaucoup de succès. Sans compter que ça n’empêche pas les autres de regarder. On y ferait des plats équilibrés, pleins de bonnes choses et de vitamines, avec des légumes et des fruits bien nettoyés et de la viande mijotée. Evidemment, ça vaut aussi pour Top Chef ou Masterchef, hein. « Préparez un repas pour 10 femmes enceintes affamées et aux envies étranges ». En voilà un défi pas banal et pas facile à relever !

Je continue sur ma lancée avec les émissions culinaires, mais cette fois-ci, côté jeune maman. Le meilleur pâtissier. Rhhaaa que j’ai aimé cette émission, mais maintenant je la hais ! Aurais-je un jour le temps dans ma vie pour fabriquer ces magnifiques macarons ou ces gâteaux cachés et autres pièces montées ? J’en doute sérieusement, ou alors quand je serai grand-mère, voire arrière-grand-mère…

Bon et puis il n’y a pas très longtemps, on a eu le droit à l’élection de Miss France. J’ai souvent regardé quelques passages pour rire mais pour la première fois cette année, je l’ai vue à travers mes yeux de jeune maman au corps qui a pris un sérieux coup de vieux. Et pourquoi pas élire la plus belle jeune maman de l’année ? Mais avec un minimum de conditions, hein, pour éliminer d’office les mummyrexiques, genre : avoir au moins 5% de son corps abîmé par les vergetures, avoir encore au moins 3 kilos à perdre, avoir la carte du réseau autoroutier sur sa poitrine et des tâches de vomi sur les vêtements. Je lance l’idée à mon homme qui rigole et qui me répond : « et ça s’appellera Miss Vergetures ! ». Et ben POURQUOI PAS d’abord ? HEIN ??!

Et les informations sont définitivement trop tristes. Pas bon pour les hormones des femmes enceintes ni pour celles des toutes jeunes maman en plein baby-blues. Et même des mamans un peu moins récentes. Je ne sais pas vous mais depuis que je suis maman, je n’arrive plus à entendre une actualité concernant un bébé ou un enfant maltraité ou tué sans avoir la gorge qui se serre et les entrailles qui se retournent…

Il y a quand même une exception (qui confirme la règle dirons-nous) : Desperate Housewives. Et ben elles, elles sont mummyfriendly pour le coup !

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Bonne soirée devant la télévision ou pas !

L’astuce du dimanche #5

Mini-astuce aujourd’hui, simple comme bonjour mais redoutablement efficace. Vous savez, à la sortie du bain, on vous apprend à nettoyer les oreilles de votre bébé avec un petit coton-tige adapté. Mais voilà, un bébé, ce n’est pas toujours d’accord pour se faire tripoter les oreilles et une tête, ça tourne…

La technique idéale : proposez votre doigt à téter à votre bébé pour lui faire tourner la tête. Vous pouvez ensuite lui nettoyer tranquillement l’oreille puis faire de même de l’autre côté.

A noter : ça ne fonctionne plus au bout de quelques mois (environ 6-7 mois chez Coquillette), mais c’est déjà ça !

Bonne soirée !

Chouette Mania

Il paraît que depuis cet automne, les chouettes et autres hiboux sont très à la mode, mais moi, cela fait quatre ans que je flashe régulièrement sur des objets et vêtements à leur effigie. Pourquoi ? Voilà une bonne question. J’aime leurs bouilles, j’aime ce qu’en font les designers. Elles me font craquer quoi ! Et pas seulement en dessin, en vrai aussi, mon homme m’a même offert une initiation à la fauconnerie une fois à la Volerie des Aigles de Kintzheim (très… chouette !) A Noël, vus les cadeaux que j’ai reçus, je me suis rendu compte qu’à force, je passais peut-être pour une monomaniaque. Et quand ce ne sont pas des chouettes, ce sont des chats, avec lesquels j’ai à peu près le même syndrome… Et puis je me suis rendu compte qu’en fin de compte, en examinant mon intérieur, j’étais peut-être bel et bien devenue monomaniaque sans m’en apercevoir ! Vous voulez voir ?

Chez moi :

  Mes chaussons

Un T-shirt

Le pull par lequel tout commença ❤

  Des cartes de mes amis

Un plateau…

  … et ses tasses

Une boîte pour ranger mon stock de chocolat

  Des maniques (un peu cracras, on est d’accord)

Un tableau en ardoise

Des boucles d’oreilles

Mes cadeaux de Noël :

 De jolis verres multicolores

  De nouveaux mugs

Des serviettes de toilette

Et bien sûr, Coquillette en profite aussi :

 Sur le mur de sa chambre (phosphorescent s’il-vous-plaît !)

 

  Ses peluches et doudous

Sa gigoteuse (pas repassée désolée !)

Ses chaussettes

Un de ses livres

Ses pyjamas

 Bon alors, à votre avis, je suis foutue ?

REF ou comment redécorer son intérieur au lait maternel

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Quand on s’apprête à devenir maman et à allaiter, on ne sait pas réellement à quoi s’attendre. On se pose plein de questions, on essaye de s’imaginer la sensation que ça peut faire et ça nous cause parfois quelques rêves étranges. Un jour, quand j’étais enceinte, j’ai rêvé que je donnais le sein à mon bébé et que ça coulait partout. A mon réveil, j’ai trouvé ce rêve complètement stupide. J’étais loin de m’imaginer que oui, j’allais vraiment en mettre partout, mais qu’en plus, ça allait non pas couler mais jaillir !

La première fois que ça m’est arrivé, c’était en pleine nuit. J’étais en train d’allaiter Coquillette dans sa chambre, à moitié dans le gaz, quand tout à coup, elle lâcha mon sein et là SPLASHH ! Je vois un énorme jet qui éclabousse tout le bras du fauteuil et qui arrose le parquet. Et ça a recommencé régulièrement les jours suivants, jusqu’à devenir une habitude. Le canapé, les sols, les murs, les télécommandes et même mon homme et le bouquin qu’il était en train de lire, tout a été arrosé de lait pendant des semaines. Ca nous a causé des sacrées parties de fou rire et pourtant, ce n’était pas si drôle que ça.

Parce que ma Coquillette, ce jet de lait, elle se le prenait en plein dans le fond de la gorge, à pleine vitesse, et que ça ne lui plaisait pas tellement. Le fait qu’elle ait autant régurgité était, je pense, une conséquence cet afflux de lait trop abondant. Elle manifestait aussi son mécontentement quand le premier jet, très fort, arrivait. Je me suis donc renseignée sur Internet et j’ai vu que ce problème était courant et qu’il avait un nom : le réflexe d’éjection fort, ou REF. Cela peut causer des tas de problèmes. Je ne vais pas rentrer dans les détails pour me concentrer plutôt sur mon expérience personnelle mais si vous êtes concernée ou simplement intéressée par le sujet, je vous conseille d’aller lire cet article de la Leche League.

J’ai essayé plusieurs des méthodes préconisées pour régler le problème mais à chaque fois, soit ça ne marchait pas, soit un autre problème apparaissait du côté de Coquillette (selles vertes…) ou du mien (seins trop pleins…). Finalement, c’est ma fille elle-même qui a trouvé la solution (elle est trop forte !). Elle commençait à téter mais quand le jet devenait trop fort, elle lâchait mon sein pour laisser le lait jaillir à l’extérieur. Quand le flux se calmait après quelques secondes, je lui donnais à nouveau le sein et elle pouvait tranquillement finir de manger. Bon évidemment, c’est là que je me suis mise à arroser tout ce qui se trouvait à moins d’un mètre de moi. Je vous assure que c’est vraiment impressionnant… Après un certain temps, j’avais pris l’habitude et le coup de main, il me fallait juste une feuille d’essuie-tout pliée plusieurs fois pour être bien épaisse, et je m’en servais pour absorber le trop-plein de lait.

En tout cas, si vous êtes dans ce cas, ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas seule et il existe des solutions. N’hésitez pas à vous rapprocher de la Leche League qui devrait être en mesure de vous informer sur le sujet pour que votre allaitement se passe au mieux.

Quand elle est née… Episode 1 : le paradis

Et voilà, Noël est derrière nous, et il est né le divin enfant ! Et vous savez quoi ? Et bien ça me donne envie de vous raconter la naissance de mon divin enfant à moi (bon ok mon entrée en matière est archi-nulle mais tant pis, je plaide coupable)

J’étais archi-préparée à la naissance de Coquillette, non seulement parce que j’avais suivi les cours de préparation à l’accouchement avec ma super sage-femme, mais aussi parce que ma gynéco m’avait prédit un accouchement en avance, voire prématuré (rappelez-vous)… Et puis en fait rien du tout, Coquillette a tenu jusqu’à 8 jours avant le terme et encore, je suis sûre que c’est la faute de la Lune (ou de tout le ménage que j’avais fait la veille peut-être…)

Le bon côté, c’est que mes valises étaient bien prêtes, avec mes petites listes de ce que j’avais à rajouter dans les sacs au dernier moment, et que j’étais aussi prête dans ma tête. Tous les jours, je me levais en me demandant si c’était le bon jour, et je me couchais en me disant que ce serait pour le lendemain. Alors quand c’est arrivé, j’étais plutôt cool.

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Le 10 avril, vers 9h (mon homme était en vacances, alors grasse mat’ tranquillou), une envie de faire pipi (encore) me réveille (comme d’hab). Je descends et là oulalala je perds du liquide avec un peu de sang dedans. Bon ok, c’est comme ça que ça va se passer alors, je perds les eaux. En fait, ce n’étaient que les prémices ! Je mets une serviette, je remonte et je réveille doucement mon mari : « mon Amour ? tu vas pouvoir te lever, on va déjeuner et puis on ira à la maternité ». Je vois qu’il prend sur lui pour réagir sur le mode cool même si je me doute qu’à l’intérieur ça doit être le branle-bas de combat ! On déjeune (pas trop mais quand même, je me doute que c’est tout ce que j’aurai dans le ventre pour le restant de la journée). On a fini, il est 9h30, je me lève de ma chaise et là, SPLASH. Ah oui d’accord, c’est ça en fait les eaux. « Une serviette de toilette, viiiite ! Non pas celle-là, une vieille pourrie plutôt !! »

Ceci dit je reste cool, aucun signe de contractions donc tout va bien. Je sais qu’une fois les eaux perdues il faut aller à la maternité parce qu’il y a risque d’infection mais je ne m’affole pas trop quand même. En fait, je prends même le temps de me raser les jambes et de me lisser les cheveux. Bah oui quoi tout le monde va me voir à poils et je veux ressembler à quelque chose sur les photos hein !! Je finis les sacs, mon homme charge la voiture et mets des serviettes sur le siège de la voiture. Quant à moi, je m’habille en mettant un gant de toilette dans ma culotte, ça devrait suffire pour tenir jusqu’à la maternité.

Il est 11h, j’arrive à l’accueil du bloc. « Bonjour, voilà, je viens parce que je suis enceinte « comme si ça ne se voyait pas » et que j’ai perdu les eaux ». Et là, étrange, on me met direct en salle de travail mais on m’explique : il n’y a plus de place ailleurs, il y a déjà plein de femmes sur le point d’accoucher. Un coup du changement de lune pendant la nuit ? Je me pose la question mais honnêtement, je pense que ça joue. On me pose le monito et on me demande d’attendre. Au bout d’un moment, je vois que le papier ne sort plus de la machine mais je n’ose pas biper quelqu’un pour ça alors qu’ils sont déjà très occupés. Pendant ce temps-là, on parle, on rigole, on fait des photos. Bref tout va bien quoi. La sage-femme arrive une heure plus tard et m’examine : je suis déjà ouverte à 3 cm mais surprise, la poche des eaux n’est pas tout à fait rompue (punaise ! qu’est-ce que ça aurait été si ça avait été le cas !) La machine s’était en effet bloquée alors on doit continuer le monito (rhaa j’en ai marre d’être coincée !) Au bout d’un quart d’heure j’ai trop mal au dos et je demande à l’aide-soignante si on peut me retirer ce truc pour que je puisse me lever. Elle va se renseigner et revient en m’annonçant que oui, c’est bon, je peux. Ouf ! J’en profite pour aller faire un petit pipi (et pour errer dans les couloirs à la recherche des toilettes). Mon homme, lui, commence à avoir faim et je l’encourage à aller manger, même s’il n’a pas trop envie de me laisser. En plus, il reste du rôti dans le frigo, ce serait bête de le jeter. La sage-femme revient un peu plus tard (il est 13h30 si mes souvenirs sont bons), me ré-examine et m’annonce que ça avance normalement puisque je suis à 4cm. Je commence à avoir des contractions, mais rien d’insupportable alors pour l’instant, je reste sur mon idée d’essayer d’accoucher sans péridurale. La sage-femme repart donc s’occuper des autres et moi, je sors mon mp4 pour écouter ma play-list d’accouchement. Je reçois aussi la visite d’une amie (future marraine du bébé) qui est puéricultrice dans la clinique et qui vient de finir. Pendant qu’on bavarde, les contractions deviennent beaucoup plus intenses et j’ai parfois du mal à finir mes phrases. C’est que ça fait mal ces cochonneries. Je commence aussi à envisager l’idée d’accepter la péridurale mais je peux encore attendre. J’essaye de me mettre sur le ballon pour supporter plus facilement la douleur mais ça marche pas du tout ce machin là, au contraire, c’est pire quand je m’assieds ! Je commence à râler parce que mon homme ne revient pas. Il finit par arriver, mon amie est encore là et on discute un peu à trois. De temps en temps, je me pends à son cou parce que j’ai trooop mal et il se permet de dire aïe, le malheureux ! « et tu crois que moi ça me fait pas mal ?? » Mon amie rigole mais à dire vrai, je suis pressée qu’elle parte parce que je sens que la situation est en train de tourner et que bientôt, je ne serai peut-être plus en état d’assurer une conversation polie et logique. Elle s’en va, j’attends encore 10 minutes pendant lesquelles j’essaye comme je peux de gérer la douleur et puis zut, en fait, je veux la périduraleeeeeuuuh !! Je bipe l’aide-soignante et là, l’enfer commence. Mais la suite de l’histoire est pour un autre jour ! (promis ça ne tardera pas !)

La première gorgée de chocolat chaud

Connaissez-vous ce livre de Philippe Delerm, « La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules » ? On y retrouve des petits instants de bonheur capturés, comme la fameuse première gorgée de bière, la meilleure de toutes. Pour moi, ce serait plutôt la première gorgée de chocolat chaud (même si j’aime la bière aussi) mais j’ai décidé de faire un peu pareil aujourd’hui. Parce que parfois, ça fait du bien de se souvenir qu’il suffit de petits riens pour se sentir bien et heureux, parce que la vie entière est une suite de petits bonheurs, voici ceux qui me viennent à l’esprit en cette période de début d’hiver et de Noël :

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– enfouie sous ma couette, bien au chaud, à moitié endormie, entendre les éléments qui se déchaînent dehors : pluie, vent, grêle

– la même chose, mais plongée dans un bain bien chaud

– m’endormir aux côtés de ma fille pour une sieste ou pour finir la nuit malgré ses dents, la sentir se blottir contre moi et me réveiller avec ses petites mains passées autour de ma tête

– apercevoir par la fenêtre le facteur qui glisse un colis dans la boîte aux lettres et me demander ce que ça peut bien être jusqu’à ce que je puisse aller le chercher

– allumer les guirlandes du sapin de Noël pour la première fois aorès les avoir installées et passer quelques minutes à regarder clignoter les lumières multicolores

– se faire livrer des pizzas, s’installer dans le canapé avec un plaid, éteindre la lumière et se mettre un bon film ou une bonne série. à l’instant où l’on appuie sur « play », une parfaite soirée spéciale flemmards commence

– ouvrir tous les matins mon calendrier de l’avent que mon homme m’a offert, et manger deux chocolats quand j’ai oublié celui de la veille

– aller se promener malgré le froid avec tout l’équipement nécessaire : gants, bonnet, gros manteau, écharpe, bottes, n’avoir froid qu’au bout du nez et aux yeux mais se sentir réchauffé par la douce caresse du soleil

– aérer la chambre et sentir l’odeur du froid qui a imprégné la couette et les oreillers

– manger des coquilles au chocolat au goûter, les tremper dans le chocolat chaud et en mettre partout, comme quand on était enfant…

– chercher une bonne recette de bûche et saliver en imaginant le goût que peuvent bien avoir toutes celles qu’on voit défiler

– cet instant, le soir du réveillon de Noël, où tous les cadeaux viennent d’être distribués et attendent sur la table et les chaises qu’on les ouvre enfin

Et vous, c’est quoi vos petits instants de bonheur en cette fin d’année ?

Je risque de déserter le blog jusqu’à jeudi, pour cause de vadrouille dans la famille, alors je profite de ce billet pour vous souhaiter à tous un joyeux Noël !

L’astuce du dimanche #4

C’est les traits tirés et les yeux cernés que je vous écris aujourd’hui. Vous me pardonnerez les fautes de frappe et les oublis de mots parce que cette nuit, j’ai dû dormir environ 2 ou 3 heures tout cumulé (pas d’affilée bien sûr). Les dents continuent de faire souffrir ma Coquillette qui a hurlé une bonne partie de la nuit. Ce matin, l’homéopathie a dû faire effet parce qu’elle pète la forme malgré son manque de sommeil. Moi qui pensais naïvement qu’on pourrait se rattraper avec une grasse mat’…

Bref, je viens quand même partager avec vous mon astuce du jour qui concerne la musique ! Vous le savez, c’est connu, on dit qu’elle adoucit les moeurs. Et bien ça vaut aussi pour les bébés. J’y ai eu recours quand Coquillette était toute petite et j’y ai à nouveau fait appel ces derniers jours parce qu’elle ne voulait pas faire sa sieste. J’avais remarqué qu’elle s’endormait plus facilement quand elle était bercée par nos voix, ou par le bruit de la télé (pas trop forte bien sûr). Mais quand je suis seule, je ne me fais pas la conversation à moi-même et je ne mets pas la télé, alors j’ai tenté la musique. Pas n’importe laquelle évidemment et j’ai repéré ce qui marche bien, avec Coquillette en tout cas : la musique classique. En ce moment, ce sont les 4 saisons de Vivaldi. Mais il paraît que certains bébés aiment s’endormir en écoutant du métal ! Il ne vous reste plus qu’à trouver ce qui plaît à votre bébé !

Bon dimanche à tous !

Les invitées surprises

Pas d’article hier mais la journée puis la nuit ont été rudes pour Coquillette, son papa et moi. Car des invitées surprises pour les fêtes de fin d’année ont fait leur grande entrée : les dents…

Enfin, disons que nous en sommes sûrs à 95% et la pharmacienne nous a confortés dans cette idée : bave très abondante qui durait déjà depuis quelques jours, pas de fièvre mais une température plus élevée que d’habitude quand même (front chaud), des joues un peu rouges, des fesses plus rouges aussi, et surtout un bébé très grognon, qui pleure plus souvent, qui a n’a plus beaucoup d’appétit et qui se réveille tous les quarts d’heure la nuit (argh).

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L’homéopathie, le Doliprane et l’anneau de dentition sont venus nous aider à recevoir ces invitées commes elles le méritent mais bon, pas de miracle hein. Coquillette ronchonne tout le temps et on ne peut pas faire grand chose de plus pour elle, sinon la câliner trois fois plus qu’en temps normal. J’ai mal à mon coeur de maman mais bon, il fallait bien que ça arrive un jour ou l’autre !

Cumulé au fait que je suis un peu à la bourre pour finir tous mes cadeaux de Noël, qu’un énorme tas de vêtements à repasser m’attend et que la maison va bientôt s’effondrer sous le poids de la poussière, je vais lever un tout petit peu le pied côté blog jusqu’à Noël.

Je vous retrouve quand même demain pour l’astuce du dimanche (n’oubliez pas que vous pouvez toujours m’envoyer vos propres astuces pour que je les publie si ça vous dit !)

Bon week-end !

Des chocolats sous le sapin

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Cette année, pour Noël, j’ai décidé de gâter mes proches en ajoutant à leurs cadeaux une petite boîte de chocolats… faits maison ! Je me suis donc lancée dans la confection de toutes sortes de chocolats avec plus ou moins du succès. En voici le bilan :

– orangettes : vraiment excellentes mais pas très jolies et surtout très très long à faire

– ganaches aromatisées : gros échec, les ganaches étant restées collées aux moules, j’ai été obligée de tout jeter, sauf trois chocolats à la noix de coco (très bons ceci dit)

– chocolats fourrés à la pâte d’amande : très joli rendu, très bon et très rapide à faire

– truffes au poivre : parfaites et pas trop compliquées à faire

Vu mon échec cuisant pour les ganaches, je sauterai ce chapitre, mais je vous donne mes recettes pour les autres chocolats si cela vous tente de vous lancer.

Orangettes au chocolat noir

Attention : compter cinq jours de préparation en comptant les temps de séchage

Il vous faudra :

– 3 belles oranges non traitées

– 350g de sucre

– 250g de chocolat noir pâtissier

1. Eplucher délicatement les oranges avec un couteau économe en prenant soin de préserver les écorces

2. Si besoin, gratter l’intérieur pour enlever le plus possible la peau blanche

3. Détailler les écorces en bâtonnets de 3 à 5mm d’épaisseur

4. Faire blanchir les écorces 5 minutes dans de l’eau bouillante

5. Egoutter soigneusement

6. Dans une casserole, faire un sirop avec 350g de sucre et environ 400ml d’eau

7. Faire bouillir le sirop et ajouter les écorces

8. Laisser cuire à petits bouillons pendant 20 minutes à feu doux. Attention : surveillez la cuisson, le sirop ne doit pas caraméliser. Puis, laisser refroidir au minimum une nuit dans ce sirop.

9. Le lendemain, porter le contenu de la casserole à ébullition et laisser mijoter à feu doux pendant 15 minutes.

10. Laisser refroidir jusqu’au lendemain

11. Le lendemain, refaire cuir une dernière fois 15 minutes à feu doux

12. C’est à cette étape qu’il faut faire les plus attention à ne pas caraméliser. Au besoin, ajouter un tout petit peu d’eau si le sirop cristallise.

13. Laisser reposer au régrigérateur au moins 12 heures.

14. Sortir les écorces, les placer une à une sur une grille dans un endroit frais, pour les fire sécher pendant 48 heures. C’est une des étapes qui m’a pris beaucoup de temps parce que le sirop s’était solidifié autour des écorces. Beaucoup d’écorces se sont cassées pendant que je les sortais du bloc. Le plus simple si vous rencontrez le même problème que moi, c’est de sortir tout le bloc de la casserole et de le mettre dans une assiette. Il sera alors beaucoup plus facile d’en extraire les écorces.

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15. Faire fondre le chocolat noir au bain marie.

16. Plonger les orangettes dans le chocolat fondu une à une, puis les placer sur la grille de séchage. C’est ce que j’ai fait mais avec le recul, je pense qu’il vaudrait mieux les poser sur une assiette en carton. En effet, la grille a fortement marqué les orangettes sur le dessous : ce n’est pas joli et c’est compliqué pour les détacher par le suite.

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17. Laisser sécher environ 30 minutes avant de les repasser une deuxième fois dans le chocolat.

18. Laisser refroidir dans un endroit frais (mais pas au réfrigérateur)

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Truffes de chocolat au poivre noir

Il vous faudra :

– 250g de chocolat noir

– 40g de beurre

– 175g de crème liquide

– 12g de poivre noir en grains

– 100g de cacao en poudre

– une pince de poivre fraîchement moulu

 

1. Faire ramollir le beurre coupé en morceaux

2. Concasser les grains de poivre

3. Faire bouillir la crème et les grains de poivre concassés ensemble, couvrir le tout d’un film alimentaire et laisser reposer pendant 10 minutes.

4. Filtrer ensuite cette crème, la remettre dans la casserole, refaire bouillir

5. Retirer la crème du feu et y plonger imédiatement le chocolat en morceaux. Mélanger jusqu’à ce que le chocolat fonde. Y ajouter le beurre.

6. Verser la préparation dans un bol et placez là dans un réfrigérateur pendant 2 heures.

7. Répartir le cacao dans une assiette creuse, le saupoudrer de poivre moulu et mélanger

8. Avec une cuillère, prélever des petites quantités de préparation et en faire des boules en les roulant entre les paumes de vos mains. Retirez vos bagues parce que vous en aurez partout, je vous préviens…

9. Roulez les boules dans le cacao et rangez les dans une boîte hermétique ou un sachet de congélation et placez les au réfrigérateur.

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Chocolats fourrés à la pâte d’amande

Il vous faudra :

– de la pâte d’amande

– du chocolat noir

– des amandes entières

1. Faites fondre le chocolat noir au bain marie.

2. Prélevez de petites quantités de pâte d’amande et faites-en des boules en les roulant entre vos mains. Applatissez-les ensuite légèrement entre votre pouce et votre index.

3. Trempez-lez dans le chocolat fondu puis posez-les sur une assiette en carton

4. Posez une amande sur chaque chocolat avant que le chocolat ait séché.

5. Laisser refroidir dans un endroit frais.

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Il ne reste plus qu’à vous régaler si vous gardez les chocolats pour vous ou à vous rendre sur le blog du printable dont je vous ai parlé hier pour trouver de jolies boîtes à imprimer si vous souhaitez les offrir !

Bon appétit !